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mardi 23 avril 2013

Only God Forgives, l'affiche


Présenté en compétition au prochain Festival de Cannes, Only God Forgives est pour moi un événement parce qu'il annonce les retrouvailles du réalisateur Nicolas Winding Refn et de l'acteur Ryan Gosling. Deux ans après leur merveilleux et plus que parfait Drive.
Cette fois-ci l'histoire se déroule en Thaïlande. Gosling est Julian, un homme qui se cache au cœur des ténèbres de Bangkok... Sans doute a-t-il déjà tué. Son frère, dans une sauvage nuit de débauche, massacre une prostituée. Un homme - mythe ou héros ? - figure de proue d'une justice immanente, décide de "nettoyer" bordels, rings, et maisons, qui abritent prostitution et corruption. L'arrivée de la mère de Julian (Kristin Scott Thomas), esquisse diabolique et perverse, enclenchera le cycle infernal de la vengeance.
Pour revoir la première red-band trailer, c'est par ici.

lundi 8 avril 2013

Only God Forgives, la Red Band Trailer


Voici une bande annonce red band qui ne montre pas vraiment pour le coup de violence, chose dont ce film promet d'être bourré vue la première affiche teaser que nous avons vue il y a plusieurs mois de ça avec le visage tuméfié de Ryan Gosling. Car il s'agit justement de la nouvelle collaboration de ce dernier avec le génie Nicolas Winding Refn. Comment ne pas être déjà impatiente quand on a vue DRIVE, film qui est impossible de ne pas trouver en tout point PARFAIT. Une pure œuvre d'art comme je l'avais dit dans ma critique d'alors. Impossible d'oublier la BO de Kavinsky absolument envoûtante. Personnellement, moins fan de son album récemment sortie.
Dans Only God Forgives, Kristin Scott Thomas vient s'ajouter dans le casting, dans le rôle de la mère du personnage de Gosling qui semble nous jouer ici un autre crazy guy tout en "retenue". En blonde elle est sexy et envoûtante comme nous l'avons rarement vue, magnifiée par la caméra de Winding Refn. Ces premières images, l'ambiance, les lumières, les rues de cette ville Thaïlandaise, et ces premières notes semblent des plus prometteurs. Affaire à suivre, en mai prochain.

jeudi 1 mars 2012

DRIVE, by Rizon Parein

Voici une création du designer 3D/réalisateur belge Rizon Parein mettant en scène le titre du somptueux film Drive. Sérieusement, je rêverais d'avoir ce néon sur un mur de chez moi. Splendide, à l'image du film.

dimanche 22 janvier 2012

Mon TOP coups de coeur filmiques de 2011

Comme je l'avais fait pour l'année précédente (voir TOP 2010), me revoilà partie pour un tour d'horizon des œuvres cinématographiques qui ont marqué nos chers écrans (français ou québécois) en 2011. Ce classement ne tient qu'à moi et vous êtes libres de ne pas le partager. Encore une fois ce n'est pas un ordre chronologique, bien que DRIVE soit définitivement le best of all. Les 5 premiers sortent néanmoins du lot de par leur qualité d'ensemble quasi-parfaite. Néanmoins l'ensemble de ces films furent pour moi une expérience de cinéma, chacun à leur façon.

Mais j'ai aussi aimé (dans le désordre) :
De l'eau pour les éléphants, Sound of Noise, 50/50, Twilight 4-part1, We Want Sex Equality (Made in Dagenham), Friends With Benefits, One Day, X-Men, First Class, La Guerre est déclarée, Warrior, Like Crazy, Moneyball, Potiche, Jane Eyre, Real Steel, Carancho, Love and Other Drugs, An Invisible Sign, Just Go with It, No Strings Attached, Fast And Furious Five.


Mais il y a aussi les grandes déceptions de 2011 :
The Tree of Life (à vouloir faire trop dans l'onirisme Terence Malick perd son spectateur), The Ides of March (trop de bruit pour rien, pour moi, Georges Clooney est vraiment surévalué et Ryan Gosling est nominé pour son travail dans ce film au lieu de Drive, WTF), In Time (Bonnie & Clyde qui courent durant tout le film, mais dans quel but au final ?!?), Something Borrowed, Sucker Punch (visuellement magnifique, mais sans un réel fond), Beastly (à trop simplifier l'histoire, il ne reste plus grand chose du bouquin, et ce ne sont pas les acteurs qui peuvent sauver le radeau du naufrage), Abduction, The Green Hornet, New Year's Eve, Source Code (quand est-ce que Jake Gyllenhaal me fera-t-il vibrer de nouveau ?!?), Bad Teacher, Colombiana, 30 Minutes or Less (beaucoup de scènes potachement pas drôle pour si peu de fou rires et un rôle trop simple pour Jesse Eisenberg, après sa royale interprétation de Zuckerberg), The Adjustment Bureau (juste un copié-collé de Fringe), The Art of Getting By (jeu d'acteurs des plus approximatifs et un héros jm'enfoutiste des plus insupportable. Seule bonne chose : la chanson de fin de French Kicks, The Trial of the Century).

Et ceux à rattraper en 2012 :
An Other Earth, Un heureux événement, Intouchables, La Solitude des nombres premiers, Paul, Midnight in Paris, The Beaver, Shame, Horrible Bosses.

mercredi 28 septembre 2011

DRIVE - My Review toute retournée devant tant de génie


Synopsis : Un cascadeur tranquille et anonyme se métamorphose dès que la nuit tombe : il devient pilote de voitures pour le compte de la mafia. La combine est bien rodée jusqu'au jour où l'un des casses tourne mal et l'entraîne dans une course-poursuite infernale. Il veut se venger de ceux qui l'ont trahi...
Adaptation d'un roman de James Sallis. Le film fût présenté en compétition officielle lors du Festival de Cannes 2011.


J'ai enfin pu voir ce film hier et autant dire QUELLE CLAQUE. Je comprends définitivement le prix qu'a reçu le réalisateur Nicolas Winding Refn au dernier Festival de Cannes et j'espère que les nominations vont pleuvoir pour lui et Ryan Gosling aux prochains Oscars tant ils ont fait ici un travail absolument remarquable. C'est bon d'aimer le cinéma quand on voit de tels bijoux.
La façon de filmer et mettre en valeur la ville de Los Angeles de Refn a de quoi faire rougir Michael Mann, qui est pourtant passé maître en la matière quand il s'agit de portraiter LA.
C'est une pure expérience de cinéma. Tous vos sens sont en éveil : les yeux qui ne peuvent ce décoller de cette image hypnotique, l'ouïe qui baigne dans cette BO de chansons récentes composées dans le plus pure style 80's avec ce synthétiseur qui habite les morceaux et enrichi encore plus ce que l'on voit à l'écran. Vous ressortez de la salle un peu étourdi, la tête dans les nuages au dessus de Los Angeles, avec une seule envie revoir ce film encore et encore. Mais première chose, ce fournir de toute urgence la bande originale du film absolument planante, histoire de se replonger tout de suite dans cette atmosphère qui vous coupe presque le souffle.
C'est bien simple, durant la projection, je n'arrêtais pas de me dire ce film est une œuvre d'art, aussi magnifique dans le fond que la forme. Tout à l'écran n'est que perfection, de l'interprétation, à la réalisation, aux décors, à la lumière, aux cadrages, aux sons et musiques. Alors que vous suivez l'intrigue s'écouler sous vos yeux, votre rythme cardiaque s'accélère, votre respiration également. Vous ne faîte plus que regarder un film, vous le vivez complètement de tous les pores de votre corps. C'est intense. C'est probablement ce que ressente les drogués. L'adrénaline qui vous transporte tel un fixe incroyable. Et vous en ressortez tout étourdi et rêveur.
Une véritable expérience de cinéma à l'état brute. Le genre de chose qui vous fait encore croire en le septième art. Cela vous fait pousser des ailes. Définitivement le meilleur film de 2011. L'année dernière j'avais ressenti ce genre de chose devant The Social Network, cette année ce sera avec Drive, bien que je crois que ce film le surpasse en intensité. Chapeau bas Misters Gosling et Winding Refns dont je vais m'empresser de voir les précédentes réalisations.


Cette fin d'année est définitivement celle de Ryan Gosling. Après la comédie Crazy, Stupid, Love en juillet dernier, maintenant dans DRIVE, et le mois prochain dans le dernier film de George Clooney The Ides of March. C'est l'un de mes acteurs préférés depuis des années. Je l'adorais d'avance. J'en suis dorénavant littéralement amoureuse. Il est ici au sommet de son art, et dégage une palette de sentiments en ne disant rien. Tout ce passe dans le regard. C'est bien simple, il ne dit quasiment rien durant les premières 20 minutes du film, mais sa prestation est tellement impressionnante qu'elle ne nécessite pas de mots. Son meilleur rôle à ce jour. Et pourtant, vue sa filmographie, la barre était déjà mis très haut. S'il n'est pas au minimum nominé aux prochains Oscars (et cette fois ENFIN récompensé), c'est à n'y rien comprendre.
Je le suis depuis 1997 où je l'avais découvert dans la petite série canadienne Classe croisière (Breaker High) qui devait passer dans l'émission Kd2a ou un truc du genre. Que de chemin parcouru et que de rôles plus différentes les uns que les autres. C'est un véritable caméléon qui n'a pas peur de prendre des risques et de perpétuellement nous surprendre. J'attendais beaucoup de sa performance dans Drive et au final il a dépassé toutes mes attentes. J'espère que cela va durer, au contraire de Jake Gyllenhaal et Robert Downey Jr. qui, avec le succès du public, ont vue leur jeux devenir moins grandiose. Heureusement que des mecs comme Gosling, Joseph Gordon-Levitt ou encore Jesse Eisenberg et Andrew Garfield sont là pour assurer la relève.


Mais Gosling est également TRÈS bien entouré dans le film. C'est d'ailleurs l'autre raison qui m'a donné envie de le voir, quelle impressionnante galerie d'acteur, avec premièrement Carey Mulligan avec qui il forme un duo magnifique. Tout se passe dans les regards et les non dits. C'est du grand art. Comme le voir progressivement se mettre à s'ouvrir au contact d'Irène et son fils.


Ensuite, le grand, le magnifique, le talentueux, le brillant, le génial mais tout aussi modeste Bryan Cranston dans le rôle de Shannon, le mécanicien qui a prit Driver sous sont aile. Cela fait vraiment plaisir de le voir jouer autre chose au cinéma qu'un militaire quelconque comme c'est hélas trop souvent le cas. À croire que tous ces producteurs n'ont pas vue les séries Malcolmoù il laissait éclater son génie comique et surtout Breaking Bad où il irradie la pellicule de son charisme.


Vient s'ajouter Ron Perlman qui sera pour moi toujours Clay, le chef du clan de motards des Sons of Anarchy dans la BRILLANTE série éponyme. Dans le film son rôle apporte un peu de légèreté dans le climat oppressant en ponctuant chacune de ses phrases d'un nombre incommensurable d'obscénités tel que "That is one mother funckin fine ass pussymobile, motha fucka!".


Mais aussi Oscar Isaac (vue dans Sucker Punch), Christina Hendricks (plantureuse rouquine de la série Mad Men) et surtout Albert Brooks dans le rôle du terrifiant Bernie Rose, qui maîtrise comme personne (ou presque) le rasoir. Un adversaire de choix pour le Driver.

CONCLUSION : Ce film est un bijou, une véritable œuvre d'art aussi belle dans le fond que la forme. Une véritable expérience de cinéma qui vous habite littéralement bien après la séance. Magnifique. L'image du réalisateur Nicolas Winding Refn et du directeur de la photo Newton Thomas Sigel est somptueuse. Le film allie la douceur et le calme (en apparence) de la ville et surtout du héros qui nous réserve des scènes d'une extrème violence. Car il faut se méfier du calme olympien de ce dernier, telle l'eau qui dort, il peu être inversement proportionnel très énervé quand on touche aux gens qu'il aime. Ce que vous voyez dans la bande annonce n'est rien. Certaines scènes virent au TRÈS sanglant. Vous détournez le regard à quelque reprises. Mais certains moment viennent allégés la tension comme de voir le héros arboré son fameux blouson avec le scorpion, de plus en plus couvert de sang (au fur et à mesure qu'il règle ses comptes) comme si de rien n'était au beau milieu de la ville, ou quand il arrive dans un club armé d'un marteau et demande son chemin à une demoiselle en tenue légère et que cette dernière ne remarque rien trop occupé à faire joujou tactile avec son joli iPhone.
La bande originale vous transporte complètement et reste coincé dans votre tête bien après tant et si bien qu'il vous faudra vous la fournir au plus vite, en particulier les titres aux sonorités très 80's Nighcall de Kavinsky & Lovefoxxx, Under Your Spell de Desire, A Real Hero de College, et Rick of the Clock de The Chromatics. Sans oublier la musique composé par Cliff Martinez pour l'occasion.
Il se passe près de 20 minutes au début du film avant que le taciturne héros daigne parler plus que par de simple réponses fermés. Et pourtant cela ne nous a en rien manqué car c'est tout par le regard que Gosling nous communique chaque bribe d'émotions de son personnage. Et OMG que vous en avez le souffle coupé. Il n'a jamais été aussi magnifique, charismatique, beau, talentueux que dans ce film. Cela fait plus d'une décennie que je le suis et l'ai vue grandir autant physiquement que dans sa qualité d'interprétation chaque fois plus surprenante. Il est de plus en plus incroyable et ce malgré le succès qui frappe de plus en plus à sa porte. Souhaitons lui que cela ne s'arrête pas de si tôt. Il en va de notre bonheur de cinéphile.

source de la plupart des photos : LePublicSystemeCinema.fr

jeudi 11 août 2011

Esquire de septembre 2011, Ryan Gosling Cover et The Playboy Club Ad


Je vous ai souvent parlé de ce magazine pour ses couvertures qui savent toujours se montrer inventives, typographiquement parlant, à chaque nouveau numéro. Pour le coup, celui de septembre n'est vraiment pas créatif, mais l'acteur en couverture est tellement généralissime qu'ils sont à moitié pardonné. Je veux parlé du brillant Ryan Gosling. Je l'ai vue récemment dans la comédie Crazy, Stupid, Love (je posterais prochainement la critique, en attendant vous pouvez voir les trailers ici et ) où il était aussi irrésistible que drôle. Une première pour lui qui est plus habitué aux drames. Il sera à la rentrée à l'affiche de DRIVE et The Ides of March, dernière réalisation de George Clooney.
Aujourd'hui après mon stage je suis allé faire un tour à Renaud-Bray, espérant trouvé le Premiere (avec HP en couverture) du mois de juillet ENFIN disponible (avec un mois de décalage au Québec). À défaut j'ai craqué sur le dernier Entertainment Weekly avec le casting du film The Help en couverture. J'adore Emma Stone, je la trouve adorable et drôle, et tellement rafraîchissement au milieu de ces mini bimbos adolescentes californienne. Elle fait partie de mes coups de cœur à tendance lesbienne du moment, au même titre que les femmes de The Good Wife (dont j'ai d'ailleurs découvert les premières photos de la saison 3, deuxième raison de l'achat du EW).

Pour en revenir à Ryan, vous pouvez voir ci-dessous un montage des photos que j'ai fait du long article avec mon téléphone. Le journaliste avait obtenu deux heures d'interview. Au final, il aura passé presque 12 heures avec l'acteur à se balader en voiture ou à pied dans NYC. Lucky him! Pour retrouver l'interview en intégralité, vous pouvez aller sur le site officiel du magazine.


Autre chose qui a retenu mon attention dans ce numéro, la promotion pour les nouveaux shows de la rentrée américaine est lancé. Et le moins que l'on puisse dire c'est que les patrons de la chaîne NBC ont mis le paquet pour leur nouveau bébé The Playboy Club, avec son côté rétro directement pompé à Mad Men. Personnellement, ce show ne fait pas partie de mes favoris. J'attends bien plus AWAKE, également programmé sur cette chaîne mais plus tard dans l'année. Néanmoins cette promo ne vous laisse pas insensible. Elle est belle, bien réalisé techniquement, et ce dépliant en quatre volets a le don de marquer plus les esprits que les conventionnelles une page. Affaire à suivre en septembre prochain donc.

dimanche 24 juillet 2011

Double dose de Ryan Gosling

Tout d'abord un extrait de la comédie Crazy, Stupid, Love dont je vous avais déjà parlé en avril dernier et qui sortira vendredi prochain. On retrouve ici Ryan Gosling et la sublime/cute Emma Stone. J'adore toutes les expressions qu'elle sort, entre Seriously!!! It's like you're Photoshop (dans la bande annonce) ou ici I know what happen in the PG-13 version of tonight. et I'm here to BANG the hot guy that hit on me at the bar. Je suis d'accord avec le personnage de Gosling, elle est "ADORABLE".



Ensuite un tout autre genre avec Drive dont la bande annonce a ENFIN été dévoilé au Comic-Con il y a quelque jours. Depuis que le long-métrage de Nicolas Winding Refn a été présenté en compétition, et récompensé, au dernier Festival de Cannes pour sa mise en scène, j'avais vraiment hâte de découvrir un trailer digne de ce nom. Et autant vous dire que ce dernier m'a plus que conquis. Ryan Gosling est parfait, comme toujours, dans une prestation différente de ce que l'on a pu voir par le passé. Plus noir et en même temps plus action guy. Il en a fait du chemin ce charmant canadien depuis que je l'ai découvert dans la série pour ados Classe croisière (voir vidéo à la fin du post) où il avait le rôle du boulet de service, mais que je trouvais si attachant. Déjà à l'époque, c'était le seul qui sortait du lot.


Le casting qui l'accompagne met l'eau à la bouche : Carey Mulligan, Christina Hendricks (la sculpturale secrétaire de Mad Men), Bryan Cranston (dans un rôle qui semble meilleur que ce que le cinéma a l'habitude de proposé au génie de Breaking Bad), Ron Perlman (Sons of Anarchy Forever) et Oscar Isaac (le perfide directeur de l'orphelinat dans Sucker Punch).



Autre film, avec In Time (avec Justin Timberlake dans le rôle titre), dont la bande annonce et le casting font très envie et dont j'attends la sortie en salles, septembre prochain, avec impatience.

BONUS : le générique et des photos de la série canadienne de 1997 Classe croisière (Breaker High). Attention, ça pique les yeux. Et si cela ne vous a pas suffit, allez faire un tour sur la chaîne You Tube de BreakerHighFan, vous y trouverez quelques épisodes.