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jeudi 11 septembre 2014

Mon TOP coups de coeur filmiques de 2013

Après les tops des l'années 20102011 et 2012, voici donc, avec beaucoup de retard, celui de 2013. Contrairement à l'année 2012, aucun film français n'a retenu mon attention. Pas très surprenant au final. Ce top fait donc la part belle encore une fois, aux productions américaines, ou américaino-québécoises tournées au Québec (studios de Montréal pour être plus précis : Upside Down, Warm Bodies et White House Down). Peu de productions anglaises par contre. Étonnant, vu la qualité dont ils font généralement preuve. Quoique on retrouve quantité de british dans les productions US. Et sinon, mon regard c'est plus tourné sur leurs productions télévisuelles, très variées.

Cloud Atlas

Django Unchained

Upside Down

Quartet


Star Trek Into Darkness

Gravity

The Secret Life of Walter Mitty



Mais aussi : Seven Psychopaths, Iron Man 3, Les âmes vagabondes (The Host)Une bouteille dans la mer de Gaza, Philomena, Dallas Buyers Club (pour le jeu d'acteurs et le destin hors du commun de cet homme), Lone Survivor (pour la dernière partie, qui montre combien il est important de ne pas se fier aux apparences et que l'on peut trouver de l'aide même dans les endroits les plus insoupçonnés), 20 ans d'écart (un film français, pour une fois).

Bien mais... : Main dans la main, The Avengers (rattrapage de 2012, mais ne voit pas tout cet enthousiasme mondial pour ce film, à part pour Iron Man/Tony Stark/Robert Downey Jr., of course et son super duo avec Hulk/Mark Ruffalo), Man of Steel (un Superman bien meilleur, et visuellement très beau, mais trois tonnes d'explosions sans grand intérêt au final), People Like Us.


Déceptions : L'écume des jours, Lincoln, Safe HavenZero Dark Thirty, Peace, Love & Misunderstanding (juste un TV film, avec du gros calibre d'acteurs, sans grand intérêt), Only God Forgives (DRIVE était une perfection de film, ce film n'en est que plus décevant), L'écume des jours, The Butler (de bons acteurs, mais d'une lenteur déprimante), Amour et Turbulences (un préchi-précha de bobos parigo, à la sauce américaine absolument indigeste), Kick-Ass 2 (cette suite est aussi proportionnellement autant décevante que le premier était excellent), R.I.P.D. (Rest In Peace Department), Main dans la main, Zero Dark Thirty, Lincoln (d'une lenteur abyssale), 12 Years a Slave (un peu trop de tapage lié au sujet du film), The Conjuring (je suis vraiment pas fan de films d'horreur), The Book Thief, World War Z, Beautiful Creatures, Pacific Rim, Flight, Le Temps de l'aventure, Olympus Has Fallen (sortie avant White House Down, même sujet mais en beaucoup moins bon et fun), Struck by Lightning, Marius, The Heat, Won't Back Down.

lundi 27 mai 2013

Upside Down - My Review pleine d'émerveillement


Synopsis (AlloCiné: Dans un univers extraordinaire vit un jeune homme ordinaire, Adam, qui tente de joindre les deux bouts dans un monde détruit par la guerre. Tout en luttant pour avancer dans la vie, il est hanté par le souvenir d’une belle jeune fille venant d’un monde d’abondance : Eden. Dans cet univers, son monde se trouve juste au-dessus de celui d’Adam - si près que lorsqu’il regarde vers le ciel, il peut voir ses villes étincelantes et ses champs fleuris. Mais cette proximité est trompeuse : l’entrée dans son monde est strictement interdite et la gravité de la planète d’Eden rend toute tentative extrêmement périlleuse.

Premier visuel paru dans le line-up de Kinology en mai-2009.

Voici un film vraiment MAGNIFIQUE que j'ai découvert aujourd'hui au cinéma et que je voulais absolument partager avec vous. Malheureusement, aussi somptueux visuellement soit-il, il fût un complet échec commercial, dû à une sortie en salle constamment repoussée. En effet, le film a été tourné à Montréal (YEAHHHHHHH) en 2010 et n'est sortie que le 1er mai 2013 en France... Cherchez l'erreur. C'est vraiment dommage pour un film qui est une histoire originale inventée par le réalisateur franco-argentin, Juan Solanas, suite à un rêve. Il a remporté le Prix du Jury du court métrage au Festival de Cannes de 2003 et le César du Meilleur court métrage l'année suivante pour son court métrage L'Homme sans tête. C'est tellement rare de nos jours de découvrir des films à l'histoire originale qu'il était important pour moi de le signaler. Après, certains pourront reprocher la simplicité de l'histoire qui n'aurait pas autant de poids si l'histoire avait pris place dans un monde contemporain actuel. Personnellement, je ne l'ai pas trouvé si simple, surtout comparé à Avatar, qui nous présente également une histoire d'amour contrarié sous fond de dénonciation écologique. Ce film détient, pour moi, la palme de la simplicité scénaristique mais prévaut pour ses effets spéciaux.



Avec 34 millions d'€uros (50 millions de US$) de budget, dérisoire compte tenu de la quantité/qualité des effets spéciaux, mais astronomique comparé à nos productions locales, le film est un total échec commercial international au vue des recettes actuelles, n'atteignant même pas la barre des 10 millions de dollars (dixit Mojo). Quel gâchis !!!!


Et pourtant, le casting faisait envie, à commencer par le duo central : Jim Sturgess et Kirsten Dunst qui sont tous les deux très justes et s'en sortent très bien face à un tournage des plus complexes (cf. vidéos making-of ci-dessous). Décidément ce cher Jim a le don pour les histoires d'amour tragico-complexes et les films aux intrigues à tiroirs entre One Day et Cloud Atlas, ou Across the Universe plus tôt dans sa carrière (que j'ai encore plus envie de voir maintenant), un autre film qui n'a d'ailleurs pas su trouver son public malgré une histoire et un visuel époustouflants et un casting royal à n'en plus finir.
Ici, lui et Dunst sont entourés de Timothy Spall (Queudver dans Harry Potter) et quelques acteurs pure produit local de Montréal (YEAHHHH AGAIN).
J'aurais juste à me plaindre de la coiffure toujours autant juvénilement ébouriffée de Jim Sturgess, et de l'amitié entre Adam et Bob Boruchowitz que je trouve un peu facile. Le fait que ce fameux Bob est tout de suite gentil avec son collègue d'en bas me rendait suspicieuse plus qu'autre chose. La faute à la quantité de séries de complots tel Scandal que je peux regarder, et qui vous habitue à en attendre plus que ce que le premier abord peu laisser supposé.


La grande force de ce film est l'absolue beauté miroir de ce monde crée de toute pièce. Cest un ravissement pour les yeux tant toutes ces images sont de toute beauté. Un énorme coup de chapeau aux petites mains du numérique qui ont fait des miracles, vue le budget alloué qui aurait été certainement multiplié par six pour un film à effets spéciaux américain habituel. Il faut ici saluer le travail des studios : La Maison, HATCH, Vision Globale (qui dispose de 18 studios, soit une surface de 225 000 pieds carrés, soit près de 21 000 m²), la post production sonore par Vision Globale Montréal, BUF (studio français qui avait déjà conçu la partie terrestre du début d'Avatar), Onyx Films,  le Main Titles conçu par Moustache et produit par Forêt Bleue. Et pour le rassemblement des petits sous, auxquels il faut rendre hommage pour avoir cru en ce projet. Car malgré tout, ce film est vraiment de TOUTE BEAUTÉ et c'est grâce à vous tous les gens donc MERCI !!!!!!


Ce film vient donc s'ajouter à la longue liste de films américains (même si celui-ci est franco-canadien) tournés dans la belle province. Dernier exemple en date, le dernier X-Men qui est actuellement filmé à Montréal, certainement dans les studios de La Cité du Cinéma tel : White House Down, Mirror Mirror, Source Code, Beastly, The Curious Case of Benjamin Button, 300, The Last Kiss, Wicker Park, The Day After Tomorrow (Le jour d'après), The Whole Nine Yards (Mon voisin le tueur), etc... L'histoire de certains de ces films se déroule à NYC mais comme c'est de plus en plus le cas dans la réalité, les films sont tournés dans le centre Montréal pour des questions de coût. Et le Vieux-Montréal est lui souvent utilisé pour représenter la vieille Europe sans avoir à aller jusque là-bas. Quand ce n'est pas l'aéroport désaffecté de Mirabel utilisé notamment en 2004 pour The Terminal, le film de Spielberg avec Tom Hanks (en lieu et place de l'aéroport JFK à New York), et récemment pour Warm Bodies.

Le réalisateur Juan Solanas.

Voici le générique de début conçu par les Frères Moustache et quelque exemples du travail sous fonds vert impressionnant que cela nécessite pour que la magie du cinéma opère.


Upside Down from Moustache on Vimeo.


Upside Down - Making of: Une histoire d'amour... par Lyricis
Upside Down - Making-of : Le challenge de la... par Lyricis

dimanche 26 mai 2013

Quartet - My Review pleine d'enthousiasme SO BRITISH


Synopsis (AlloCiné: À Beecham House, paisible pension au cœur de la campagne anglaise qui accueille des musiciens et chanteurs d’opéra à la retraite, le bruit court qu’une nouvelle pensionnaire arriverait sous peu. Et ce serait une diva ! Pour Reginald, Wilfred et Cissy, le choc est grand lorsqu’ils voient débarquer l’impétueuse Jean Horton, avec laquelle ils triomphaient sur les scènes internationales des années auparavant. L’ambition de Jean et son ego démesuré avaient alors ruiné leur amitié et mis un terme au mariage qui la liait à Reginald. Malgré les vieilles blessures, Reginald, Wilfred et Cissy mettront tout en œuvre pour convaincre Jean de reformer leur célèbre quatuor à l’occasion du gala annuel de Beecham House.


Voici un film que je n'aurais pas découvert s'il n'y avait eu cette projection spéciale en VOST dans un cinéma proche de chez moi. En effet, un jeudi par mois, ce cinéma propose une séance en version originale, histoire de rendre hommage à la forte densité d'anglais qui vive dans le coin. L'occasion d'aller manger un Fish & Chips avec un ami anglais, histoire de rendre la soirée complètement BRITISH. Et je dois féliciter le cinéma de Renazé pour la découverte, car je n'aurais sinon pas eu l'intention d'aller voir ce film sorti originalement le 3 avril dernier en France (début janvier en Angleterre et aux USA, et seulement prévu pour septembre prochain au Canada) ce qui aurait été bien dommage car c'est UNE PURE MERVEILLE ANGLAISE comme nos voisins d'Outre-Manche ont le secret. Mais avec un américain à la barre. En effet, c'est la première réalisation de l'acteur Dustin Hoffman.


Il réuni la crème de la crème des acteurs anglais :
- Maggie Smith (pour moi THE QUEEN des comédiens anglais, connue à l'international pour ses rôles dans Downton Abbey et la saga Harry Potter
- Tom Courtenay, que j'ai découvert dans l'excellente mini-série Little Dorrit
- Billy Connolly, une absolue révélation de comédie qui est un humoriste écossais
- Pauline Collins, tantôt touchante et drôle
- Michael Gambon, que le grand public à l'international connaît plus pour son rôle de Dumbledore dans Harry Potter


Il s'agit de l'adaptation (et oui, encore une) d'une pièce de théâtre écrite par Ronald Harwood (également scénariste du film), un ami de longue date de Tom Courtenay. Il s'était lui-même inspiré d'un documentaire suisse des années 80, qui décrivait le quotidien des résidents d'une maison de repos fondée par Giuseppe Verdi, qui avait souhaité qu'après sa mort, la maison soit ouverte à tout chanteur d'opéra ou artiste qui n'avait pas fait fortune ou pensé à économiser. Et moi qui trouvais, tout au long du film, qu'un tel lieu ne pouvait exister et n'était que purement cinématographique tant la maison et les parcs sont de toute beauté. On aimerait pouvoir finir nos jours dans de tels lieux. Certes, l'original est probablement moins splendide, mais l'initiative reste la même : donner un toit à ces artistes pour leurs deniers jours.


Billy Connolly est pour moi THE révélation. Je ne connaissais pas cet acteur auparavant. Il est visiblement très connu en Angleterre. C'est un comédien habitué aux one man show. Il était d'ailleurs terrifié à l'idée de rejoindre le prestigieux casting d'acteurs "classiques" et franchement il n'y a vraiment pas de quoi tellement chacune des répliques de son personnage sont la promesse d'un éclat de rire. Surtout quand il persiste à vouloir séduire la petite jeunette du casting, le Dr Lucy Cogan, veinarde de Sheridan Smith qui a eu la chance de donner la réplique à un tel casting.

Ce quatuor est merveilleux et fonctionne à merveille. À l'image de ce film plein de bonne humeur et de joie de vivre qui prouve que même à cet âge avancé, la vie n'est pas finie et que ces personnes ont encore pleins de choses à dire et vivre. On espère avoir des amis si chers avec qui rire de la vie quand ce sera notre tour.


Pauline Collins est aussi une autre découverte pour moi. Elle est très drôle à jouer ce personnage qui perd progressivement la tête, partagé entre drôlerie et légèreté et la peur liée à la disparition de qui tu es et qui sont les gens et les lieux qui t'entourent. Elle est très touchante.
Michael Gambon est excellent à jouer cet excentrique en charge de la bonne marche de l'événement qui anime toute la maisonnée qui respire la musique et l'art. Il est bien loin de son célèbre rôle de Dumbledore, mais toujours aussi charismatique, encore plus dans ces sortes de toge baba cool qui semblent le poursuivre.


CONCLUSION : Dustin Hoffman s'en sort plus que bien pour sa première réalisation qui ne manque jamais de rythme tout au long de l'histoire. L'image est très belle, la caméra montrant le plus beau des intérieurs de cette maison, de la campagne anglaise et de ce casting plus qu'inspiré, agrémenté de tous ces véritables chanteurs/musiciens d'opéra.
Même si le réalisateur est américain, c'est bien la seule exception, tant ce film respire le feel good british par excellence, grâce à un scénario et une distribution des plus anglais. Vous passez un vrai moment de plaisir qui vous fait oublier votre quotidien et vous avez envie de revoir le film, à peine sortie de la salle, juste pour avoir une chance de catcher toutes ces expressions british, histoire de pouvoir les ressortir à l'occasion avec vos amis rosbif. J'ai trente ans, et je n'ai eu aucun mal à m'attacher et me reconnaître dans ces personnages et cette histoire malgré tout. Sérieusement, ne boudez pas votre plaisir, courez-y !!!!

vendredi 24 mai 2013

When I'm Gone, by Anna Kendrick : reprise de la chanson du film Pitch Perfect

J'adore cette actrice depuis 50/50 et plus récemment Pitch Perfect (sortie en octobre 2012 aux USA et début mai en France sous le titre ridicule, as usual, de The Hit Girls). Voici d'ailleurs un clip d'une des chansons qu'elle interprète à sa façon dans le film, aidé d'un gobelet pour seule percussion, suivit de l'extrait original du film.



Et pour le plaisir, voici deux chansons extraites du film que, si vous avez comme moi aimez le film, avez toujours autant de plaisir à voir et revoir :
- The Riff-Off : mash-up des filles comprenant S&M- Rihanna, Lets Talk About Sex- Salt N' Pepa, Ill Make Love To You - Boyz II Men, Feels Like The First Time- Foreigner, No Diggity- Blackstreet
- le Bellas Finals

My KickStarter Backers : UPDATES


Ça y est, j'ai décidé de backer, aujourd'hui le nouveau projet de Zach Braff, Wish I Was Here, dont je vous ai parlé récemment (voir ici). Je ne voulais à la base que mettre symboliquement 10$. Juste pour me dire que je fais part du projet, à ma petite échelle, encore plus petite que ma participation du Veronica Mars Movie Project. Et au final, j'ai participé à hauteur de 30$, ce qui me donnera droit à :

- le journal de la production (vidéos avec des cameos du cast et de l'équipe technique expliquant comment la magie du cinéma prend vie)
- des news liées au casting et à la production en avant-première
- un PDF du script juste avant l'avant-première du film
- la soundtrack du film en avant-première via un lien streaming
- une playlist musicale chaque semaine durant la production du film
- assister en direct online, depuis mon ordinateur, à l'une des trois avant-premières live, avec la possibilité de poser des questions à Zach Braff au terme de la projection

Voici en prime ci-dessous une première vidéo, où le réalisateur nous présente comment Colin Fix a créé les premières images de l'univers fantastiques du film, ainsi qu'une autre faite pour KickStarter où il répond à différentes questions dont celle concernant les mauvaises langues qui adorent rabaisser ce genre de projets (comme ce fût le cas déjà avec le VM Project) sans le connaître. Perso, je suis Zach Braff depuis quelque temps sur Facebook, je l'ai adoré dans Scrubs et son premier film est une vraie merveille. Sans parler du fait qu'il est un fan de Game of Thrones (dixit sa référence hors de propos à Winter is Coming, dans l'une des ses dernières updates). J'adore le bonhomme et je veux vraiment voir ce qu'il va nous concoter, surtout quand je vois déjà le groupe d'acteurs dont il a su s'entourer de Kate Hudson, Mandy Patinkin (qui va jouer père du personnage de Zach Braff), Josh Gad, Anna Kendrick (j'adore cette actrice depuis 50/50 et récemment Pitch Perfect), Jim Parsons (le culte Sheldon de la série The Big Bang Theory, l'acteur apparaissait déjà dans Garden State), Donald Faison (aka Turk le meilleur ami de J.D. dans Scrubs et meilleur pote de Braff à la ville).
Vous pouvez aller faire un tour sur le tout nouveau site officiel du film, le Facebook de Zach Braff, ou encore la page KickStarter du projet, et voir les vidéos que Braff et Donald font pour le plaisir de nous divertir en nous souhaitant un Joyeux Noël, ou pour une association caritative (50000shoes.com).



Et le Projet Veronica Mars Movie dans tout ça ? La dernière news des plus intéressante, c'est la présence officielle de Papa Mars au casting. En effet, Enrico Colantoni a officiellement signé le 9 mai dernier. Ci-dessous voici deux petites vidéos : la première où il a apprend la nouvelle de la bouche de Rob Thomas, la deuxième où il remercie les fans. Je suis très heureuse de cette nouvelle, car j'ai maintenant mon trio gagnant : Veronica+Logan+Keith Mars. Quoiqu'ils fassent avec ce film, je serais heureuse.


Hell, there are no rules here - we're trying to accomplish something.
Thomas A. Edison

vendredi 17 mai 2013

Wish I Was Here, Zach Braff's KickStarter Projet: ONLY 7 DAYS TO GO!!!



Voici un nouveau projet KickStarter que j'ai eu envie de partager avec vous ici, car c'est le nouveau projet de film de Zach Braff, que j'attends avec impatience depuis son premier film : Garden State.
En effet, le projet KickStarter pour le film Veronica Mars a fait des petits et en voici la preuve. Il vous reste une semaine pour participer à ce projet qui est déjà un succès, car là aussi les 2 millions de $ ont été atteint assez rapidement. D'ailleurs, on peu voir que Rob Thomas et Kristen Bell ont su y faire avec les backers pour entretenir la flamme durant tout le mois et attirer de nouvelles personnes avec de nouveaux cadeaux. Ce qui n'est pas le cas ici de Zach Braff car le montant tourne autour des 2.6M$ depuis le début. Mais, eh, c'est déjà un beau score.
Je pense que moi-même je vais participer, de façon moindre qu'avec le projet VM, mais genre 10-15$ histoire de montrer mon soutient et me dire que j'ai participer à un projet que j'attends depuis si longtemps ayant absolument ADORÉ son premier film. Je me souviens encore de la première fois que j'ai vu au cinéma la bande annonce pour Garden State et suis ensuite rentrée en disant à mon meilleur pote "je viens de voir un trailer pour un film qui s'annonce super, avec des idées créatives à la pelle!!!". J'espère donc vraiment revivre ce même plaisir avec son nouveau film, surtout quand on voit que la plupart des personnes engagées dans le premier sont de retour.
Et pour taire tout de suite les mauvaises langues concernant le financement de ce film, sujet redondant déjà avec le VM Movie Project : Pourquoi cet acteur ne paye pas avec ses propres deniers?!?
Le budget total avoisinera les 5-6 millions de dollars, comprenant l'argent :
- des Kickstarter Backers
- de l'apport personnel de Zach Braff
- de la pré-vente de la distribution à l'international (qui a lieu actuellement, en marge du Festival de Cannes)

Voici quelques goodies et présentation de l'équipe, pour vous mettre l'eau à la bouche.

La première page du script.

C'est l'histoire d'Aidan Bloom (Braff), un pseudo-acteur, marié et papa de deux enfants (5 et 12 ans), qui à 35 ans est encore en train de chercher son identité, un but dans sa vie. Lui et sa femme s'en sortent à peine financièrement et Aidan passe son temps à rêver d'être le grand Space-Chevalier, qu'il a toujours rêvé depuis qu'il enfant. Quand son père malade ne peut plus se permettre de payer l'école privée pour ses deux enfants, Aidan accepte à contrecoeur de leur faire les cours à la maison. Le résultat est un drôle de chaos alors qu'Aidan décide d'abandonner le programme scolaire traditionnel. En leur enseignant la vie, Aidan va découvrir peu à peu certaines parties de lui-même et ce qu'il veut faire de sa vie.

A doodle of the Bloom Family fait par Zach Braff pour Colin Fix.
Character Design Lineup by Colin Fix.
Le voici entrain d'essayer de travailler sous les ordres du "tyrannique" réalisateur...
Et voici d'un exemple du travail qu'il a fait jusqu'à maintenant pour présenter la séquence d'ouverture en mode fantastique du super chevalier imaginé par Aidan.

EXT. FANTASY-FOREST SEQUENCE - NIGHT by Colin Fix.
Cette histoire a été écrite par Zach Braff et son frère Adam.


Il est également entouré de :
Larry Sher à la photographie, qui l'avait déjà accompagné sur son premier film et qui a travaillé depuis sur la trilogie Hangover et d'autres comédies.


Judy Becker, la production design, qui travaille en collaboration avec les responsables des costumes, et s'occupe également des décors et de leur décoration, mais aussi des lieux de tournages en extérieurs, etc... Elle a elle aussi travaillé sur le premier film de Zach Braff. C'est donc à elle que nous devons la fameuse scène du papier peint (ci-dessous). Depuis, elle a également travaillé sur d'autres projets intéressants tel que : Silver Linings Playbook, le pilot de la série Girls, Shame, The Fighter, Brokeback Mountain.


Autant de bonnes raisons qui font que j'attends ce film avec impatience, et m'en vais de ce pas apporter ma petite contribution. Si vous aussi vous avez aimé Garden State ou adorez l'acteur depuis Scrubs (un petit clin d'œil pour vous dans la vidéo en début de post), laissez vous tenter. C'est par ici que ça se passe. Il ne reste plus qu'une semaine pour faire la différence: KickStarter.com/Wish-I-Was-Here.

dimanche 28 avril 2013

The Host/Les âmes vagabondes - My review


Après avoir lu et ADORÉ le livre (cadeau de Noël de ma petite sœur) je suis plus que mitigé concernant le film. En effet ce dernier n'est qu'une succession de scènes, totalement édulcorées et policées par rapport au livre, ayant perdues quelque chose de leur âme première. Un comble quand on tient compte du titre. Peut être que si vous n'avez pas lu le livre, vous pourrez appréciez le film. Quand vous êtes dans mon cas, c'est tout autre chose.
Adapter un livre est toujours une entreprise complexe. Certains y parviennent mieux que d'autres, réussissant à conserver ce qui fait l'essence du matériel de base, malgré des différentes cuts. Ce n'est pas le cas ici. De nombreux personnages sont donc passés à la trappe : Jodie/Soleil (l'amoureuse de Kyle, qui apportait un peu de profondeur à ce personnage), Sharon (la cousine de Melanie et compagne de Doc), Walter le patriarche, Lily (compagne de Wes et amie de Wanda),
Ou réduits au minimum syndical : Doc (total sous-emploi de Scott Lawrence, habitué à bien mieux), Wes (que l'on découvre à l'instant de sa mort) et Jamie (le frère de Melanie qui a beaucoup plus de scènes dans la livre).


Sans parler des changements de l'histoire :
- Le père de Melanie et Jamie, qui ne sait pas suicidé pour éviter d'être capturé par les âmes, mais a été justement capturé et est revenu chez lui pour réserver le même sort à ses enfants.
- L'expression "mille pattes" est sans surprise passée à la trappe.
- Brandt et Aaron se tuent, durant une expédition, pour ne pas être capturés. Alors qu'ils vivent dans le livre. D'ailleurs cela prévaut pour toutes les sorties dans le film, qui se doivent d'être inutilement spectaculaire. Contrairement aux scènes intimistes dans le bouquin.
- aucune trace de la très belle déclaration de Wanda à Ian “I, the soul called Wanderer, love you, human Ian.” qui fait la distinction importante entre l'âme et l'humaine présentent dans ce même corps. À croire qu'ils pensaient cela trop complexe pour l'audience. Sérieusement, ayez plus confiance en l'intelligence du spectateur. Et si ce dernier ne comprends pas, c'est peut être que vous avez mal expliqué... Just saying. Aucune trace également de “It's not the face, but the expressions on it. It's not the voice, but what you say. It's not how you look in that body, but the thing you do with it. You are beautiful.” ou encore de  “I held you in my hands, Wanderer, and you were beautiful.” que Ian chuchote à l'oreille de Wanda à son retour parmi les humains.
- Nous n'avons plus droit aux cours improvisés, aux moments des repas, où Wanda raconte ses vies passées dans les différents monde. Ici nous avons juste droit à quelque détails avant que Jared, de retour d'expédition, ne coupe court à tout ça.
- Wanda semble connaître le moyen de sortir de la caverne, et à souvent le droit d'aller mettre le nez dehors. Rien à voir avec le côté plus claustrophobie du livre. Tout le passage où elle se retire dans son coin, suite à la découverte des siens morts, est aussi très touchante et pleine d'intensité avec son silence prolongé dans le livre, et encore une fois trop écourté ici. Par contre, joli ajout de la scène avec les vers luisants.


Les personnages de l'entourage proche de Mel/Wanda manquent également cruellement de consistance. Je pense notamment au petit frère qui n'a pas suffisamment de scène pour montrer l'importance de leur relation. Et le jeu du jeune acteur manque également de nuance.
Pareil pour le personnage très important de Jared, qui manque de profondeur par rapport au livre. Cela va avec le manque de charisme Max Irons visiblement. Je pense notamment à la scène où Ian lui demande d'embrasser Gaby/Wanda pour ramené Melanie et que celui-ci ne se sert pas un tant soit peu de son cerveau, et réponde directement OK. Là où, dans la version papier, il s'offusque et demande des explications. Chose, somme toute, normale...
Mais peut être ne suis-pas suffisamment objective, car je suis une inconditionnelle, et ce depuis day one du couple Wanda+Ian qui sont pour moi les deux personnages les plus intéressants. Je les adore. Et c'est donc tout naturellement que j'ai tout de suite accroché à Jake Abel. Même sa voix française m'a tout de suite plu, c'est vous dire.
Le patriarche William Hurt s'en sort bien dans ses différentes scènes, face à Wanda.


Pour ce qui en est du film en lui-même, je n'attendais pas grand chose de Andrew Niccol, après la grande déception que fût In Time, avec Timberlake. Le début du film, qui met en place ce monde, est plutôt bien réussi, et ce dès le générique de début. Il prends des décisions intéressantes, qui n'étaient pas présentes dans le livre, comme le fait que les costumes et voitures sortent tout droit des années 50. Apportant une classe et un maintien supplémentaire aux âmes.
La toute dernière scène est également assez judicieuse, et introduit bien les nouveaux personnages qui auront certainement une place majeure dans le prochain livre de Stephenie Meyer.
Par contre, j'ai été beaucoup déçue par la mise en images de la communication interne entre Wanda et Melanie. Il était prévisible que la première chuchoterait à voix haute et l'autre en voix off. Néanmoins leurs échanges ne sont ici que ponctuels et uniquement pour voir Melanie plus donner des ordres qu'autre chose, et passer à côté de la relation d'amies puis sœurs qui se crée entre elles. On passe totalement à côté du fait que c'est Wanda qui prend, au final, toutes les décisions et s'avère être une personne très forte de caractère. Même chose pour le rendu du lien amoureux entre Melanie+Jared+Wanda, qui était très intéressant et complexe dans le livre. Le film passe totalement à côté, encore une fois, par soucis de simplification pour l'auditoire. Le seul point positif est que cela rend la déclaration d'amour entre Wanda et Ian, encore plus percutante.
Enfin, la BO composé Antonio Pinto réserve quelque très belles partitions orchestrales. Et c'est avec toujours le même plaisir que j'entends la merveilleuse chanson Radioactive de Imagine Dragons (découverte via la bande annonce du film) lorsque le générique de fin commence.
Au final, comme souvent, cela me donne envie de relire le livre pour apprécier pleinement toutes ces scènes de discussion intérieurs et pour toutes celles entre Ian et Wanda. Et revoir le film, mais cette fois en anglais, pour me faire une réelle opinion de l'ensemble.

mercredi 24 avril 2013

Because I Said So - My "just for Harvey Spector" Review


Malgré la présence de Diane Keaton et Mandy Moore, mais aussi de Lauren Graham (Lorelai Gilmore dans la série Gilmore Girls) et Piper Perabo (découverte via le film Coyote Girls), je ne me suis jamais intéressée à ce film qui est passé totalement sous mon radar.
Soyons clair, la raison première pour laquelle je m'y suis récemment intéressée est la présence au casting d'un homme bien particulier : Gabriel Macht, aka Harvey Spector dans la série Suits que je rattrape actuellement. Il est ma nouvelle obsession du moment, et je suis complètement à sa merci. Et je ne suis pas la seule car des fans ont carrément fait ce genre de petit vidéo regroupant différents extraits de séries et films dans lesquels il est apparu, depuis ses début dans 90210, l'original. Cela vaut d'ailleurs le détour, rien que pour sa coupe de cheveux en mode Le Rebelle. Je vous conseille d'y jeter un œil ci-dessous.


Le cour extrait de Because I Said So m'a donné envie de voir le film, histoire de passer une soirée tranquille, sans prise de tête. Résultat : une comédie romantique très limite, uniquement sauvé par son casting féminin Diane Keaton et Mandy Moore en tête. Même si elles nous ont habitué à beaucoup mieux, que ce soit Esprit de famille (une chronique familiale en période de Noël, avec un super casting comme je les aime) ou Tout peut arriver avec Jack Nicholson pour la première, ou Chasing Liberty,(avec la découverte du magnifique Matthew Goode à l'accent WHAOUH), Le Temps d'un automne, (ou mon initiation à l'univers de Nicolas Sparks) et le trop méconnu Dedication, pour la deuxième.


J'étais également très heureuse de retrouver Lauren Graham qui est l'une de mes actrices préférées, peut être parce que je me reconnais beaucoup dans sa façon de joué et dans son débit vocal, marque de fabrique de Gilmore Girls. Elle est d'ailleurs la raison pour laquelle Parenthood est depuis longtemps sur ma liste de visionnage (ça plus le fait que c'est une création Jason Katims, aka Mr. Friday Night Lights). Malheureusement, elle est ici sou-employée tant c'est juste une marionnette de la mère, sans grande personnalité. Pareil pour Piper Perabo.


Quant à l'histoire, elle laisse vraiment à désirer. On suit le parcourt de l'héroïne, l'archétype supposé de la fille bien, qui sort avec deux mecs à la fois sans être capable de décider alors que les petites graines sont semées dès le début de l'histoire indiquant combien il est évident qu'elle est beaucoup mieux et naturelle avec Johnny (Gabriel Macht). Et comment la blâmer face à son sourire. Pour le coup, il sourit un peu de trop. Surtout quand vous avez découvert, comme moi, l'acteur dans la série Suits où son personnage est beaucoup plus tout en retenue émotionnelle de toute sorte. Mais l'acteurs s'en sort néanmoins mieux que ses consœurs féminines qui sont souvent à la limite du cabotinage. Sérieusement, je ne connaissais pas Gabriel Macht, et pourtant, en voyant le medley vidéo ci-dessus, je l'ai déjà croisé dans d'autres films, mais bon face à Colin Farrel je l'ai un peu oublié... N'empêche, je crois que je vais me lancé dans une sorte de marathon de ses précédents films

Rétro tuile de femme au foyer - Why? Because I said So! - (15,2x15,2cm)

mardi 23 avril 2013

Only God Forgives, l'affiche


Présenté en compétition au prochain Festival de Cannes, Only God Forgives est pour moi un événement parce qu'il annonce les retrouvailles du réalisateur Nicolas Winding Refn et de l'acteur Ryan Gosling. Deux ans après leur merveilleux et plus que parfait Drive.
Cette fois-ci l'histoire se déroule en Thaïlande. Gosling est Julian, un homme qui se cache au cœur des ténèbres de Bangkok... Sans doute a-t-il déjà tué. Son frère, dans une sauvage nuit de débauche, massacre une prostituée. Un homme - mythe ou héros ? - figure de proue d'une justice immanente, décide de "nettoyer" bordels, rings, et maisons, qui abritent prostitution et corruption. L'arrivée de la mère de Julian (Kristin Scott Thomas), esquisse diabolique et perverse, enclenchera le cycle infernal de la vengeance.
Pour revoir la première red-band trailer, c'est par ici.