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lundi 27 mai 2013

Upside Down - My Review pleine d'émerveillement


Synopsis (AlloCiné: Dans un univers extraordinaire vit un jeune homme ordinaire, Adam, qui tente de joindre les deux bouts dans un monde détruit par la guerre. Tout en luttant pour avancer dans la vie, il est hanté par le souvenir d’une belle jeune fille venant d’un monde d’abondance : Eden. Dans cet univers, son monde se trouve juste au-dessus de celui d’Adam - si près que lorsqu’il regarde vers le ciel, il peut voir ses villes étincelantes et ses champs fleuris. Mais cette proximité est trompeuse : l’entrée dans son monde est strictement interdite et la gravité de la planète d’Eden rend toute tentative extrêmement périlleuse.

Premier visuel paru dans le line-up de Kinology en mai-2009.

Voici un film vraiment MAGNIFIQUE que j'ai découvert aujourd'hui au cinéma et que je voulais absolument partager avec vous. Malheureusement, aussi somptueux visuellement soit-il, il fût un complet échec commercial, dû à une sortie en salle constamment repoussée. En effet, le film a été tourné à Montréal (YEAHHHHHHH) en 2010 et n'est sortie que le 1er mai 2013 en France... Cherchez l'erreur. C'est vraiment dommage pour un film qui est une histoire originale inventée par le réalisateur franco-argentin, Juan Solanas, suite à un rêve. Il a remporté le Prix du Jury du court métrage au Festival de Cannes de 2003 et le César du Meilleur court métrage l'année suivante pour son court métrage L'Homme sans tête. C'est tellement rare de nos jours de découvrir des films à l'histoire originale qu'il était important pour moi de le signaler. Après, certains pourront reprocher la simplicité de l'histoire qui n'aurait pas autant de poids si l'histoire avait pris place dans un monde contemporain actuel. Personnellement, je ne l'ai pas trouvé si simple, surtout comparé à Avatar, qui nous présente également une histoire d'amour contrarié sous fond de dénonciation écologique. Ce film détient, pour moi, la palme de la simplicité scénaristique mais prévaut pour ses effets spéciaux.



Avec 34 millions d'€uros (50 millions de US$) de budget, dérisoire compte tenu de la quantité/qualité des effets spéciaux, mais astronomique comparé à nos productions locales, le film est un total échec commercial international au vue des recettes actuelles, n'atteignant même pas la barre des 10 millions de dollars (dixit Mojo). Quel gâchis !!!!


Et pourtant, le casting faisait envie, à commencer par le duo central : Jim Sturgess et Kirsten Dunst qui sont tous les deux très justes et s'en sortent très bien face à un tournage des plus complexes (cf. vidéos making-of ci-dessous). Décidément ce cher Jim a le don pour les histoires d'amour tragico-complexes et les films aux intrigues à tiroirs entre One Day et Cloud Atlas, ou Across the Universe plus tôt dans sa carrière (que j'ai encore plus envie de voir maintenant), un autre film qui n'a d'ailleurs pas su trouver son public malgré une histoire et un visuel époustouflants et un casting royal à n'en plus finir.
Ici, lui et Dunst sont entourés de Timothy Spall (Queudver dans Harry Potter) et quelques acteurs pure produit local de Montréal (YEAHHHH AGAIN).
J'aurais juste à me plaindre de la coiffure toujours autant juvénilement ébouriffée de Jim Sturgess, et de l'amitié entre Adam et Bob Boruchowitz que je trouve un peu facile. Le fait que ce fameux Bob est tout de suite gentil avec son collègue d'en bas me rendait suspicieuse plus qu'autre chose. La faute à la quantité de séries de complots tel Scandal que je peux regarder, et qui vous habitue à en attendre plus que ce que le premier abord peu laisser supposé.


La grande force de ce film est l'absolue beauté miroir de ce monde crée de toute pièce. Cest un ravissement pour les yeux tant toutes ces images sont de toute beauté. Un énorme coup de chapeau aux petites mains du numérique qui ont fait des miracles, vue le budget alloué qui aurait été certainement multiplié par six pour un film à effets spéciaux américain habituel. Il faut ici saluer le travail des studios : La Maison, HATCH, Vision Globale (qui dispose de 18 studios, soit une surface de 225 000 pieds carrés, soit près de 21 000 m²), la post production sonore par Vision Globale Montréal, BUF (studio français qui avait déjà conçu la partie terrestre du début d'Avatar), Onyx Films,  le Main Titles conçu par Moustache et produit par Forêt Bleue. Et pour le rassemblement des petits sous, auxquels il faut rendre hommage pour avoir cru en ce projet. Car malgré tout, ce film est vraiment de TOUTE BEAUTÉ et c'est grâce à vous tous les gens donc MERCI !!!!!!


Ce film vient donc s'ajouter à la longue liste de films américains (même si celui-ci est franco-canadien) tournés dans la belle province. Dernier exemple en date, le dernier X-Men qui est actuellement filmé à Montréal, certainement dans les studios de La Cité du Cinéma tel : White House Down, Mirror Mirror, Source Code, Beastly, The Curious Case of Benjamin Button, 300, The Last Kiss, Wicker Park, The Day After Tomorrow (Le jour d'après), The Whole Nine Yards (Mon voisin le tueur), etc... L'histoire de certains de ces films se déroule à NYC mais comme c'est de plus en plus le cas dans la réalité, les films sont tournés dans le centre Montréal pour des questions de coût. Et le Vieux-Montréal est lui souvent utilisé pour représenter la vieille Europe sans avoir à aller jusque là-bas. Quand ce n'est pas l'aéroport désaffecté de Mirabel utilisé notamment en 2004 pour The Terminal, le film de Spielberg avec Tom Hanks (en lieu et place de l'aéroport JFK à New York), et récemment pour Warm Bodies.

Le réalisateur Juan Solanas.

Voici le générique de début conçu par les Frères Moustache et quelque exemples du travail sous fonds vert impressionnant que cela nécessite pour que la magie du cinéma opère.


Upside Down from Moustache on Vimeo.


Upside Down - Making of: Une histoire d'amour... par Lyricis
Upside Down - Making-of : Le challenge de la... par Lyricis

dimanche 17 mars 2013

Une bouteille dans la mer de Gaza - My review


Synopsis (AlloCiné) : Tal est une jeune Française installée à Jérusalem avec sa famille. A dix-sept ans, elle a l’âge des premières fois : premier amour, première cigarette, premier piercing. Et premier attentat, aussi. Après l’explosion d’un kamikaze dans un café de son quartier, elle écrit une lettre à un Palestinien imaginaire où elle exprime ses interrogations et son refus d’admettre que seule la haine peut régner entre les deux peuples. Elle glisse la lettre dans une bouteille qu’elle confie à son frère pour qu’il la jette à la mer, près de Gaza, où il fait son service militaire. Quelques semaines plus tard, Tal reçoit une réponse d’un mystérieux "Gazaman"...

Ce film est originalement intitulé en France Une bouteille à la mer. Mais il s'avère que c'est le même titre que le livre de Nicolas Sparks publié en 1998 et que le film dont il est l'adaptation sortie un an plus tard avec pour stars Kevin Costner et Robin Wright (Penn à l'époque).
Ici c'est un film franco-canado-israélien réalisé par Thierry Binisti d’après le livre Une bouteille dans la mer de Gaza de Valérie Zenatti qui est sorti en France le 8 février 2012, et sortira au Canada ce vendredi. Hors, au Québec, le film sort sous le titre Une bouteille dans la mer de Gaza. Comme toujours les Québec restent fidèles au titre original, ce qui est toujours mieux que les choix souvent douteux de titres faits pour le marché français.


La force de ce film est de nous montrer la petite histoire dans la grande qu'est ce conflit israëlo-palestinien dont on nous parle tant à la tv que l'on est a oublié les tenants et les aboutissants, les acteurs et ce qui les poussent à se battent encore et toujours.
À l'image des parents de Tal (touchante Agathe Bonitzer, même si on pourrait souhaiter qu'elle soit parfois un peu moins amorphe) et leur réaction quand ils apprennent qu'elle a correspondu avec "l'ennemi" et déblatérant ce qu'ils ont entendus aux news. Nous faisons exactement la même chose, fondant notre jugement sur la base d'une ou deux sources d'informations plus ou moins contrôlés par nos Gouvernement et l'image qu'ils souhaitent que l'on perçoive de telle ou telle façon. L'ignorance est le plus grand des fléaux. C'est ce qui créé l'incompréhension et la peur, choses très dangereuses encore plus en temps de guerre. Alors oui ce propos est peut être utopique, à l'image de Miss Peace du film, mais au final qu'est-ce qui nous reste ? Ce sont deux peuples dépassés par les décisions de leurs dirigeants, qui aspirent à avoir une vie normale, comme le dis Naïm (magnétique Mahmud Shalaby, aux yeux vert des plus hypnotiques), tout ce qu'ils veulent c'est avoir des droits comme tout le monde, avoir une équipe de foot, etc...


Ce film permet de mettre des visages et d'élever deux voix hors de ce conflit, pour rendre ainsi ces scènes de bombardements (suggérées ici uniquement par le bruit des missiles et des explosions) plus tangibles. Des images d'archives présentés à la tv font le reste. Ces même images que nous voyons encore et toujours, sans réellement faire attention tout occidental protégé dans notre pseudo tour d'ivoire qu'est l'Europe. Mais ici, s'intéresser de près à la vie quotidienne de Tal et de Naïm nous fait prendre conscience de quelque chose que nous avons oublié en cours de route : ce sont des personnes comme vous et moi. Des jeunes avec des espoirs et des rêves d'un futur meilleur, pas si éloignés de nous. Et on se prends à verser une larme en voyant cette famille apeuré, sous le bruit des bombes.
C'est comme la vue de ce "mur israëlien" qui coupe le pays en deux. Cette "barrière de séparation israélienne" est une construction en Cisjordanie afin de protéger la population israélienne de toute « intrusion de terroristes palestiniens » sur le territoire israélien (voir ici pour plus de renseignements). On ne peut pas s'empêcher d'une autre aberration bien plus proche de chez nous, le mur de Berlin, et des différences de qualité de vie suivant que l'on se trouvait à l'Est ou à l'Ouest. Un mur qui n'est pas tombé il y a si longtemps. Cela fait donc d'autant plus mal de voir ces deux jeunes personnes séparés par ce mur. La scène où Naïm passe de l'autre côté est d'autant plus marquante par la solitude qui l'entoure. Si peu de son peuple ont donc le droit de passé. Cela ne rend cette scène et ce moment que plus magnifique. Tout comme quand leur deux voitures/regards se croisent. Si près et si loin à la fois. On peut toujours rêver qu'ils se retrouverons autour d'un café à Paris, même si c'est peu probable. Car ce film n'est pas une histoire d'amour à la Roméo & Juliette. C'est avant tout la rencontre de deux personnes que normalement tout oppose. Avec la menace permanente de cette insécurité qui nous laisse pensé que l'un ou l'autre périra d'une façon ou d'une autre. Au final, non, même si on aurait aimé qu'ils aient une chance de se rencontrer réellement, et d'apprendre à se connaître, et peut être à terme de s'aimer. Mais cette fin est en cela plus proche de la réalité où les happy-endings sont hélas loin d'être légion. Cela reste cependant une fin pleine d'espoir en un avenir qui s'annonce meilleur. C'est peut être déjà pas si mal. Et cela permet à nous de relativiser sur notre propre vie et à nous poser la question si elle nous convient réellement et comment faire pour la changer si ce n'est pas le cas.

dimanche 27 novembre 2011

Montreal - Tribute to Live The Language

Voici une vidéo portant sur la ville de Montréal, en réponse à celles qui ont été faites pour le compte des écoles EF International Language, que je vous avais d'ailleurs présenté ici. Ils s'étaient alors intéressé aux villes de Paris et Londres.
Pour celle de la métropole québécoise, c'est clairement un hommage au travail du réaliseur Gustav Johansson, dont ils se sont inspiré (comme vous pouvez le lire sur leur Vimeo).

C'est un bon moyen de découvrir ce qui fait l'âme de la ville de Montréal avec tous ses symboles. Je pense notamment : bière, tatouages, Mont-Royal, Festivals, bagels. Par contre, il manque la Poutine (monument gastronomique ici) et les écureuils.

Directeur de la Photographie : Xuan Pham / Roman Koscianski
Typographie : Xuan Pham / Roman Koscianski
Musique : Magnus Lidehäll
Acteurs : Eva Capik, Maxime Pépin, Emmanuelle Vatel.

Montreal - Tribute to Live The Language from RK on Vimeo.

mercredi 31 août 2011

La tempête tropicale Irène sur NYC présenté d'une façon poétique

Alors que sur Montréal nous avons ressenti un peu le passage de cette fameuse tempête à raison d'une importe pluie continue tout au long de la journée de dimanche accompagné d'un FORT vent qui aura eu raison de nombreux parapluies, Irène s'est montré bien plus violente sur la côte est américaine et notamment à NYC où le métro à été fermé par précaution et les habitants invités à rester chez eux. Voici une vidéo fait par Buffalo Picture House.

Irene NYC from Buffalo Picture House on Vimeo.

dimanche 7 août 2011

Incendies - My Review


Synopsis (Cinoche) : À la mort de leur mère, les jumeaux Jeanne et Simon Marwan reçoivent de la part du notaire Lebel des indications claires sur les dernières volontés de la défunte : ils doivent retrouver leur père, qu'ils croyaient mort depuis longtemps, et leur frère, dont ils n'avaient jamais entendu parler, pour leur remettre chacun une lettre. Voyant que Simon est réticent, Jeanne décide de se rendre seule au Moyen-Orient afin d'enquêter sur le passé de sa mère et de lever le voile sur le mystère qui entoure l'origine de sa famille. Simon se rendra lui aussi sur les lieux afin d'aider sa soeur dans sa quête.



Après le film français Potiche, dans le cadre du Festival Divers/Cité, lundi 25 juillet dernier, merci encore une fois au Théâtre de Verdure et à la ville de Montréal pour la découverte du film québécois Incendies. Il s'agit d'une adaptation de la pièce Incendies de Wajdi Mouawad. Le film est inspiré de la vie de Souha Béchara.



Ce film nous montre combien nous français de France ne nous intéressons pas suffisamment aux films made in Québec. Mais aussi les salles de projection devraient faire plus leur travail en diffusant autre chose que les productions hollywoodiennes car parfois, quelque pépites s'y trouvent et nous passons à côté.

Incendies m'a bluffé par sa qualité de sa réalisation et de sa photographie. Un grand coup de chapeau à Denis Villeneuve et André Turpin. Cela me donne définitivement envie de m'intéresser de plus près aux précédents longs métrage de Villeneuve. Ce film a été nominé dans la catégorie Meilleur Film Étranger aux derniers Oscars, et c'est plus que mérité. C'est d'ailleurs vraiment dommage qu'il ne l'ait pas remporté. Il fût également présent, entre autres, aux festivals de la Mostra de Venise (en avant-première mondiale) et de Toronto, et il remporta 8 Genie (prix qui récompense les meilleurs films du cinéma au Canada) et 9 Jutra (récompense des films québécois) en 2010.



Dès le début j'ai adoré la façon dont Villeneuve approche lentement la caméra vers ses acteurs, généralement avec la chanson de Radiohead, You and Who's Army?, qui revient à plusieurs reprises tout au long du film et vous transporte à chaque fois. Même chose pour ce qui est de la musique de Grégoire Hetzel. Je pense également aux scènes de natation : lentement superbes. Je n'ai pu m'empêcher de penser au dernier Harry Potter qui recèle également une scène superbe au ralenti de Harry tentant de garder la tête hors de l'eau. Et que dire de la scène du bus, horriblement macabre. Et cette enfant qu'elle essaye de sauver du massacre, en vain... Haletant.
Les acteurs sont tous superbes. Mention spéciale à l'interprète du rôle de la mère, Lubna Azabal ainsi que ceux qui jouent les jumeaux Marwan, Mélissa Désormeaux-Poulin et Maxim Gaudette.
L'histoire est de très haute qualité et vous surprend à maintes reprises, car elle n'a rien de conventionnel. Le choix de construire la narration telle un puzzle est brillant bien que cela peut être un peu difficile pour re-situer le contexte ou les personnages. Tout au long vous vous attachez aux personnages jusqu'au rebondissement final implacable. Vous ne verriez jamais cela dans un film made in Hollywood, plus habitué à des histoires plus uniformes. Ici vous êtes surprit, dégoûté, choqué, mais heureux de voir que justement le cinéma peu encore vous faire ressentir ce genre d'émotion.



Vous ne pouvez retenir vos larmes. Tout comme les jumeaux, vous êtes transporté par l'histoire de Nawal. Quelle vie. Que d'épreuves. Vous perdez vos repères au milieu de ce pays inconnu. Cette guerre, de religion (encore et toujours) est brutale et vous prend par surprise. On réalise alors combien nous sommes chanceux d'avoir une mère et un père qui nous aiment. D'avoir une famille "normale" qui n'a pas été détruite par un conflit. On réalise également que l'on devrait moins se plaindre, que les obstacles que nous avons à affronter au quotidien ne sont pas si insurmontables, que la vie n'est pas si dure, que nous sommes chanceux d'être dans un pays libre, D'ÊTRE DES GENS LIBRES. Libre vivre, d'aimer, de croire en n'importe quel dieu, travailler, se déplacer. Vivre tout simplement.



Heureusement le film détient également quelques moments d'humour (noir) qui viennent un peu soulager le spectateur fortement éprouvé, notamment quand le frère cherche à aller prendre le thé dans un camp de réfugiés ou encore avec la remarque "violation... oh c'est bon, j'ai de l'expérience dans le domaine".
Mais cela ne dure jamais très longtemps. En effet, le fait que l'intrigue se passe majoritairement au Moyen Orient rend la chose moins palpable. Mais cela nous rattrape de plein fouet quand nous sommes de retour à Montréal et reconnaissons les éléments de notre quotidien tel les bus de la STM. Et là, la réalité vous éclate en pleine figure, au même titre qu'aux personnages.
Un film donc à ne manquer sous aucun prétexte. Vous allez souffrir en le voyant, mais au final en ressortirez grandi. Cela fait partie de ces expériences de cinéma inoubliables.



« Un plus un, ça fait deux. Un plus un, ça peut-tu faire un? »...

samedi 23 juillet 2011

Exposition Music on Paper, à la galerie le 4220, Montréal


Ce mercredi, je suis allé à la soirée de clôture de l'exposition Music on Paper (Musique sur papier) qui avait lieu dans la Galerie le 4220, le St. Jean Baptiste (dans le sous-sol de l'église Saint-Jean-Baptiste), au 4220 rue Drolet, à Montréal bien sûr.


Le conservateur de l'expo : l'illustrateur Pat Hamou, dont certaines de ses créations étaient d'ailleurs affichées (dernier montage ci-dessous, photo en haut à droite). D'ailleurs dans sa présentation de l'expo il parle du site internet GigPosters.com qui est une mine d'or pour trouver des posters en tous genre. Crée à la base par Clay Hayes dans son sous sol de Calgary, (en Alberta, CANADA) pour pouvoir regrouper tous les posters qu'il aimait et ainsi garder une trace de tous ces posters so vintage. Depuis le world wild web a emporté ce site bien loin de son Calgary natal.


Ces affiches ont été réalisées grâce au procédé de sérigraphie, technique très ancienne d'impression, encore plus à l'époque d'internet et autres sites de réseaux sociaux.


Étaient donc représentées des créations des graphistes/artistes pour la plupart américains mais aussi canadiens voir même montréalais, dont vous pouvez voir un florilège ci-dessous :


Je ne peux que vous recommander chaudement d'aller faire un tour sur chacun de leur site qui sont géniaux et vous donnent envie d'acheter des tonnes de posters, comme moi durant l'exposition.

dimanche 26 juin 2011

Ben l'Oncle Soul en ouverture du Festival de Jazz de Montréal


ÉNORME, enivrant, excitant, palpitant, dansant, joyeux, drôle, amusant, surprenant... Peace, love and Soul. C'était Ben l'Oncle Soul. Ce mec est tout simplement génial, comme l'ensemble des musiciens, choristes/danseurs. Ils ont effectué hier sur la grande scène TD, l'ouverture du Festival de Jazz de Montréal qui prends place au coeur de la ville jusqu'au 4 juillet. J'étais de nouveau partie dans l'aventure avec ma coloc Natasha, ainsi que cette fois son cousin et un ami à elle (qui a enchaîné ensuite avec le concert de Prince à 23h).

Cliquez sur le montage de photos pour les regarder de plus près.

Ce show m'a encore donné matière à remplir ma chaîne YouTube, après celles du concert de Alfa Rococo la veille, mais aussi d'éprouver les (faibles) capacités de mon appareil photos.

Première chanson : "Soulman".

"Elle me dit"

"Seven Nation Army", la reprise de White Stripes plus vivante et enivrante que jamais.

Et pour clôturer cet immense show, de nouveau "Soulman".


Et comme si cela ne suffisait pas, ce monsieur adore prendre des bains de foule. Il y en a toujours des petits malins qui profitent de l'occasion pour s'approcher de la scène. En tous les cas, nous avions très bien choisi notre position dans la foule. Peu importe votre proximité avec la scène, visez le centre et vous aurez la chance de toucher son dos plein de sueur comme moi. Je crois bien que je suis devenue une groupie durant ce concert. J'appréciais l'artiste avant cela, ce qui est loin d'être chose facile parce que je ne suis vraiment pas fan de la chanson française. Je préfère, et de loin, les productions anglo-saxonnes, quelles soient anglaises ou américaines. Mais là, je dois bien avouer que j'en suis tomber un peu amoureuse. Benjamin Duterde de son vrai nom est à croquer. Entre son look rétro-vintage, ses mimiques, sa voix superbe, son côté showman qui possède littéralement la scène et ce sourire visé aux lèvres du début à la fin du show : impossible de ne pas succomber. Ben I love you.


Et pour complètement combler son public (le plus patient) il prends le temps, après le concert, avec chacun des irréductibles en discutant et en s'intéressant à chacun. Et oui, il est aussi adorable dans la vie que sur scène. Son sourire communicatif toujours visé aux lèvres. Le temps n'a plus lieu d'être, on profite juste du moment présent et de l'échange. Je n'ai plus maintenant qu'à acheter le vinyl de son album pour le faire dédicacer la prochaine fois que je le verrais. Quand je lui ai dit qu'il fallait que je sois à Montréal pour le voir en live, il m'a répondu "Mais oui, c'est très bien, au contraire. Il faut voyager pour partir à la découverte.". Trop mignon. On le vois à la photo centrale ci-dessous, j'étais très contente d'être là. D'ailleurs je me suis empressé de poster cette photo sur mon Tumblr dédié à mon séjour montréalais et c'est devenue ma nouvelle photo de profil sur Facebook. Merci à Natasha pour cette photo et plusieurs autres, quand elle a laissé libre cours à sa créativité photographique avec Mr. Soul.

samedi 25 juin 2011

Alfa Rococo, le 24 juin 2011 à Montréal


Hier soir, à l'occasion de la fête nationale du Québec, tout Montréal était en fête. Alors que la plupart se sont rendu dans le parc Maisonneuve pour voir le gros show officiel avec Lapointe, Charlebois, Lepage, les Wainwright (la présence de Rufus aurait pu me faire aller voir ce concert), etc... Mais mon choix final s'est finalement porté vers un plus petit concert de quartier à Villeray, à l'angle des rues Henri-Julien et De Castelnau, qui s'avérait en plus être tout près de chez moi. Il s'agissait du groupe Alfa Rococo.


L'une de mes colocs m'avait fait découvrir ce groupe montréalais quelque jours auparavant et j'ai plutôt bien accroché avec leur musique. Et le concert n'a fait que confirmer cette tendance. Ils sont vraiment géniaux sur scène et adorablement accessible en dehors. Nous leur avons parlé avec beaucoup de facilité. Ils ont tout de suite relevé mon accent français et m'ont dit que quelque jours auparavant ils étaient à Paris. Chose que je savais via le Facebook de l'Association France-Québec. En effet, mardi soir dans le cadre de la Fête française de la musique, le spectacle Le Québec prend la Bastille a eu lieu... Place de la Bastille. Moultes interprètes québécois étaient présents, dont Alfa Rococo. Et moi, il faut que j'aille jusqu'à chez eux pour les voir en live.




mercredi 22 juin 2011

FRIGO, le paradis du yogourt glacé à Montréal


FRIGO se trouve dans le quartier latin, 1643 de la rue Saint-Denis. Voilà ce qui arrive quand on attends que la séance commence dans le cinéma Cineplex Odeon (350 Rue Emery) juste à côté. Où comment composé votre yogourt glacé perso parmi huit différentes saveurs (j'ai choisi mangue+ananas/noix de coco) et des tas de petites choses (fruits, bonbons, m&m's, nounours, etc) que vous pouvez ajouter dessus. Le moins que l'on puisse dire c'est que je me suis fait plaisir, comme vous pouvez le voir. On paye au poids. Personnellement, j'en ai eu pour plus de 5$, mais je n'ai pas encore mis tout ce que je voulais donc je vais "devoir" y retourner. Que de sacrifice franchement... En plus cela a l'avantage d'être moins gras que la crème glacée, alors pourquoi se priver.

mardi 21 juin 2011

Smartwater in Montreal's streets


Être sur le continent nord-américain m'a permis de découvrir de visu des publicités dans la rue pour la marque d'eau SmartWater, dont je vous avait présenté une vidéo (devenue virale) fin mars dernier avec Jennifer Anniston. Et histoire de rendre cette bouteille plus réelle, je l'ai trouvé dans l'un des Jean Coutu de Montréal. Il fallait que je les prenne en photo pour en apporter la preuve.

Sandra Oh a fait ses études à Montréal !!!!

Trois diplômés de l'école nationale de théâtre du Canada,
Roy Dupuis (Interprétation, 1986), Sylvie Drapeau (Interprétation, 1986) et Sandra Oh (Acting, 1993).

Voici une découverte que j'ai fait ce matin en Bixi, sur le chemin pour aller au travail, au carrefour de Saint Denis et Laurier : L'école nationale de théâtre du Canada. Alors que j'attendais sur mon vélo que le feu passe au vert, c'est le nom de la demoiselle de l'affiche de gauche qui a attiré mon attention : Sandra Oh. Je me suis dit tient cette fille porte le même nom que l'interprète de Cristina Young dans Grey's Anatomy. Puis j'ai levé la tête et découvert que C'EST l'actrice de la série. J'ai donc laissé le feu passé de nouveau au rouge pour prendre ces clichés. Il s'avère donc qu'elle est d'origine canadienne et a été diplômé de cette école dans la section Acting en 1993. WHOUAH. J'adore son personnage dans GA, surtout depuis l'arrivé de Owen (Kevin McKidd...) dans la saison 5 et je connais l'actrice depuis le film Sideways (qui est repassé récemment à la tv ici), donc je suis trop contente de découvrir qu'elle a fait ses études ici. Ces trois grandes bannières ont été crées et installés à l'occasion du 50e anniversaire de l'école. Campagne conçue par François Forget, Mario Mercier et OrangeTango.
Vous pouvez voir ici un florilège des diplômés les plus connus, et une vidéo de Sandra Oh.

mardi 14 juin 2011

News from Montréal : mon 1er doggy bag et vue de Montréal à 180° sur le toit

Hier, pour m'accueillir, ma patronne Annick m'a invité, avec notre collègue Anne-Laure au resto vietnamien Pho Tây Hô, près de mon stage. L'occasion pour moi de ramener mon premier doggy bag, chose pas très courante en France, mais normal ici au Québec. Et cela fut fort utile vue la grosseur de notre assiette, notre plat devrais-je dire. Et donc aujourd'hui, j'ai pu faire honneur à la deuxième moitié de mon menu. Yumi bis. Seul regret, mon nem (en bas à droite) ne ressemblait plus à grand chose. Mais au moins, il avait du goût.


Et après le repas Anne-Laure m'a fait découvrir le toit avec sa superbe vue à 180° sur la ville et le Mont-Royal. En plus le soleil était de la partie, donc une petite bulle de détente et décompresse au milieu de ce monde de brutes. Enjoy.

vendredi 10 juin 2011

Nouvelle étape dans ma vie - Montréal

Le gros avion, pas si gros, mais qui impressionne quand même
quand c'est votre baptême de l'aire. Aéroport de Nantes.
L'Océan Atlantique vue de très haut.
Première découverte de Montréal.
Passage obligé par la douane.

La suite prochainement...