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jeudi 31 janvier 2013

Mon TOP coups de coeur filmiques de 2012

Avec le mois de janvier vient comme chaque année l'heure du bilan et du fameux TOP 10 des meilleurs films de l'année précédente. Et cette année, c'est 11 films pour le prix de 10. Je ne pouvais choisir parmi  tous ces films. Ne voulant en laisser un, au profit d'un autre. C'est pourquoi, j'ai "contourné" le problème en proclamant une double dose de cinéma québécois, avec Starbuck et Laurence Anyways. Je suis nostalgique de ma belle province et j'assume.
Contrairement aux deux années précédentes (TOP 2010, TOP 2011), il n'y a pas un film qui ressort clairement comme THE N°1 de la liste. Chacun m'a plu pour différentes raisons plus ou moins personnelles. Néanmoins, c'est un TOP des plus diversifiés où la supprématie américaine n'est plus. Juste à la moyenne avec cinq films dans le classement. Et encore Skyfall est anglo-américain. À ceci vient s'ajouter 3 films made in France. Ce qui est un exploit. Cocorico. 2 comédies des plus burlesques et un drame au réalisme des plus poignants. On sent que l'année passé, loin de la France, m'a permis d'en apprécier d'autant plus les productions de mon pays d'origine, sans oublier mes classiques américains et en y ajoutant une pincée canadienne. Pardon, québécoise.
Ce qui nous donne un bon cru 2012. Cela reste évidemment subjectif, comme tout classement. Chacun peu avoir son mot à dire et être en accord ou non avec ce dernier.




Populaire

The Perks of Being a Wallflower

Snow White and the Huntsman

Du Vent dans mes mollets

Skyfall

Silver Linings Playbook

21 Jump Street



Bien, mais... : The Hunger Games, The Vow, Looper (idée originale et brillante, mais en attendait plus du final), Man on a Ledge (beaucoup trop prévisible, n'apporte rien à tout ce qui a été déjà fait dans le genre), The Impossible (le sujet difficile n'en fait pas pour autant un grand film. Vaut le coup d'œil avant tout pour le jeux d'acteurs, à commencer par le jeune anglais Tom Holland dont c'est le premier film. Talent à suivre), Un heureux événement.

Déceptions : Life of Pi (à part tous les passages filmés à Montréal), War Horse (Spielberg fait dans le cinéma old school qui a visiblement encore ses fans, mais, pour une fois, ce n'est pas mon cas. Sans parler du jeu plate de l'acteur principal), American Reunion (des retrouvailles ratées, les héros ont vieillis et ne sont plus du tout drôle, surtout comparé à 21 Jump Street qui était une barre de rires pendant 1h50. Une véritable surprise comique en la personne de Channing Tatum et quel super duo qu'il forme avec Jonah Hill), Dark Shadows, Le Corbeau, Ma première fois, Savages, On For The Money (la plus grosse merde de Katherine Heigl, à date, enfin pour le moment), Les Tribulations d’une caissière (dialogues et jeux d'acteurs cousus de fil blanc).

Et films à rattraper en 2013 : Any Day Now (avec Alan Cumming qui promet une nouvelle performance), Liberal Arts (deuxième réalisation de Josh Radnor aka Ted Mosby dans la série How I Met Your Mother, après Happythankyoumoreplease sortie en 2010), Cloud Atlas (qui demande plusieurs mois avant de sortir en France, mais qui promet un déluge d'images magnifiques et de complexité pour le cerveau, vue le côté déstructuré de l'histoire).

mercredi 11 juillet 2012

Laurence Anyways - My Review


Le film a beau durer 2h40, vous ne les sentez pas passer, ou presque. Grâce à des plans toujours aussi bien léchés, comme Xavier Dolan nous a habitué déjà avec ses précédents films. Je pense notamment à ces gros plans de ses héros marchant de dos, que j'avais déjà adoré dans Les Amours Imaginaires.


Je retiendrais particulièrement la scène du couple sur l'Île Noire, avec le linge qui tombe du ciel, sous fond musical de A New Error par Moderat. Musique entêtante découverte dans la bande annonce et que j'ai retrouvé avec bonheur dans le film. Pareil pour l'une de mes amie qui m'accompagnait. On fredonnait au font et en rythme ces notes que l'on avait écoutés en boucles sur nos iPod ces dernières semaines.
Autre scène magnifiquement orchestré, celle des feuilles mortes, qui se mêlent aux chevelures des deux héroïnes.


Magnifique. En bref, ce petit bonhomme de Dolan, aux choix capillaires des plus douteux ces derniers temps (notamment lors de l'avant première Montréalaise) est vraiment très doué du haut de ses 23 ans. Il peu se permettre d'être arrogant. Son talent se voit à l'écran. Certains pourrait reprocher son style quelque peu hypster. Mais en même temps, nous n'avons rien à dire avec nos films portraitant les bobos parisiens dans leurs beaux intérieurs bourgeois, comme ce fut le cas dernièrement dans La Première fois. Un parfait exemple ou des beaux plans-décors-personnes n'en font pas un film pour autant. Là où le québécois ne retient que le meilleur, sans en abuser. Après, il y aura toujours des insatisfaits.
Toute la beauté de ce film est sacralisé dans l'histoire de se couple qui s'aime, se déchire. Avec le choix drastique de Laurence qui les éloigne, les sépare progressivement. Tel deux aimants, ils ne peuvent s'empêcher de se retrouver, même si au final la vie (et les préjugés) fait son œuvre en les séparant encore et toujours. Excellent jeu d'acteurs de la part de Melvil Poupaud (comme toujours) et Suzanne Clément (qui mérite amplement son prix cannois).


En attendant, si vous avez déjà vu les précédents films de Xavier Dolan, vous ne devriez de nouveau ne pas être déçu. Si vous ne connaissez pas son travail, c'est le moment ou jamais. Surtout que les français sont vraiment incultes en ce qui concerne la culture québécoise. À l'inverse de nos cousins qui sont toujours très calés sur tout ce qui touche à celle made in cocorico. D'ailleurs, je vous conseille grandement d'aller voir Starbuck, actuellement au cinéma en France.

samedi 7 juillet 2012

Starbuck - My Review


Synopsis (AlloCiné) : Alors qu’il s’apprête à être père, David Wosniak, éternel adolescent de 42 ans, découvre être le géniteur anonyme de 533 enfants déterminés à le retrouver.


Double piqure de rappel québécoise avec tout d'abord les retrouvailles avec une connaissance avec qui nous avons en commun cette expérience québécoise en ayant vécu un an dans la merveilleuse ville de Montréal. L'occasion de partager notre vécu, nos coups de cœur, ce qui nous manque cruellement, le choc culturel avec la France, sans parler de la déprime qui nous habite depuis notre retour.
Puis deuxième round, en propageant la bonne parole québécoise auprès de ma mère en l'emmenant au cinema pour cette petite parenthèse montréalaise, histoire de lui rappeler des souvenirs de son propre voyage. Certes, on en voit peu de la ville mais néanmoins ce fut l'occasion pour elle d'entendre de nouveau cet accent chantant, ainsi que ces expressions.


C'est ainsi que, nostalgique, j'ai un peu retrouvé de ma province de cœur, en allant au cinéma voir Starbuck, le succès de l'année dernière au Québec. Comme quoi, il faut vraiment être patient pour le découvrir de l'autre côté de l'Atlantique. Et vis-versa pour les films français là-bas. C'est marrant parce que ce film n'avait pas retenu mon attention quand j'étais là-bas, présenté comme le truc populaire de base, bien loin de mes films indies de prédilection. Mais de retour en France il faut trouver le moyen de remplir ce vide laissé par le départ et en quelque sorte le déracinement occasionné. Et ce fut une agréable surprise bin bin drôle. C'était vraiment l'fun de retrouver tout ça : l'atmosphère, les gens, l'humour.


L'occasion également de découvrir un autre film avec Patrick Huard (l'un des rares acteurs québécois que je connais et dont je retiens le nom, avec Marc-André Grondin) qui m'a fait de nouveau beaucoup rire, après Bon cop, Bad cop.
Enfin ici, c'est plus celui qui joue son meilleur ami, interprété par Antoine Bertrand, qui vous déride pas mal grâce à sa face et ses répliques des plus corrosives.


Le sujet du film (le don de spermes... à outrance) est des plus atypiques. C'est donc avec beaucoup de candeur et fraîcheur, à l'image du héros, qu'il est abordé. Comme le dit si bien le père de Starbuck, il faut l'aimer avec ses qualités ET ses défauts. Parce que oui, il y a des moments difficiles et saugrenus. Mais dire non à ça, se serait dire non aussi aux moments d'intense fou rires. Alors ce serait dommage de s'en priver.


De plus les français sont vraiment incultes sur leurs cousins d'outre Atlantique. Alors que ces derniers connaissent tout de nous, ou presque. Il serait alors un peu temps de renverser la tendance chers compatriotes. Cocorico, on se réveille là-dedans. Et puis pendant que l'on y est, on s'informe également sur l'actualité actuelle du Québec, et notamment le conflit qui oppose les étudiants (ainsi qu'un peu toutes les classes sociales maintenant) au Gouvernement Charest depuis maintenant plus de 4 mois. Conflit étudiant qui fait rage un peu partout dans le monde, sans que nos médias semblent intéressés de le reporter. Trop occupés à montrer en long, en large, et en travers des élections présidentielles, des dictateurs et autre promotion de bacheliers 2012.

CONCLUSION : Si vous aimé le Québec, Montréal, Patrick Huard, une bonne comédie avec de la bonne musique, des jokes en criss et autres langage fleuri de la belle province ; si vous êtes comme moi un peu orphelin de votre patrie de cœur, alors ce film et pour vous. D'ailleurs même si vous y connaissez rien au Québec et n'êtes pas fan de l'accent mais avez envie de rire bin gros, alors ce film est tout autant pour vous. Au final, faire des bébés et rigoler c'est universel, alors ne boudez pas votre plaisir.

samedi 21 avril 2012

Laurence Anyways, by Xavier Dolan


Un film que je veux partager avec vous parce que je suis fan de la bande annonce, et de sa trame sonore (A New Error de Moderat). Je suis sous le charme à chaque fois que l'ai vue au cinéma dernièrement. Il s'agit du troisième film du prodige québécois Xavier Dolan : Laurence Anyways. Avec Melvil Poupaud, Suzanne Clément (qui avait déjà joué dans le premier film de Dolan, J'ai tué ma mère), Nathalie Baye, Monia Chokri (qui avait déjà joué dans le précédent long du réalisateur Les Amours Imaginaires, que je dois regarder, d'autant plus tant que je suis ici à Montréal, QC).
Laurence Anyways prendra l'affiche ici au Québec en mai prochain.



mercredi 18 janvier 2012

Et de 12, YEHHHHHHHH


Bienvenue à Marie-Philippe qui aime suffisamment mon blog et ce que j'en dis pour devenir la 12ème membre. Merci à toi. C'est toujours un bonheur d'accueillir de nouveaux arrivants. J'en suis toujours agréablement surprise. Je vous conseille d'ailleurs d'aller faire un tour sur son blog Libérer le Génie, qui s'intéresse "à tous les apects du Génie créatif. Designs, tendances, projets, concepts inpirants et découvertes qui méritent d'êtres partagés". Certains de ces "aspects" ont déjà eu "leur heure de gloire" sur le blog de votre serviteur ici même, tel la revisitation des médias sociaux à la sauce vintage, le travail du graphiste anglais Olly Moss, l'édition de Vogue consacré à Marie Antoinette version Coppola, Annie Leibovitz, Steve Jobs, etc.
Autre détail agréable, cette demoiselle est ma première followeuse québecoise. En plus nous sommes voisines car elle est de Terrebonne, une ville au nord de l'île de Montréal.

vendredi 9 décembre 2011

Faîtes nous donc pas chier avec notre Noël chéri

Voici une polémique que j'ai découverte via un collègue du travail. Visiblement la fête de Noël n'est pas du goût de tout le monde, et ils le disent. Certaines personnes prennent peur et otent des crèches ou interdisent les enfants de dire le mot "noël" à l'école. Mais où va le monde ?!? C'est ce que avait envie de dire le québécois Matty Bonin, via sa chaîne YouTube. Très charmant avec son bonnet de père noël, mais ça c'est hors de propos. En tous les cas, je suis d'accord avec ce qu'il dit et il m'aurait bien fait rire.

mercredi 21 septembre 2011

Parodie d'une publicité pour le futur iPhone 6

Parce que j'aime Apple et tous les produits que la marque à la pomme peut produire, et parce que j'aime rire aussi et que en plus c'est une parodie faite par des québécois. Merci au journal gratuit Métro pour la découverte.

dimanche 7 août 2011

Incendies - My Review


Synopsis (Cinoche) : À la mort de leur mère, les jumeaux Jeanne et Simon Marwan reçoivent de la part du notaire Lebel des indications claires sur les dernières volontés de la défunte : ils doivent retrouver leur père, qu'ils croyaient mort depuis longtemps, et leur frère, dont ils n'avaient jamais entendu parler, pour leur remettre chacun une lettre. Voyant que Simon est réticent, Jeanne décide de se rendre seule au Moyen-Orient afin d'enquêter sur le passé de sa mère et de lever le voile sur le mystère qui entoure l'origine de sa famille. Simon se rendra lui aussi sur les lieux afin d'aider sa soeur dans sa quête.



Après le film français Potiche, dans le cadre du Festival Divers/Cité, lundi 25 juillet dernier, merci encore une fois au Théâtre de Verdure et à la ville de Montréal pour la découverte du film québécois Incendies. Il s'agit d'une adaptation de la pièce Incendies de Wajdi Mouawad. Le film est inspiré de la vie de Souha Béchara.



Ce film nous montre combien nous français de France ne nous intéressons pas suffisamment aux films made in Québec. Mais aussi les salles de projection devraient faire plus leur travail en diffusant autre chose que les productions hollywoodiennes car parfois, quelque pépites s'y trouvent et nous passons à côté.

Incendies m'a bluffé par sa qualité de sa réalisation et de sa photographie. Un grand coup de chapeau à Denis Villeneuve et André Turpin. Cela me donne définitivement envie de m'intéresser de plus près aux précédents longs métrage de Villeneuve. Ce film a été nominé dans la catégorie Meilleur Film Étranger aux derniers Oscars, et c'est plus que mérité. C'est d'ailleurs vraiment dommage qu'il ne l'ait pas remporté. Il fût également présent, entre autres, aux festivals de la Mostra de Venise (en avant-première mondiale) et de Toronto, et il remporta 8 Genie (prix qui récompense les meilleurs films du cinéma au Canada) et 9 Jutra (récompense des films québécois) en 2010.



Dès le début j'ai adoré la façon dont Villeneuve approche lentement la caméra vers ses acteurs, généralement avec la chanson de Radiohead, You and Who's Army?, qui revient à plusieurs reprises tout au long du film et vous transporte à chaque fois. Même chose pour ce qui est de la musique de Grégoire Hetzel. Je pense également aux scènes de natation : lentement superbes. Je n'ai pu m'empêcher de penser au dernier Harry Potter qui recèle également une scène superbe au ralenti de Harry tentant de garder la tête hors de l'eau. Et que dire de la scène du bus, horriblement macabre. Et cette enfant qu'elle essaye de sauver du massacre, en vain... Haletant.
Les acteurs sont tous superbes. Mention spéciale à l'interprète du rôle de la mère, Lubna Azabal ainsi que ceux qui jouent les jumeaux Marwan, Mélissa Désormeaux-Poulin et Maxim Gaudette.
L'histoire est de très haute qualité et vous surprend à maintes reprises, car elle n'a rien de conventionnel. Le choix de construire la narration telle un puzzle est brillant bien que cela peut être un peu difficile pour re-situer le contexte ou les personnages. Tout au long vous vous attachez aux personnages jusqu'au rebondissement final implacable. Vous ne verriez jamais cela dans un film made in Hollywood, plus habitué à des histoires plus uniformes. Ici vous êtes surprit, dégoûté, choqué, mais heureux de voir que justement le cinéma peu encore vous faire ressentir ce genre d'émotion.



Vous ne pouvez retenir vos larmes. Tout comme les jumeaux, vous êtes transporté par l'histoire de Nawal. Quelle vie. Que d'épreuves. Vous perdez vos repères au milieu de ce pays inconnu. Cette guerre, de religion (encore et toujours) est brutale et vous prend par surprise. On réalise alors combien nous sommes chanceux d'avoir une mère et un père qui nous aiment. D'avoir une famille "normale" qui n'a pas été détruite par un conflit. On réalise également que l'on devrait moins se plaindre, que les obstacles que nous avons à affronter au quotidien ne sont pas si insurmontables, que la vie n'est pas si dure, que nous sommes chanceux d'être dans un pays libre, D'ÊTRE DES GENS LIBRES. Libre vivre, d'aimer, de croire en n'importe quel dieu, travailler, se déplacer. Vivre tout simplement.



Heureusement le film détient également quelques moments d'humour (noir) qui viennent un peu soulager le spectateur fortement éprouvé, notamment quand le frère cherche à aller prendre le thé dans un camp de réfugiés ou encore avec la remarque "violation... oh c'est bon, j'ai de l'expérience dans le domaine".
Mais cela ne dure jamais très longtemps. En effet, le fait que l'intrigue se passe majoritairement au Moyen Orient rend la chose moins palpable. Mais cela nous rattrape de plein fouet quand nous sommes de retour à Montréal et reconnaissons les éléments de notre quotidien tel les bus de la STM. Et là, la réalité vous éclate en pleine figure, au même titre qu'aux personnages.
Un film donc à ne manquer sous aucun prétexte. Vous allez souffrir en le voyant, mais au final en ressortirez grandi. Cela fait partie de ces expériences de cinéma inoubliables.



« Un plus un, ça fait deux. Un plus un, ça peut-tu faire un? »...

mercredi 30 juin 2010

Packaging Design for earbuds : Noté by Corinne Pant


Corinne Pant est une étudiante Montréalaise de l'UQAM. Elle est à l'initiative de ce superbe packaging pour écouteurs. C'est aussi simple que beau. Il fallait y penser. De quoi redonner un coup de jeune à ce style délaissé de plus en plus au profit d'écouteurs plus massifs.

"Noté is an extremely simple and ecological solution for packaging headphones. The headphones are wrapped around a single piece of cardboard, requiring neither glue nor plastic."

Ou comment allier écolo, beau et simplement design surtout à l'heure actuelle où il est temps de penser l'emballage différemment, sans plastique de préférence. À nous d'accepter le changement.


J'ai découvert ceci par le biais du site TheDieline.com.

dimanche 11 octobre 2009

Canal+, toujours PLUS originale



La chaîne cryptée prouve encore une fois avec sa dernière publicité combien elle est créative. Cette fois, elle met en avant le talent de ses scénaristes qui écrivent les scénarios originaux des séries produites et diffusées par Canal : Mafiosa, Engrenages... Des séries absolument brillantes qui n'ont rien à envier à leurs grandes sœurs ricaines. En particulier la série centrée sur la mafia corse, qui a su allier une histoire passionnante remplie de cliffhangers/une musique qui colle parfaitement à l'image (et pour cause, composée pour l'occasion)/une réalisation cinématographique (normal, Louis Choquette réalisateur québécois vient du cinéma)/des acteurs habitants leurs personnages, etc...
Pareil pour Engrenages, la saison 1 était passionnante et tellement loin des séries françaises (RIS...) habituelles. La saison 2 monte d'un cran avec son
BIG Final en Espagne. Les jointures de mes mains s'en souviennent encore, tellement la pression était à son paroxysme durant le dernier épisode.
Tout ceci pour en revenir aux
genius qui écrivent tout ses histoires. Ou comment se sortir du placard de façon très imaginative... Littéralement ! Ce spot a été réalisé à l'occasion de la diffusion, le 12 octobre prochain, du nouveau "produit" made in Canal : Braquo.

Voici deux publicités pour la chaîne, datant de 2008, qui nous ont fait regarder différemment les joggers ou encore les jeunes avec leur énorme frange capillaire... See yourself, c'est même sous-titré en anglais pour les non-francophiles.

Conçus par Xavier Giannoli pour l'agence parisienne Irène,
sur le principe du spectateur qui raconte son film de la veille.


Datant également de l'année dernière, voici une pub réalisé cette fois par Baker Smith au profit de l'agence californienne
Harvest.



Et bien sûr, je ne peux pas parler des publicités de Canal+ sans faire référence à ses plus connues. Elles datent de 2006, et avaient lancés l'idée du spectateur parlant du film qu'il a vue la veille. Principe repris plus tard comme nous avons pu le voir précédemment. Elles jouaient sur le quiproquo en ce qui concernait "La marche de l'empereur" et "Brokeback Mountain". Qui aurait cru que j'aurais pu faire autre chose que pleurer toutes les larmes de mon corps devant cette histoire de cowboys amoureux ?



Conçus par l'agence BETC Euro RSCG Paris.

mercredi 10 juin 2009

Vive le Punch de Naël !!!

Brenda et Criquette, le Punch de Noël (euh... de Naël ! )
Le coeur a ses raisons : Best show ever!!!!