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jeudi 25 avril 2013

Retro Housewife Tile ou le vintage sur un... carreau... de céramique

Après vous avoir présenté une première qui semblait tout indiqué pour aller avec ma critique du film Because I Said So, voici un nouveau florilège de ces autres petites tuiles en mode femmes au foyer pas si désespéré que ça. Si vous suivez un peu mon blog, vous connaissez mon amour du vintage (particulièrement des années 50) et du bon mot. Donc quand c'est deux-là entre en collision, je ne peux que le partager ici avec vous.
Il s'agit de carreaux de céramiques blanc d'un format de 15,2x15,2 cm, pour 241 grammes, crées par WhatsBuzzin. Tous ces graphismes sont déclinables en mug, tablier, serviette de table, aimant, carnet, etc...

mercredi 12 décembre 2012

Populaire - My Review


Synopsis (AlloCiné) : Printemps 1958. Rose Pamphyle (Déborah François), 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard (Romain Duris), 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court…


Un savant mélange du génie rétro à la française dans le style de OSS 117 ou de Potiche, saupoudré de folie compétitive, avec une pointe de romance. Ajoutez à cela un soucis de l'esthétisme propre aux années 50 poussé à son paroxysme par le réalisateur, Regis Roinsard, dont c'est le premier film. Et ce dès le générique très coloré, conçu clairement tel un hommage à ceux de Saul Bass qui était THE maître des génériques de films à l'époque où prends place l'histoire de Populaire. Ou encore Maurice Binder, qui a créé celui du film Charade avec Audrey Hepburn, mais aussi quatorze génériques des films de James Bond entre 1962 et 1989. On ne peut imaginer meilleur moyen pour se plonger tout de suite dans l'atmosphère so fifties...


Romain Duris s'essaie ici à la comédie. Ce qu'il ne réussi pas toujours durant le film. Ou peut être est-ce moi, qui n'arrivais pas à le dissocier de ses précédents rôles bien plus dramatiques. Il est néanmoins très touchant et attachant de ce rôle d'éternel second que ce soit dans son métier d'assureur ou dans le cœur de son amour de jeunesse. Tout ceci avant que Rose Pamphyle (excellente Déborah François) ne fasse irruption dans son bureau et ne bouleverse an jamais sa vie. Le compétiteur qui sommeille en lui se réveille alors dés que les doigts de la jeune provinciale se posent sur le clavier d'une machine à écrire. Il voit alors le potentiel et embarque alors sa secrétaire, et le spectateur par la même occasion, dans une compétition que nous n'aurions jamais pensé élevé au rang olympique. Et pourtant c'est la pure vérité. Néanmoins on ne peut s'empêcher de sourire quand le réalisateur succombe à l'envie de nous servir une scène de duel de tapage à la machine au ralenti. Comme toute œuvre sportive qui se respecte.


Ce film est une occasion de se replonger dans cette époque que la série Mad Men a élever au rang de perfection du vintage. Et Populaire n'a rien a envier à sa grande sœur télévisuelle tant le soucis de l'authenticité a été poussé à l'extrême pour le plus grand plaisir de Duris, et nous par la même occasion. Pour donner une idée chiffrée, le budget costumes atteignait 20% du total. Bien loin des 5% habituels. Et les acteurs ne sont pas en reste, entre monsieur qui a fait le pleins de films portraiturant la France d'alors pour faire sienne les habitudes de l'époque. Ou mademoiselle effectuant pendant des moins des cours intensifs de tapages à la machine à écrire (apprenant à fonctionner tout d'abord avec les dix doigts puis gagnant en vitesse), de piano et même de danse. Un entrainement digne d'une réelle athlète olympique.


Sans oublier la présence au casting de la superbe Bérénice Bejo, dans son premier rôle post-cataclysme artistien, toute auréolée de son son incroyable succès planétaire et de la pluie de récompenses qu'elle a reçu avec The Artist. Ici elle brille dans son rôle d'ex petit amie du personnage de Duris.
L'acteur qui interprète son mari, Shaun Benson, est tout aussi irrésistible avec son charme et son flegme américain. Sans oublier son so cute accent bien sûr. Pas étonnant que la belle l'est préféré au cocorico agent d'assurance.

Superbe affiche teaser du film, à l'image du générique coloré.

CONCLUSION : Un pure moment de vintage bonheur avec des acteurs habités par leurs rôles et un réalisateur plus qu'impliqué à faire de son premier long lettrage une merveille. Un pure hommage aux fifties pensé en détails. Sans oublier celui à la compétition de tapage à la machine à écrire depuis longtemps tombé dans l'oubli. Encore plus aujourd'hui alors que votre votre fidèle sujet ici présent achève d'écrire ces mots via le clavier tactile de son iPod... Un tout autre monde.

mercredi 9 mai 2012

Gangster Squad, premier trailer


Voici la première bande annonce d'un film qui semble prometteur. Premièrement pour son casting de fou : Sean Penn (méconnaissable), Josh Brolin, Ryan Gosling et Emma Stone (réunis de nouveau après Crazy, Stupid, Love), Giovanni Ribisi, Michael Peña, Nick Nolte, Robert Patrick, Anthony Mackie. Rien que ça.
Deuxièmement de par la réalisation de Ruben Fleischer (Zombieland, déjà avec Emma Stone ou encore 30:Minutes or Less, sortie l'année dernière) qui semble des plus intéressante et dynamique, au vue des premières images de la bande annonce.
Et troisièmement de par son sujet : À Los Angeles, en 1949, le parrain Mickey Cohen (Penn) règne en maitre sur toute la ville et la mafia. Alors qu'il contrôle déjà le trafic de drogue, des armes et des prostituées, il tente de diriger tous les paris de Los Angeles jusqu'à l’ouest de Chicago. Pour cela, il peut compter sur l'aide de ses nombreux hommes de main, mais également sur celui de la police et des hommes politiques corrompus. Seule une brigade officieuse du LAPD, dirigée par John O’Mara (Brolin) et Jerry Wooters (Gosling), va tenter de détruire l’empire de Cohen...

Sortie prévue aux États-Unis 12 octobre, et en France : 7 novembre prochain.

lundi 2 avril 2012

Le Mouv Campaign : Non, ce n’était pas mieux avant

Voici la dernière campagne d'affiches faite pour la radio Le Mouv, intitulée “Non, ce n’était pas mieux avant”, dans un style rétro (donc évidemment j'adore). Le but est de montrer que l'évolution du Mouv, comme de la société et du progrès, cela a du bon parfois, notamment vis-à-vis de certaines inégalités ou désagréments de la vie d'avant. Cela marche peut être pour la société en général, mais moins pour la station de radio, pour laquelle on aurait tendance au contraire à penser que c'était mieux avant. Campagne faite par DDB Paris et découverte faite via Fubiz.net.

dimanche 4 septembre 2011

100 ans de mode, à l'anglaise

100 années de style East London style en 100 seconds. Du 13 sept 1911 au 13 septembre 2011. Une découverte faite via un ami sur Facebook. Vive la mode et Vive l'Angleterre !

mardi 14 juin 2011

Captain America, poster by Paolo Rivera


Après vous avoir présenté le poster fait par un fan pour le dernier film de J.J. Abrams, Super 8, voici une nouvelle découverte. Cette fois réalisé par Paolo Rivera, un illustrateur new-yorkais qui travaille pour la société Marvel. L'une de ses dernières créations, une affiche vintage pour le film Captain America avec Chris Evans. Le film ne me dit rien, mais l'affiche rétro, j'adhère ! Merci à Chris pour la découverte.

vendredi 3 juin 2011

La liberté de la femme bordel


À une autre époque où la femme dépendait de son époux, et des revenus de son dernier. S'évertuant à être la meilleure des housewives. Jusqu'au jour où elles ont pris leur destin en main et apporter de l'eau au moulin monétaire familial. Vive l'indépendance de la femme. Et vive ces femmes qui ont tout changé !!! À l'image de celles représentées dans le film We Want Sex Equality.

dimanche 15 mai 2011

De l'eau pour les éléphants - My Review


Synopsis (AlloCiné) : 1931, période de Grande Dépression aux Etats-Unis. A la suite d'une tragédie familiale, Jacob Jankowski (Robert Pattinson), un jeune étudiant en école vétérinaire, se retrouve subitement plongé dans la misère et rejoint par hasard un cirque itinérant de seconde classe. Il se fait accepter en échange des soins qu’il pourra apporter aux animaux et ne tarde pas à tomber sous le charme de la belle écuyère Marlène (Reese Witherspoon). Elle est l'épouse du directeur du cirque (Christoph Waltz), un être d’une rare violence et totalement imprévisible. Derrière la beauté et la magie des spectacles, Jacob découvre un univers impitoyable et miséreux. Lorsqu’une éléphante rejoint le cirque, Marlène et Jacob se rapprochent l’un de l’autre et préparent un nouveau spectacle qui permet un temps de renouer avec le succès. Mais leurs sentiments deviennent de plus en plus perceptibles et sous les yeux d'August, cette histoire d'amour les met irrémédiablement en danger.

C'est l'adaptation du roman homonyme, écrit par Sara Gruen pendant le National Novel Writing Month (un concours littéraire qui consiste à rédiger un roman de 50 000 mots en un mois seulement).


Je me suis intéressé premièrement à ce film pour deux raisons. Premièrement l'époque à laquelle l'histoire prend place, les années 30 (période que j'adore) et le milieu du cirque. Deuxièmement, le fait que Robert Pattinson avait le rôle titre. Oui, j'assume, j'apprécie cet acteur et cela depuis Harry Potter and the Goblet of Fire. Comme beaucoup de demoiselles à travers le monde, j'ai succombé, dans une juste mesure, de nouveau à son charme dans Twilight. Même si je trouve que la saga ne rend pas justice à son jeu, comme à l'ensemble du cast vampirique, occupé à rester de marbre. Je commençais d'ailleurs à avoir des doutes sur ses quelconques talents d'acteur quand je l'ai redécouvert dans Remember Me qui m'a beaucoup touché. J'avais expliqué à l'époque les raisons qui me laissaient à penser que ce jeune homme avait de l'avenir, loin de l'image stéréotypé que Hollywood essayait de lui coller. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il sait s'entourer, que se soit ici aux côtés de Reese Witherspoon et Christoph Waltz, ou prochainement Uma Thurman, Kristin Scott Thomas et Christina Ricci dans Bel Ami, ou encore Cosmopolis le prochain Cronenberg, excusez du peu, avec Juliette Binoche, Paul Giamatti, Mathieu Amalric, Samantha Morton et Jay Baruchel.


Pour en revenir à De l'eau pour les éléphants, le film aurait dû plutôt s'appeler Du whisky pour... vue la quantité monstrueuse donnée à la pauvre Rosie, l'éléphante, durant l'histoire pour l'aider à supporter les sévices d'August, le patron tortionnaire du cirque.
De plus, le synopsis et les bande annonces ne retranscrivent pas au mieux le véritable intérêt du film. Ils sont trop centrés sur la relation amoureuse de Jacob et Marlène. Or, le véritable intérêt du film est l'atmosphère, le quotidien d'un cirque itinérant durant la grande dépression. On découvre et apprends à aimer avec le héros ces gueules cassées et on découvre le fossé fracassant entre la vie sur scène pleine de paillettes et de sourires artificiels et les horribles traitements que August inflige à ces semblables aussi bien animaux qu'humain, allant jusqu'à balancer hors du train en marche la main d'œuvre "superflue". Ce film m'a rappeler le classique Freaks (1932) qui était allé encore plus loin à nous montrer comment ces directeurs de cirque sans scrupule faisaient de l'argent sur la difformité de certains de nos semblables. Ici le film traite de la brutalité infligé aux animaux par le biais de la charmante pachyderme Rosie. D'ailleurs la grande force du film est la jolie relation qui l'uni au personnage de Pattinson. L'une des plus belles scènes du film est lorsque Jacob, de retour d'un dîner mouvementé avec Marlène et August, rentre aux côtés de Rosie et s'endort contre elle (photo ci-dessus). Le contraste des genres, entre le frêle humain serré à quatre épingles et le gigantesque animal. Magnifique. L'acteur a adoré joué avec l'animal, et cela se voit à l'écran. Ceci est la GRANDE HISTOIRE D'AMOUR du film.


Parmi les très jolis moments du film, il y a l'arrivé de Jacob qui part à la découverte du cirque, traversant le chapiteau et découvrant les différents animaux, puis plus tard le personnage de Marlène qui s'entraîne avec ses chevaux. La scène de ce numéro est de toute beauté. Le cheval blanc est magnifique. Et le voir souffrir, puis assister à l'exécution vous fend le cœur. D'ailleurs, voir Jacob ému aux larmes tout au long du film pour ces animaux ne peut laisser insensible. Surtout durant la scène où August bat la pauvre Rosie sous les yeux horrifiés et impuissants de sa femme et du jeune homme.
Enfin, la scène d'amour entre Marlène et Jacob est également très belle. Les dialogues sont alors mis sous silence et agrémentés de la très belle musique de James Newton Howard qui nous berce d'ailleurs tout au long du film. Je ne me lasse d'écouter encore et encore la BO via le site MusicMe.com qui est d'ailleurs bien plus fournis que Deezer.


Pour ce qui est du reste des acteurs. Reese Witherspoon est fidèle à elle-même et ses scènes de numéros avec les animaux sont magnifiques. Celle avec les chevaux est emplie de grâce et de beauté immaculé. Celle avec Rosie est tantôt drôle, tantôt gracieuse, tantôt dramatique notamment quand cette dernière s'emballe et Marlène rattrape la situation avec maestro. Superbe. Néanmoins, j'ai eu un peu de mal avec le personnage à cause de l'interprète et plus particulièrement son sourire que je trouve toujours aussi ridicule. De plus, j'ai eu un peu de mal à adhérer à son couple formé avec Pattinson. Dix ans les sépare et donc j'avais beaucoup de mal à me sentir touché par leur romance.


Christoph Waltz récolte quant à lui du rôle difficile du Monsieur Loyal à la double facette. Certes, c'est un grand acteur mais je trouve que depuis son interprétation magistrale dans Inglorious Basterds où il a littéralement éclipsé tout le reste du casting, il n'a pas su trouver un rôle à sa juste mesure. Il est quelque peu poussif. Néanmoins il reste un acteur de choix et un adversaire redoutable face au jeune premier Pattinson qui peu parfois manquer de charisme face à Waltz, bien qu'il s'en soit sortie beaucoup mieux que je ne l'aurais cru.


Enfin, c'est avec bonheur que j'ai retrouvé Hal Holbrook, ce généralissime acteur de 86 ans qui est toujours aussi attachant. Après l'avoir découvert en papy adorable qui prend sous son aile le héros de Into the Wild, et retrouvé avec joie dans la série Sons of Anarchy dans le rôle du père de la matriarche Gemma, voici que nous le retrouvons ici dans une version plus ridé de Jacob. Il permet de faire le lien entre le monde du cirque d'aujourd'hui et d'alors. L'acteur a cette bouille toujours aussi adorable qui fait que l'on aime son personnage instantanément. C'est également l'occasion de revoir Paul Schneider (II) (Lars and the Real Girl, Esprit de famille, Away We Go, Bright Star et la série Parks and Recreation) dans un rôle hélas trop modeste.

Jacob: I don't know if I picked that circus. But something told me that circus picked me.

Francis Lawrence dirigeant ses acteurs Pattinson et Witherspoon.

En bref, je ne peux que vous conseiller de voir ce film. Il est aussi beau visuellement que l'histoire est passionnante. Vous plongez avec plaisir dans le début des années 30 au gré de la narration de Jacob Jankowski/Robert Pattinson et découvrez un pays au gré des chemins de fer. Chaque reconstitution, chaque costumes sont superbes. Les acteurs sont au diapason avec leur collègues à quatre pattes. Un beau pamphlet au respect des animaux qui ont trop été maltraité par l'humain, par le passé mais aussi hélas encore aujourd'hui. Vous sortez du film en ayant un regard différent sur ces énormes pachydermes et en étant d'autant plus critique à l'égard du genre humain qui se considère hélas trop souvent supérieur aux autres espèces de notre chère planète terre.

Francis Lawrence et Robert Pattinson.
Robert Pattinson et Christoph Waltz, face caméra.

Pour vous faire une idée, découvrez la deuxième bande annonce ci-dessus qui colle plus à l'histoire que la première qui fut révélé sur internet. Elle est accompagné de la superbe chanson Please Don't Go du groupe américain Barcelona.

mercredi 11 mai 2011

Nouvelles trouvailles brocantesque : bijoux+vinyl+books+converse


Première braderie de 2011, nouvelles trouvailles. Pas de bombes de peinture ou de fauteuil de cuir (comme la fois précédente), mais un nouveau vinyle du groupe Chicago (que j'ai pensé être la BO de la comédie musicale éponyme, à défaut c'est l'occasion de découvrir autre chose et de redécouvrir leur célèbre titre If You Leave Me Now), des boucles d'oreilles, de nouveaux livres, comme toujours, et une paire de baskets by Converse.
C'est un truc que j'aime faire avec ma mère. C'est ma binôme de braderie, et vis-versa. J'espère qu'elle ne va pas trop s'ennuyer et va continuer à en faire sans moi. De toute façon c'est comme une drogue : le plaisir de chiner, dénicher la bonne affaire.


Cette braderie fut donc l'occasion d'augmenter ma collection de Converse au nombre de quatre. Involontairement, cela devient une collection. Après ma première paire noire en cuire acheté il alors que j'étais étudiante à Nantes, puis ma deuxième paire en tissu bleu pour la période plus estivale, et la version dorée pour une pendaison de crémaillère sur le même thème, voici l'arrivé en fanfare de la version bariolé coloré, à tendance tagueuse donc parfaite. J'ADORE cette marque, je suis une complète conversophile et ce depuis que mon amour d'enfance, MacGyver, en portait.

lundi 9 mai 2011

Love Is a Special Way of Feeling by Joan Walsh Anglund #4

or calm a frightened colt.

Cela faisait quelque temps que je n'avais pas poster de cliché de ce joli livre écrit et illustré par Joan Walsh Anglund. N'hésitez pas à voir mes précédents posts pour apprécier cette histoire et ces dessins dès le début.

dimanche 10 avril 2011

Love Is a Special Way of Feeling by Joan Walsh Anglund #3


It is the good way we feel
when we talk to someone
and thet want to listen
and don't tell us to go away
and be quiet.


It is the happy way we
feel when we save a
bird that has been hurt...

Voici la suite du charmant livre pour enfant Love Is a Special Way of Feeling de Joan Walsh Anglund, que je vous présente depuis fin mars. Et pour retrouver les précédentes pages, suivez les liens ci-dessous :

lundi 28 mars 2011

Love Is a Special Way of Feeling by Joan Walsh Anglund #2


Après la couverture-pages de présentation/dédicace, et la première page de ce charmant livre qu'est Love Is a Special Way of Feeling, de Joan Walsh Anglund, voici la suivante.

It is the safe way we feel
when we sit on our mother's
lap with her arms around us
tight and close.

mercredi 23 mars 2011

Love Is a Special Way of Feeling by Joan Walsh Anglund #1


Comme convenu, la suite des pages de ce charmant livre qu'est Love Is a Special Way of Feeling, de Joan Walsh Anglund. Pour ma nouvelle séance photo une invité de marque s'est ajouté à la dernière minute. Cette chère Babar (je sais, drôle de nom pour une fille, mais j'ai cru à tord que c'était un petit garçon) s'est fait une spécialité de s'incruster sur les clichés, à chaque fois. Mes deux éditions de Jane Eyre sont également de la partie. Rien de tel qu'une petite lecture sous un soleil radieux.

lundi 21 mars 2011

Love Is a Special Way of Feeling by Joan Walsh Anglund #0


Voici un petit livre que j'ai envie de vous présenter durant les prochains jours, résultat d'une acquisition pour quelque centimes lors d'une braderie l'année dernière. Écrit et illustré par l'auteur pour enfants Joan Walsh Anglund, qui est né d'ailleurs le même jour que moi. Je suis tombé sous le charme de ses charmants personnages, tout autant que le joli phrasé de ses textes.


La première publication de Love Is a Special Way of Feeling date de 1960. Celle ici présente, toute de rouge vêtue, est la treizième du nom et date de 1970. Elle fût imprimée en Grande Bretagne, aux éditions Collins. Actuellement, ce livre est imprimé sous les presses plus exotiques de Singapour, aux dires d'Amazon.

dimanche 7 novembre 2010

Everything Age Fast, même les réseaux sociaux !

L'agence de publicité Moma basée à Sao Paolo a créée cette série de posters à l'occasion du Maximidia Seminar Series Brésilien, en juillet dernier. Cette série vente les mérites des nouveaux systèmes de communication/sites sociaux actuels au moyen de publicités rétros dans le plus pure style années 60, nous donnant ainsi un coup de vieux à ces inventions ressentes dont nous ne pouvons déjà plus nous passer.
Estampillées "Everything Age Fast" (Tout vieilli rapidement) et illustrées d'ordinateurs et autre pseudo iPhone aux allures d'un autre siècle, ces supposées innovations ne semblent plus si merveilleuses. Un avant goût de ce que les générations futures penseront de tout ceci, nous jetant un regard en coin et un sourire plein de compassion.

YouTube : Your Films will Last Forever on YouTube The Champion Address on Internet!
Send and watch splendid and captivating films, 24/7. Sports, news, commercials and much more. The most charming and magnificent way to entertain the whole family.


Facebook : Striking Miraculous Social Team-up!
Share abundantly your photographs, stories and experiences with your friends and families. For leisure or labour, Facebook is the enchantment "next-look" in social team-ups. Eloquent, economical and modern examples of communication adequate for our times.


Twitter : The Sublime, mighty community with just 140 letters!
A virtual locality with a wide assortment of people. That's Twitter! A notorious new mechanism that lets you maintain virtual contact with family and friends no matter where they are. By following, or being followed, you will enjoy previously unimagined experiences like sharing incredible amounts of information including video, photographs etc. Twitter is a truly magnificent tool!


Skype : The Fabulous Voice System Able to Put your Family Together.
Skype lets the finest quality for you and your relatives to communicate via internet. The healthiest, most economical and secure way to keep vigorous family bonds miles away. It's more than a telephone. It's a real audio-visual miracle that will put you in contact with a brand new world.


Creative Director: Rodolfo Sampaio
Art Director: Marco Martins
Copywriter: Adriano Matos
Illustrator: 6B Studio