mardi 12 mai 2009

Free to be glee

Pour voir l'ensemble des affiches, cliquez Glee.

Une petite leçon d'anglais s'impose pour comprendre le terme glee, ou plus exactement ce qu'est le glee club. Il s'agit de... roulement de tambours... la chorale... Ça casse des briques, hein ? Soyons honnêtes : qui n'a jamais rêvé de faire partie de la chorale de son école ? Non vraiment pas ?!? OK. Alors je vais me sentir bien seule en vous révélant que durant ma scolarité, j'étais en 6e ou en 5e, je ne me souviens plus exactement, j'ai fais partie d'une chorale. Écrire ce post m'a rafraîchi la mémoire. Je me souviens que nous devions tous porter un haut blanc et un pantalon noir, l'uniforme de rigueur. L'expérience fut de courte duré mais elle me permis néanmoins de comprendre l'état d'esprit des gleeteurs et gleeteuses. Sauf que notre répertoire, c'était genre L'aigle Noir (Barbara) et autres Santiona (Hughes Aufray). Rien à voir avec celui des chanteurs de Glee : Don't Stop Believin! by Journey (l'un de mes groupes préférés), Rehab by Amy poivrotte Winehouse ou encore Grease, You're the One that I Want.


Un truc que je n'avais pas compris au premier abord en découvrant les teasers de la série mais qui m'a fait tilt en découvrant les affiches : c'est le titre avec la main en forme de "L". Pourtant quand vous regardez plus attentivement les affiches, vous voyez clairement les "losers" de la chorale arborer ce "L" devant leur front, ou au contraire sur d'autres affiches les "In People" faisant ce même signe pour toujours désigner les "losers". Tout ceci à juste titre. Si comme moi, vous avez un assez
huge bagage en matière de films autres séries américaines (pour ado dans le cas qui nous concerne), vous aurez déjà remarquez que quand un personnage veut se moquer d'un petit binoclard boutonneux (le souffre douleurs caricaturale à souhaits... mais ceci est un autre débat) : il le traite de "looser" et en même temps fait ce geste avec sa main contre son front. Vous aurez d'ailleurs remarqué que généralement c'est un membre demeuré de l'équipe de football américain. Bah oui, on peu pas passer à travers tous ces plaquages sportifs sans quelques petits dommages. Quoique, n'excellant généralement que dans cette matière, il n'y avait peut être rien de cérébralement viable à la base... Bouh... I'm a bad person. Comment ça, on voit que j'ai été persécuté par ce genre de personnes à l'école ? Je faisais partie de la chorale, pas sportive pour un kopeck, je portais des lunettes en plastiques aux couleurs ridicules bien avant que se soit "tendance", je n'avais pas d'amis, encore moins de mec, je regardais les séries TV à l'époque où personne ne les regardait, j'avais mon monde imaginaire, je portais des t-shirt taille XL pouvant en contenir deux comme moi, je manquais souvent l'école pour raison de santé, etc... Donc pour en revenir la question : oui j'ai eu mon lot de connards persécuteurs. Mais comme on dit, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. En quelque sorte. Et puis j'ai gagner en sens de l'humour et en grande gueule, avoir des amis y contribue pas mal. J'ai aussi découvert la joie des t-shirts à ma taille, décolletés et autres Wonderbra. Et en entrant dans le monde du graphisme, par le biais de mes études, la chance de rencontrer des gens weird like me. Et ça, ça n'a pas de prix. Finalement, c'est (presque toujours) cool d'être différent. Le tout, c'est dans faire une force, et je crois que c'est la conclusion que l'on peut apporter en parlant également de la série Glee.


Maintenant, à nous de juger le 19 Mai prochain avec la diffusion en avant-première du pilot sur la chaîne FOX juste après American Idol (La Nouvelle Star, version ricains, un carton d'audience). Avec un tel lead-in (première partie de soir dans le jargon télévisuel) la série ne peut que fédérer un maximum de spectateurs, et ainsi confirmer la décision de la chaîne de diffuser à partir de la rentré prochaine au minimum 13 épisodes. En tous les cas, force est de reconnaître que la promotion a été forte intelligente, comme celle du film Cloverfield au cinéma. En ayant présenté aux journalistes le premier épisode il y a quelque mois, la série bénéficie grâce aux bonnes critiques de ces derniers d'un énorme buzz avant même sa diffusion. Les projections dans différentes écoles au travers des USA la semaine dernière et la diffusion auprès du grand public mardi prochain de ce même épisode vont permettre de consolider et augmenter le niveau de fans déjà existant, amplifiant de ce fait ce bouche à oreilles fort positif. L'attente durant toute la période estivale va permettre d'accentuer ce buzz jusqu'à la diffusion à la rentrée prochaine. FOX espère ainsi pouvoir se démarquer au milieu de ces dizaines et dizaines de séries diffusées chaque année. Un moyen comme un autre de tirer son épingle du jeux. Après, advienne que pourra.


En attendant, allez faire un tour sur le site officiel de la FOX pour en savoir plus sur la série avec des reportages et autres interviews. Ou encore ici sur un des rares sites français qui en parlait déjà en mars dernier (le buzz mes enfants... le buzz).


Glee Promo - Don't Stop Believin!

Glee Promo - Extended Trailer.

Truc de ouf de dernière minute posté samedi 16 mai, sur un site de fan : les 10 premières minutes du premier épisode de la série. ÉNORME !!!! Plus que deux jours à attendre. Enfin trois, le temps de le trouver sur le net le lendemain... Hein ? Quoi ?!?

samedi 9 mai 2009

Vous ne pourrez pas dire que je vous avais pas prévenu.



Maintenant plus d'excuses quand j'utilise des termes soi disant compliqués aux pauvres néophytes de séries (en existe-t-il seulement encore?!?!) en face de moi. Bon à part les fans de Lost. Car s'ils suivent la série depuis son commencement, comme moi, ils ont forcément virés tarés (s'ils ne l'étaient pas déjà à la base). Mais au moins ils connaissent le vocable adéquat, seule chance pour nous pauvres fans d'y comprendre encore quelque chose. C'est de la flagellation cérébrale gratuite. Mais en même temps, c'est trop bon. Pour découvrir cette petite vidéo très instructive, allez faire un petit tour sur DailyMotion.

mercredi 6 mai 2009

HAPPY BIRTHDAY MACINTOSH!!!!



Bon voilà que mon petit côté geek refait surface car je viens d'apprendre qu'actuellement à la Grande Arche de la Défense à Paris se déroule une exposition sur les 25 ans du Mac au Musée de l'informatique (voir site internet), et ce jusqu'au 31 décembre. D'ailleurs, dans l'un de mes précédents posts, je vous avais parlé du spot pub présenté en 1984 (qui faisait référence au livre... 1984) pour promouvoir le premier Macintosh. D'ailleurs la légende veut qu'il fut baptisé ainsi en hommage à la variété de pommes préférées de son co-inventeur Jef Raskin (intéressant compte tenu du nom de la marque...). Pour en revenir à l'exposition, je dois bien avouer que j'ignorais l'existence du musée de l'informatique. Amis Geek, Nerds et consœurs : Bonsoir.
Décidément, je suis vraiment d'humeur informaticienne binoclarde ces derniers jours :
- entre l'acquisition d'une nouvelle paire de lunettes, monture plastique (rose et violet pour changer)
- la découverte hier d'un super film Fanboys sur des fans de Star Wars tendance très geeky... normal c'est des fanboys (je vous parlerais de ce film et du terme fanboy plus en détail dans un prochain post)
- le visionnage du dernier épisode en date de mes nerds préférés de The Big Bang Theory
- sans parler de ma campagne de soutien pour un autre super geek mais aussi super spy aka Special Agent Carmichael aka Chuck.
- ou encore la découverte d'une future série Glee sur des geeks et autres freaks (cela me rappel quelque chose...) chantant à leurs heures perdues, façon comédie musicale (à raison de 2 chansons/épisode).
Comme on dit, l'important c'est d'assumer : I'm proud to be a geek!


Mais revenons en au sujet principal : les 25 ans de Macintosh. Je crois qu'une petite rétrospective du produit et de la marque Apple s'impose. Si si, vraiment j'insiste. Mais c'est vraiment parce que je sens que vous en mourrez d'envie.

Macintosh 128k, 1er du nom. Admirez la finesse de ce clavier, l'ergonomie
de la souris et la grande capacité de cet "huge" écran. Pour découvrir d'autres clichés : go to flickr. Il n'y a pas à dire, c'est toujours aussi magnifique.

Steve Jobs, grand magnitou d'Apple (aka Dieu Suprême pour tous les fans, comme moi, de la marque) travaillait à la base sur le projet Lisa depuis 1978. Il devint d'ailleurs le premier ordinateur personnel vendu au grand public. Mais il fut un échec commercial. Une bonne chose pour Jobs qui avait quitté le projet en 1982 et rejoint par la suite "l'équipe Macintosh". L'ordinateur sera lancé en grandes pompes début 84 grâce au spot "1984" en hommage au roman de George Orwell. "Il symbolisait l'irruption d'une innovation révolutionnaire dans un univers totalitaire et uniforme" (source AFP, avmaroc.com). Deux ans plus tard Mr. Steve quitte Apple pour y revenir en 1997 afin de relancer la marque et le monde de l'informatique par la même occasion en introduisant de la couleur avec les iMac (cf précédent post). La suite vous la connaissez : iTunes, iPod, iTunes Store, iBook, iMac, iPhone, iPod Touch.... iiiiiiiiiiii love it.

Le jeune et très ambitieux Steve Jobs entouré de ses bébés,
premiers nés d'une longue ligné de Macintoshs.

Pour découvrir les différents Mac au fil de l'histoire, je vous conseil ce petit blog qui les présente en images : Les Macintosh's. Et pour découvrir ou redécouvrir toutes les machines (ordi, mp3, phone) d'Apple, je vous conseil ce site.
Une occasion de voir combien les petits designers de la marque ont bien travaillés depuis 1976.
D'ailleurs pour la petite histoire,

samedi 2 mai 2009

SAVE SAVE SAVE CHUCK!!!!!!!!!!!!!!!!



Allez sur le site chucktv.net pour sauver la série de l'annulation!!! C'est un super show qui mérite de revenir l'année prochaine pour une saison 3. Je vous avais déjà parlé du générique de cette série so graphique comme je les adore !!! En France, il est diffusé le dimanche après-midi vers 14h15. Je sais, pas un super horaire pour la faire connaître dans notre chère contré. Moi je l'ai découvert comme ça. Depuis je le suis à l'heure américaine mais j'essaie au maximum, comme beaucoup de fan français, de soutenir le show en regardant TF1 malgré le mauvais doublage (comme d'habitude).

Comme souvent, les fans américains sont très inspirés pour sauver leur show préféré en agissant auprès des grandes chaînes. La chaîne theWB avait reçu un max de bouteuilles Tobasco pour sauver Roswell, les fans de Jericho avaient envoyés des cacahuètes, des Mars pour Veronica Mars... Certaines méthodes ont marchés, d'autres furent sans effets.

Pour Chuck, les fans ont été bien plus inventifs, ils savent se servir du système :
# acheter le sandwich FOOTLONG de SUBWAY (dans les derniers épisodes diffusés aux States, la marque de sandwich a effectué un placement de produit à plusieurs reprises) en laissant un message dans la boîte à commentaires disant "je participe à la campagne pour sauver Chuck". Ainsi, les recettes de l'enseigne augmentent et celle-ci, en sa qualité de sponsor, peut allouer plus d'argent au show. D'ailleurs Tony Pace, le responsable marketing de la chaîne de restaurants, a plaidé la cause de la série auprès des dirigeants de NBC car ce simple placement de produit s'est transformé, par le biais des fans, en la plus grosse opération commerciale de SUBWAY.

ils savent mettre à profit les sites communautaires :
# laisser des commentaires sur Twitter
# Créer des groupes de soutien sur Facebook

# Signer des pétitions sur le web

Mais ils utilisent aussi les vieilles méthodes (à la demande du créateur de la série, Josh Schwartz) :
# Envoyer des boîtes de bonbons Nerds (référence à nos geeks préférés travaillant au Nerd Herd) de la marque Wonka à la chaîne.

Zachary Levy, alias Chuck, avec une ÉNORME boîte de Nerds.

J'espère vraiment que toutes ces démarches vont se montrer payantes et que notre Geeky préféré reviendra pour une troisième saison, surtout après ce season final qui promet de toutes nouvelles intrigues. De plus, je dois déjà me remettre de l'annulation de Terminator : The Sarah Connor Chronicles qui s'était, elle aussi, achevée sur une fin de saison très prometteuse pour la suite.

mercredi 29 avril 2009

Windows Vista did not steal ideas from Mac OS X!


Pour le New York Times, le journaliste David Pogue a décidé de s'intéresser à Windows Vista, en essayant de prouver dans cette vidéo que "Microsoft ne vole pas d'idées à Mac OS X."
Non vraiment... que puis-je ajouter de plus ?!?! Ne venez pas vous plaindre après que je ne parle que de Macintosh. J'ai essayé de me montrer juste en parlant un peu de vous, chers PC, pour une fois...

MacBook Air, Ad Parody

L'incroyable destin de Harold Crick (Stranger Than Fiction)



Voici le magnifique générique d'introduction de ce film qui nous présente Harold Crick, son héros que nous allons apprendre à aimer tout au long de l'histoire. Chose qui n'est pas aisé au départ vue qu'il travaille pour le fisc. Pas la meilleure façon de se faire apprécier de ses paires, vous en conviendrez...
Sachez que ce n'est absolument pas pour l'acteur principal (Will Ferrel, une star comique aux USA) que j'ai découvert ce film mais pour ses excellentes critiques (plus que mérités) et pour la présence de la non moins magnifique Maggie Gyllenhall (sœur de Jake Donnie Darko-Brokeback Mountain, Gyllenhall) et surtout la toujours brillante Emma Thompson.
Le graphisme simple et épuré a été conçu dans le but de représenter la façon dont les zigomatiques de Mister Crick fonctionnent. Ils remplissent son quotidien, sa solitude. Parfaitement integrés à l'image, simples et épurés, ils complètent chaque situation par les précisions qu'ils apportent. C'est au studio américain MK12 basé à Kansas City que l'on doit tout ceci.


Ci-dessus, le générique de fin également composé par MK12. Au côté structuré des indications blanches s'ajoute la couleur, comme dans vie d'Harold au fil du film.

1984 by Apple


Le mois dernier, après en avoir autant entendu parler, je me suis enfin décidé à lire ce fameux livre qu'est 1984. Bon, à vrai dire je l'avais réservé dans la bibliothèque de la chère petite ville où j'ai élue domicile en décembre dernier. Et il fût bien difficile pour cette dernière d'en récupérer un exemplaire auprès de la Bibliothèque d'Ille-et-Vilaine. Ce fut chose faite en février, et il fallut attendre mars pour que me décide enfin à y jeter un long coup d'œil.
Après lecture, force est de constater que les créateurs de Matrix et autres Terminator I, II, III... IV n'ont finalement rien inventé.
Ce récit écrit par Georges Orwell en 1948 est encore si actuel que s'en ai impressionnant. Pour la petite anecdote, sachez que l'auteur souhaitait nommer ce livre 1948 mais devant le refus de l'éditeur il inversa les deux derniers chiffres se qui nous donne le titre que nous connaissons tous.

En 1984, la marque d'ordinateurs Apple lance le Macintosh premier du nom. À cette occasion, un spot publicitaire (ayant coûté la bagatelle de 1,5 millions de $) est crée. Réalisé par Ridley Scott, il fut diffusé lors du Super Bowl, le 22 janvier. Un "petit tournoi sportif à peine suivie" par le peuple américain chaque année. Apple y voyait l'occasion de faire connaître son nouveau produit phare. Mais qu'elle idée saugrenue...

The Darjeeling Limited : Run Run Run!!!


Voici le générique du film The Darjeeling Limited, réalisé par Wes Anderson (La vie aquatique, La famille Tenenbaum) avec Owen Wilson, Adrien Brody et Jason Schwartzman. Ce plan d'entrée est un hommage aux vieux films et à leur côté burlesque avec en Guest Star Bill Murray qui apparaît en clin d'oeil.

Résumé : Trois frères qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur père décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l'Inde afin de renouer les liens d'autrefois.
Pourtant, la "quête spirituelle" de Francis, Peter et Jack va vite dérailler, et ils se retrouvent seuls, perdus au milieu du désert avec onze valises, une imprimante, une machine à plastifier et beaucoup de comptes à régler avec la vie...

lundi 20 avril 2009

Bobby : Seul contre tous (Prayers for Bobby)



J'ai découvert ce téléfilm aujourd'hui sur M6 à 13h35 (quelque mois après sa diffusion sur la chaîne américaine Lifetime, qui a fait grand bruit). La présence de Sigourney Weaver dans le casting a retenue mon attention. Le sujet de ce film, basé sur une histoire vraie, relate la vie du jeune Bobby Griffith (20 ans) issu d'une famille très religieuse qui réalise son homosexualité. Le rejet de sa famille, et plus particulièrement de sa mère, suite à cette nouvelle le conduira à mettre fin à ses jours. Cet événement bouleversera tous les idéaux de cette femme au foyer qui remettra en question tous les fondements de sa vie. Elle consacrera dorénavant son existence à la cause homosexuelle et essayera de changer les mentalités. Cette fiction est tirée du livre Prayers for Bobby de Leroy Aarons.

Ce film m'a rappelé Harvey Milk avec Sean Penn. Tous les deux tentent de faire évoluer les mentalités sur le sujet de l'homosexualité et son acception par la société contemporaine. Que l'on soit dans les années 80 ou au 21e Siècle, le combat reste le même. Et pour ceux qui croit que nous avons évolué et que nous sommes plus tolérant, grands hétérosexuels arrogants que nous sommes... Et bien non. Certes, en surface, les gens se targuent de ne pas "avoir de problèmes avec les homosexuels" ou "d'avoir un ami gay".... blablabla. Ces commentaires me font toujours doucement rire et c'est tellement hypocrite. Ne parlons même pas des opinions des personnes qui ont trouvé Jésus notre Seigneur dans leur vie. Il n'est plus nécessaire de rappeler la grande tolérance de la Bible en ce qui concerne les homosexuels. Sujet grandement traité durant le film "Bobby : Seul contre tous". Néanmoins, n'oublions pas que le gros livre universel est sujet à diverses traductions en fonction des époques.
Plus important que tout : TOLÉRANCE, TOLÉRANCE, TOLÉRANCE. Arrêtons d'avoir peur de se qui nous est inconnu. Comme disait Einstein : Il est plus facile de détruire un atome qu'un préjugé.


Voici ci-dessous quelque extraits du téléfilm qui m'ont particulièrement touchés :

*** Discours devant le Conseil Municipal de Walnut Creek (Californie, USA) pour demander une journée en faveur de la liberté homosexuelle, Marie Griffith. ***
"L'homosexualité est un pêché. Les homosexuels sont condamnés à passer l'éternité en enfer. Si ces gens-là voulaient changer, ils pourraient être guéris de leur perversion s'ils se tenaient à l'écart de toute tentation, ils retrouveraient la normalité. Si seulement ils voulaient essayer et redoubler d'efforts si cela ne suffisait pas."
Voilà toutes les choses que j'ai dit à mon fils Bobby quand j'ai découvert qu'il était gay. Quand il m'a dit qu'il était homosexuel, mon monde s'est écroulé. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour le guérir de sa maladie. Il y a 8 mois mon fils a mis fin à ses jours en se jetant du haut d'un pont. Je regrette profondément mon ignorance de ce que sont les gays et les lesbiennes, croyez-moi. Je réalise que tout ce que l'on m'a enseigné n'était que bigoterie déshumanisante et malveillance. SI j'étais allée plus loin que ce que je considérais pour acquis. Si simplement, j'avais écouté mon fils quand il me parlait et se confiait à moi, je ne serais pas devant vous aujourd'hui, remplie de regrets. Je suis persuadé que Dieu se satisferait de l'âme aimante et douce de Bobby. Aux yeux de Dieu, la gentillesse et l'amour sont tout ce qui compte. Je ne savais pas que à chaque fois que je vouais les homosexuels aux flammes de l'enfer et que je parlais de Bobby comme d'un détraqué, d'un pervers et d'un danger pour nos enfants, je détruisais petit-à-petit son amour propre et son sens de la dignité jusqu'à ce que pour finir son esprit soit broyé irrémédiablement.
Ce n'était pas la volonté de Dieu que Bobby enjambe ce jour-là la parapet d'un pont de l'autoroute et se jette sous les roues d'un poids lourd qui l'a tué sur le coup. La mort de Bobby est le résultat direct de l'ignorance de ses parents et de leur peur du mot gay.
Il voulait devenir écrivain. Ses espoirs et ses rêves n'auraient pas dû lui être confisqués, mais ils l'ont été.
Il y a d'autre enfants comme Bobby, assit dans vos congrégations. Ils écouteront vos mises à l'index auquel chacun répondra Amen. Et très vite, cela fera taire leurs prières. Leurs prières à Dieu pour la tolérance, la compréhension et pour votre amour. Mais votre haine, votre peur et l'ignorance du mot gay auront fait tairent ces prières.
Alors, par pitié, avant de dire Amen, que ce soit chez vous ou dans votre lieu de culte, réfléchissez. Réfléchissez et souvenez-vous, il y a un enfant qui vous écoute."


*** Marie Griffith ***
"À tous les Bobby et Jane de la terre, j'adresse ces mots comme si vous étiez mes propres enfants chéris : Promettez-moi de ne jamais désespérer de la vie, ni de vous-même. Vous m'êtes très cher et je travaille très dure pour vous rendre la vie plus belle et plus sûre. Promettez-moi de ne jamais renoncer. Bobby a renoncer à l'amour. Ne faites pas comme lui. Vous êtes dans toutes mes pensées."


*** Début du Journal de Bobby Griffith ***
"Je m'appelle Bobby Griffith. J'écris ce journal dans l'espoir qu'un jour, dans de nombreuses années, je pourrais en relisant ces mots me souvenir de ce qu'était ma vie à l'époque où j'étais un adolescent un peu perdu essayant désespérément de se comprendre, et de comprendre le monde dans lequel il vivait.
J'écris aussi ceci pour que, longtemps après ma mort, d'autres puissent apprendre des choses sur moi et découvrir comment j'ai vécu mes jeunes années."

La réelle Mary Griffith (parmi les figurants)
lors de la scène de la Gay Pride de San Fransisco, à la fin du film.

lundi 6 avril 2009

A fleur de skins !!!!


Je viens de découvrir cette série il y a quelques jours, et de terminer hier soir la première saison. Cela faisait déjà quelque temps que mon meilleur pote m'en parlait. Il m'avait fait découvrir certains des spots promotionnels. Je dois dire que le côté sexe-drugs and Rock'n Roll était ce qui me rebutait à chaque fois de regarder cette série. Le côté auto-destructeur des personnages ajouté au côté trash. Mais comme je suis de ces personnes qui se disent "donnons lui une chance de faire ses preuves avant de critiquer"... Parce que je ne supporte pas les personnes qui critiquent selon ouï dire sans même avoir vue. Cela m'horripile au possible. Donc voilà, je me retrouve "obliger " de regarder ce premier épisode.


Je suis donc dans le TGV Paris-Rennes à mater l'épisode 101 Tony sur mon macbook. Je trouvais d'ailleurs la situation assez coquace avec ces nibards qui se baladent à l'écran. Me demandant si quelqu'un derrière moi regardait le même écran... Soyons réalistes, généralement, il y a toujours un morceau de drap ou une plante verte pour planquer les diverses parties de notre anatomie quand elles apparaissent devant la caméra. Là que néni. Vive les nibards, pénis et autres "lovely" paires de fesses masculines, et tout ceci sans complexe. Spéciale dédicace au perso de Chris déambulant sans soucis en tenu d'Adan dans les rues de Bristol (dans l'épisode 104). C'est rafraîchissant de voir quelqu'un qui n'est pas complexé d'être à poil, comparer à toutes ces séries américaines où les personnages sont outrés à la vue du moindre morceau de peau.


Le premier plan de la série : Tony au réveil dans son lit m'a rappelé une scène du film américain Garden State où l'on découvre de dessus le héros se réveillant dans son lit immaculé (à l'image de la chambre) tiré à quatre épingles. Ici, petite touche Skinesque : le dessus de li
t de Tony arbore un homme et une femme de face, complètement nue. Vive les anglais !!!


Au terme du visionnage de ce premier épisode, je ne savais trop que penser de cette série. Certes le scénario est bon, les répliques font mouche, les acteurs (dont c'est pour la plupart la première expérience) sont tous justes et le mode de narration (chaque épisode centré sur un personnage en particulier) est intelligent. Néanmoins, il me manquait un petit je ne sais quoi. Ce quelque chose, je l'ai s'en doute trouvé lors du visionnage du deuxième épisode centré sur Cassie, la jeune anorexique complètement lunaire que l'on dirait tout droit sortie du film Virgin Suicides. Ce personnage est passionnant et très apprécié, à juste titre. Cet épisode apporte une autre dimension à la série. La rendant à son tour quelque peu irréelle.


Voici la dernière scène de la Saison 1.
Une reprise de la chanson de Cat Stevens : "Wild World", chanté
par Mike Bailey (l'interprète de Sid) et le reste du cast de la série.

Voici deux photos promotionnelles de la saison 2.

mercredi 25 mars 2009

Mon Printemps du Cinéma 2009

Du 22 au 24 mars, comme beaucoup de français, j'ai profité des tarifs préférentiels de cette fête pour assouvir ma boulimie cinématographique. Mais j'me soigne, c'est promis. Non en fait, pas de guérison pour moi au programme. Mais j'y peux rien docteur, c'est vraiment trop bon. I LOVE MOVIES !!!! Comment ça accro?!?!?

Pour en revenir au sujet principale de ce post, voici mes impressions sur quelques films que j'ai pû voir. Trois au total, je trouve pas ça si exagéré. Tout à fait raisonnable. Rien d'une droguée et puis il faut soutenir le cinéma, plus particulièrement les films d'auteurs, et au même titre les cinémas art et essais. D'ailleurs, j'ai préféré voir certains de ces films au Katorza (ceux qui vivent où on déjà vécus à Nantes savent de quoi je parle) plutôt qu'au Gaumont.


1er FILM : Last Chance For Love, avec Dustin Hoffman et Emma Thompson


** Parce que pour une fois les héros sont des quadras, voir même des quinquas et que ça ne fait pas de mal de voir un autre point de vue.



2e FILM : MILK (Harvey Milk, en France)


******* FILM ABSOLUMENT MAGNIFIQUE, UNE ODE À LA TOLÉRANCE !!!!! Et Sean Penn... Mon Dieu ce que j'aime de plus en plus cet acteur. Dans ce film, c'est la première fois que je le découvre jouant un homme amoureux, mais sans tout le côté bad guy. Il est magnifique. Et le couple qu'il forme avec James Franco est l'est tout autant. Tout comme avec Brokeback Mountain, ce n'est pas une histoire d'amour entre deux hommes, mais juste une histoire d'amour. Et c'est parfait comme ça. Ca donne juste envie d'être aimé et de pouvoir aimer. LOVE POWER. PEACE.


Harvey Milk, son personnage, est juste un mec normal qui veux pouvoir vivre son amour, et sa vie en générale, au grand jour sans que quiconque vienne lui dire comment la vivre. Passé quarante ans, il décide de prendre sa vie en main et de "faire quelque chose". J'ai découvert un homme : HARVEY MILK. Je n'oublierais pas de si tôt ce nom. Un homme admirable qui encore aujourd'hui aurait beaucoup de choses à accomplir, de mentalités et de lois à changer (Proposition 8....). Son combat date de 1979 mais pourtant, 30 ans plus tard, les gens n'apprennent pas de leurs erreurs et répètent encore et encore les mêmes tragédies sous couvert d'une excuse religieuse-bien pensante-à la c**. N'oublions pas que les grande guerres de l'histoire de l'humanité ont été entreprises à des fins religieuses. L'extermination et l'asservissement au nom du Seigneur, qui pourtant selon moi s'il était si grand accepterait tout le monde quelque soit ses origines raciales ou ses préférences sexuelles. N'oublions pas que de 1933 à 1945, les juifs étaient marqués d'une étoile jaune mais que les homosexuels aussi avaient le droit à leur "signe de ralliement" : un triangle en tissu rose. Car au même titre que les juifs, la Gestapo les considérait comme "une peste, une gangrène"...



En quoi les gens aujourd'hui sont-ils différents des Nazis d'alors ? Certe, les manières sont plus policées mais les mentalités sont tenaces. Sinon comment expliquer que en fin d'année 2008 la Proposition de loi n°8 (interdisant le mariage homosexuel, car à l'encontre des fondements de cet acte sacré) fût voté en Californie quelque mois seulement après que cet État est légalisé le mariage homosexuel. Quand est-il alors de la liberté et de l'égalité entre les hommes, quel qu'ils soient ? Et quand est-ce que la France cessera de se voiler la face derrière le P.A.C.S. au lieu de donner l'opportunité à tout à chacun de pouvoir épouser la personne qu'il ou elle aime "jusqu'à ce que la mort nous sépare" ???

PEACE AND LOVE MY FRIENDS !



3e FILM : Welcome


**** Un très beau film français (c'est suffisament rare pour le signaler) juste et touchant, interprété par des acteurs habités par leur rôle. Philippe Lioret (Je vais bien, ne t'en fais pas) est un réalisateur toujours aussi brillant, qui fait ici la lumière sur un sujet et des personnes mal comprises (ou que nous ne cherchons pas à comprendre) et sur ce que nous pouvons risquer à vouloir au contraire arrêter de baisser les yeux et agir en les aidant.

vendredi 20 mars 2009

Cowboy Bebop, série d'animation japonaise

Cowboy Bebop est une série télévisée d'animation japonaise créée en 1998 par Sunrise et réalisée par Shinichiro Watanabe, qui fut adaptée en long métrage et en manga. Elle suit les aventures d'un groupe de chasseurs de primes voyageant dans un vaisseau spatial, le Bebop, en 2071.



La série est fortement influencé par la culture américaine : l’ouverture est un clin d’œil aux génériques des années 1960 rythmé par le titre « Tank! », hommage aux big bands du Jazz et plus particulièrement le mouvement Jazz Bebop des années 1940-60. Le générique n'est pas sans rappeler ceux des Rues de San Francisco ou encore Les Mystères de l’Ouest. La plupart des scènes d'action, des batailles spatiales aux combats d'arts martiaux, sont synchronisées avec la musique. Les épisodes sont appelés sessions (en référence aux musiciens jouant une "jam session") et leurs titres sont tirés de noms d'albums ou de chansons (par exemple Sympathy for the Devil) ou font référence à un style de musique (par exemple Jupiter Jazz) qui influencera tout l'épisode.

mercredi 18 mars 2009

The VERY Curious Case of Benjamin Button - My Review

Sur cette affiche, on retrouver les mots Life en filigrane,
l'un à l'envers (Button) et l'autre à l'endroit
(Daisy et nous tous), derrière le titre.

Je viens tout juste de découvrir ce film, samedi dernier. J'étais plus qu'impatiente de voir la dernière réalisation de David GOD Fincher. Je vénère ce type depuis Fight Club. Je suis une grande fan de tous les effets visuel que ce réalisateur a su apporter dans chacun de ses films. C'est sa troisième collaboration avec Brad Pitt. Pour ceux qui ne me connaisse pas, autant dire que Pitt n'a absolument aucun effet sur ma personne. Savoir qu'il serait le héros du film n'a pas provoqué les gloussements hystériques similaires à ceux de certaines demoiselles dans la salle de cinéma. Je voulais voir ce film pour Fincher et uniquement pour cette raison. Je dois bien avouer que pour les effets visuels cinématographiques dont lui seul a le secret, je me suis trompé de film. Benjamin Button est l'œuvre de la maturité diront certains, pour Fincher l'histoire de cet homme hors-normes nécessitait cette sobriété. L'histoire et la qualité des acteurs parle d'elle même, pas besoin de fioritures. Néanmoins, je n'arrive pas à le qualifier de chef d'œuvre. Je ne sais pourquoi. Est-ce que mon mon manque d'enthousiasme à l'égard du Brad y est pour quelque chose ? Lors de la projection du précédent film de Fincher Zodiac, c'était comme si Noël/Anniversaire étaient tombé le même jour : l'un de mes réal. fétiche mettant en scène trois des acteurs les plus talentueux (membres assidues de mon TOP 5) Jake Gyllenhaal (dont j'étais fan bien avant toute la folie Brokeback Mountainesque, à savoir depuis Donnie Darko), le toujours généralissime Robert Downey Jr (depuis Ally McBeal) et Marc Ruffalo (depuis Ma Vie sans Moi et qui m'a rendu éprise de désir dans In the Cut).

Idée simple pour les affiches : présenter le titre du film,
le nom des acteurs et le mot Life
en filigrane à l'envers, comme la vie de Button.

Néanmoins, force est de reconnaître que Mister Pitt nous donne ici sa plus belle prestation. Une heure s'écoule avant que nous ne le découvrions et il nous quitte quelque temps avant la fin du film. Tel un fantôme qui habite ces lieux pour on ne sait quelle raison et disparaît toute aussi mystérieusement. Mystère, c'est le maître mot qui caractérise Button. Cet être exceptionnel, différent des autres et qui n'aspire qu'à pouvoir être normal ne serais-ce que temps. L'histoire est rendue toute à fait crédible grâce à la magie du maquillage et des effets spéciaux que je tiens à saluer. Car tout ceci n'aurait pu être possible sans eux et je suppose qu'ils furent responsables d'une grande partie du budget du film (150 millions de $$). Mais cela en valait la peine. Quand on suit Button jeune, enfin... vieux, enfin... jeune dans un corps de vieux, et qu'au travers d'un regard on reconnais celui de Pitt. Impressionnant. Magique. À l'image de ce petit être qui, contre toute attente, va vivre et se créer sa propre existence, son propre droit à la vie comme tout à chacun. Je me suis sentie réellement proche du personnage (comme beaucoup je présume). Les étapes par lesquelles il doit passer. Créer sa propre chance avec les cartes qu'on lui a donné au départ. Not easy! Plusieurs fois, durant le film, j'ai eu la larmichette à l'oeil. OK plus qu'une larme. Cet est si touchant. Ces gens qui l'ont aimé durant sa vie sont tous plus incroyables les uns que les autres et une grande leçon d'humanité, à commencer par celle qui deviendra sa mère. Cette femme qui a su, instantanément, voir le beau en ce petit être. C'est une déesse des temps modernes. Nous devrions tous en prendre un peu l'exemple et apprendre à être plus tolérant.


Cate Blanchett n'est pas en reste, dans un de ses plus beaux rôles. Elle n'a jamais été aussi belle et gracieuse que lorsqu'elle danse dans ce film.


C'est intéressant de voir le mot "Life" qui apparaît sur les affiches en filigrane derrière le titre, alors que tout au long de sa vie le héros est confronté à la mort. Enfant, il a l'apparence d'un vieillard et son univers une maison de retraite. Puis tout au long de sa vie, les êtres qui lui sont cher l'abandonne. Sans parler de la narration avec le personnage de Daisy, qui raconte l'incroyable histoire de Benjamin Button à sa fille sur son lit de mort. La mort nous entoure durant toute l'histoire. D'ailleurs Fincher le dit lui-même : c'est une histoire sur la mort. Là où Pitt disait : c'est une histoire d'amour. Les deux ont raison, c'est une histoire d'amour entouré par la mort qui n'aspire qu'à une chose avoir la chance de pourvoir vivre cet amour.