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mercredi 11 novembre 2009

Apple Thinks Yellow

Voici quatre extraits issus de l'épisode 7 de la 20e saison (diffusé en 2008) du dessin animé à succès. La fan inconditionnel de la marque à la pomme se devait de transmettre l'information. Lors de cet épisode des Simpson, un Mapple Store ouvre ses portes à Springfield. Et Lisa en bonne intello tendance geek se rend religieusement dans ce magasin.



OMG je suis trop une geekette d'Apple, comme les personnages de cet extrait qui vénèrent littéralement Steve Jobs, euh pardon Steve Mobs ici. Les différents articles que j'ai pu déjà poster sur cette marque le prouvent. C'est pour moi presque une religion, j'étais comme une gosse quand j'ai visité l'expo sur l'histoire du Macintosh à la Défense en mai dernier (voir précédent post). I'm a Mac Addict. À la fin de l'extrait, petite référence à la première pub TV de la marque sortie en 1984, et qui faisait référence au livre 1984.



Que de déception, Apple n'est pas ma soulmate... WTF!! Et elle ne fait pas de cadeaux non plus. C'est juste une entreprise qui cherche uniquement à faire du profit. Comme toutes les autres. Money. Money. Money.... AAAARGHH. Quel monde cruel, je me sens trahis, tout comme Lisa. Petit clin d'œil à la fin de l'extrait au premier spot pub de la marque en 1984 (ici) reprenant la trame du livre 1984 par George Orwell.



Je n'avais noté le zozotement de Mister Jobs. Ou alors c'est pour souligner le côté nerd comme Bill Gates... Le titre de l'extrait fait référence à un spot de la marque qui reprenait la signature de la marque dans les années 90 : "Think Different". J'en avais déjà parlé dans un précédent post, avec le film publicitaire en VO et VF.



Tout ceci pour dire que comme Lisa, j'ai eu l'occasion de visiter mon premier Apple Store. Sauf que moi, il se trouvait sous le Caroussel du Louvre à Paris. C'est quand même plus vendeur que le centre commercial de Springfield. Néanmoins pas aussi vendeur que celui de NYC, avec juste son cube de verre à la surface du sol. Pour les photos, rendez-vous dans un prochain article.

mardi 10 novembre 2009

♫♫♫ BE GLEEK ♫♫♫


La nouvelle, et unique, série de la chaîne américaine FOX est une bouffé d'air frais dans le PAF américain de cette rentré 2009 et le notre par la même occasion. Je vous avais déjà parlé (ici) de cette série en devenir dont l'épisode pilot avait été diffusé en avant première au mois de mai dernier. Pour ainsi créer le buzz durant tout l'été et trouver un moyen de se démarquer de tous ces shows dont nous abreuvent les networks américains chaque rentrée. Et il faut bien avouer que ce fût fort malin de part de la FOX car entre les sorties promotionnelles du casting "chantant" et les teasers/trailers diffusés au compte gouttes au milieu de leurs émissions phares ou sur la toile, tout ceci relayé par la communauté grandissante de GLEEk (Né de la contraction du mot glee, chorale, et geek*. C'est ce que l'on appel un "mot valise".) au travers des blogs, de YouTube et autre Facebook.

C'est en découvrant la première bande annonce où les acteurs reprennent le classique du groupe américain Journey "Don't Stop Believin" que j'ai découvert cette série. Or c'est l'une de mes chansons préférées EVER. Et autant vous dire, après avoir visionné les 8 premiers épisodes que leurs performances vocales montent crescendo au fil de l'histoire. Chaque nouvel épisode est une claque en pleine poire pour nous pauvres spectateurs plus habitués aux teenagers stories classiques. De plus en plus de personnes comparent la qualité d'écriture à la défunte série "Arrested Developpement" pour ses dialogues corrosifs. Je n'ai jamais suivie cette dernière, mais cela donne envie vue le niveau de certaines répliques gleekesques (par exemple, Rachel : I tried, but I don't have the gag reflex.
Emma :
When you're older, that will turn out to be a gift.). Je me passerais de commentaires pour illustrer ce passage... Ou encore Rachel sous Vitamin D : "Because if there is two things America needs right now, that is sunshine and optimism. Also, angels." (voir la vidéo des filles, en bas).


En tous les cas, une chose est sûre, Glee n'a vraiment rien à voir avec High School Musical auquel on la compare un peu trop souvent. Ce qui aurait tendance à nuire à l'image de ce show qui ne s'adresse pas que aux ados même si elle parle... d'ados. Normal, l'histoire prends place dans un lycée et plus particulièrement sa chorale (d'où le titre : glee) mais il ne faut néanmoins pas oublier les personnages adultes qui sont loin d'être en restes. Bien au contraire. Mention spéciale à monsieur Shuester, interprété par Matthew Morrison qui chante et bouge son corps divinement bien. Définitivement mon mec préféré du show, rien à envier aux plus jeunes.


Si les premières reprises musicales étaient plus que prometteuses. Je ne pouvais me détacher totalement de l'original en ce qui concerne la chanson de Journey. Problème totalement résolu avec les chansons reprises dans les épisodes suivants qui éclipsent LITTÉRALEMENT les originaux au point de faire passer certains poids lourds de la chanson (Céline Dion, Rihanna, Duffy, Beyonce, Queen, Bon Jovi, pour ne citer qu'eux...) pour des amateurs. Cela en devient énervant tellement le casting est talentueux, aussi bien vocalement que niveau dance et comédie. Chaque nouvel épisode surpasse le précédent et nous emmène dans une direction à laquelle nous n'aurions pas pensé. Revisitant des sujets vues et revues dans les séries pour ados pour les rendre rafraîchissants comme au premier jour. Même si certains sujets peuvent m'énerver, comme cette double histoire de grossesses. Enfin, l'une simulée et l'autre bien réelle (hélas) mais dont l'explication de la conception est abracadabrante (come on, jacuzzi....). Enfin bon, wait and see.


En ce qui concerne les sujets maintes fois abordés dans les séries pour ados, une petite comparaison peut être réalisée entre Glee et l'autre Teenage Show qui cartonne The Vampire Dairies.


Elles ont toutes les deux abordés certains thèmes avec plus ou moins de réussite :
- le car-wash orchestré par les cheerleaders pour récolter des fonds.
- l'éternel épisode sur le football américain (sport totalement incompréhensible pour nous Européens) où le héros remporte le match inextremiste...
Là où dans TVD, c'est traité de façon classique, à part l'apprentie-witch qui met le feu durant le car-wash ; dans Glee, le nettoyage de voitures est une bonne excuse pour un morceau d'RnB clipesque. Quand au match de foot, une chorégraphie sous fond de Single Ladies de Beyonce utilisée comme diversion face à l'équipe adverse qui en reste... sans voix.
Sans compter un jeu d'acteurs excellent, des personnages dont on en découvre chaque épisode un peu plus et pas forcément là où on s'y attends. Les prestations musicales relèvent tout ça, mais aussi la présence de Guest Stars dans leur propre rôle (Josh Groban, très connu aux USA) ou encore la pétillante Kristin Chenoweth (qui devrait refaire une apparition prochainement) dont certains ont sans doute déjà apprécie les talents vocaux dans Pushing Daisies. Et nous devrions avoir le droit à un épisode spécial Madonna. En effet la chanteuse, fan du show, aurait cédé les droits de tout son répertoire. Une P***** d'expérience en perspective pour nos oreilles. Joss Whedon (fan du show) devrait également réaliser un épisode. Quand on repense à l'épisode musical de Buffy ou la web-série Dr. Horrible... on en meurt d'impatience !

Ci-dessous, deux extraits de l'épisode 1.06 Vitamin D où un concours garçons vs. girls est mise en place pour rebooster les troupes. Chaque équipe doit effectuer un mash-up (mélange de deux chansons) de son choix. Mais la pression est telle qu'ils en viennent à consommer une certaine substance... vitaminé.
Tout d'abord les garçons avec It's My Life (Bon Jovi-2000)/Confessions Pt II (Usher-2003) :


Puis les filles avec Halo (Beyonce-2009)/Walking on Sunshine (Katrina and the Waves-1985) :


* Pour tenter de définir le terme "geek" (BONNE CHANCE !) vous pouvez allez faire un tour ici ou sur Wikipedia, ou encore sur le site des copines de geek pour tenter de mieux comprendre cette race à part pas si différente de nous. Ou encore le site Hello Geekette, une bande de barges qui fait des petits films postés sur DailyMotion... Tordant.
Pour en revenir à la mythologie du mot "geek", je consacrerais un prochain post sur cet état d'esprit car depuis quelques mois je suis une lectrice plus ou moins assidue du nouveau magazine nommé sobrement... GEEK. Tout un programme.

lundi 19 octobre 2009

Maybe that's why it's so "ugly" in France Telecom now...


Voici un extrait totalement délirant du premier épisode de la saison 4 de "Ugly Betty" qui a été diffusé vendredi dernier. Notre chère binoclarde doit faire face à des collègues de bureau... comment dire... peu coopératifs. Attention, la vidéo démarre au bout de 12 secondes.


Voici la séquence d'ouverture de l'épisode 401. Le ton est donné. Cette année, Betty va faire peau neuve et se débarrasser notamment de ses lunettes et, à terme, de ce satané appareil dentaire.



The BIG Makeover begins avec cette séquence finale de l'épisode 402. Bon les goûts et les couleurs, c'est pas encore trop ça mais sinon il y a de l'idée et le début d'un renouveau qui s'annonce. Moi qui avais lâché la série au terme de la saison 2 (Betty, a toujours vouloir bien faire en était ennuyeuse et la série n'était plus cinglante comme à ses débuts.) je crois bien que je vais me faire une cure de MODE avec cette nouvelle et probable dernière saison, et suivre Miss Suarez conquérir le cœur de Daniel Mead (si la série suit la story-line de la version made in telenovela) quand elle ne travaillera pas d'arrache pieds pour le magazine en sa qualité de rédactrice en chef associée.


Pour ceux qui se demandent : quelle musique entendons-nous durant cette séquence, il s'agit de Good Girls Go Bad par le groupe d'électro rock américain Cobra Starship.


Pour ce morceau, ils sont spécialement accompagné de l'actrice Leighton Meester (alias the EVIL Blair de GOSSIP GIRL) qui pousse la chansonnette elle aussi à ses heures. Elle a d'ailleurs sortie un album. Voici deux photos extraites du clip.




Quand on regarde de plus prêt le style vestimentaire du groupe, il me fait plus penser à des petits anglais avec leurs looks travaillés genre Skins. Un mélange de couleurs flashy 80's façon techtonik avec les slims mais en 100 fois mieux. Cela me rappel l'univers décalé de Katy Perry. Mais aussi Mika pour le côté délirant. En bref parfait pour accompagner en musique l'entrée dans MODE de la new Betty, qui a bien changé depuis le début et en même temps... n'est pas si différente. Betty is still Betty.

jeudi 18 juin 2009

Still so GLEEEEEEEEE!!!!

Après avoir découvert le premier épisode en avant première le 19 mai dernier et en attendant la suite de la saison à la rentrée de nouveaux teasers sont apparus sur la toile pour promouvoir l'arrivée de Glee sur la chaîne de tv américaine Fox (House, 24, Bones...) dont celui-ci début juin.



D'ailleurs en parlant du Pilot, certaines critiques disaient soit on aime ou on déteste. Moi, j'ai aimé mais j'attends de voir la suite car parfois la magie du premier épisode s'essouffle dans les suivants. Wait and see... Néanmoins, au vue de la dernière bande annonce ci-dessus, l'univers me plaît de plus en plus et me fait penser... de plus en plus aux côtés cartoonesques de Pushing Daisies (la scène de la voiture et la chorégraphie).
Et pour les fans du regretté Pushing Daisies, sachez que la génialissime actrice Kristin Chenoweth (Olive, la charmante serveuse du Pie Hole qui a déjà poussé la chansonnette à deux reprises) fera une apparition dans l'un des prochains épisodes. Voici quelques interviews et un extrait de l'épisode en question.

mercredi 10 juin 2009

Vive le Punch de Naël !!!

Brenda et Criquette, le Punch de Noël (euh... de Naël ! )
Le coeur a ses raisons : Best show ever!!!!

mercredi 29 avril 2009

The Darjeeling Limited : Run Run Run!!!


Voici le générique du film The Darjeeling Limited, réalisé par Wes Anderson (La vie aquatique, La famille Tenenbaum) avec Owen Wilson, Adrien Brody et Jason Schwartzman. Ce plan d'entrée est un hommage aux vieux films et à leur côté burlesque avec en Guest Star Bill Murray qui apparaît en clin d'oeil.

Résumé : Trois frères qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur père décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l'Inde afin de renouer les liens d'autrefois.
Pourtant, la "quête spirituelle" de Francis, Peter et Jack va vite dérailler, et ils se retrouvent seuls, perdus au milieu du désert avec onze valises, une imprimante, une machine à plastifier et beaucoup de comptes à régler avec la vie...

lundi 20 avril 2009

Bobby : Seul contre tous (Prayers for Bobby)



J'ai découvert ce téléfilm aujourd'hui sur M6 à 13h35 (quelque mois après sa diffusion sur la chaîne américaine Lifetime, qui a fait grand bruit). La présence de Sigourney Weaver dans le casting a retenue mon attention. Le sujet de ce film, basé sur une histoire vraie, relate la vie du jeune Bobby Griffith (20 ans) issu d'une famille très religieuse qui réalise son homosexualité. Le rejet de sa famille, et plus particulièrement de sa mère, suite à cette nouvelle le conduira à mettre fin à ses jours. Cet événement bouleversera tous les idéaux de cette femme au foyer qui remettra en question tous les fondements de sa vie. Elle consacrera dorénavant son existence à la cause homosexuelle et essayera de changer les mentalités. Cette fiction est tirée du livre Prayers for Bobby de Leroy Aarons.

Ce film m'a rappelé Harvey Milk avec Sean Penn. Tous les deux tentent de faire évoluer les mentalités sur le sujet de l'homosexualité et son acception par la société contemporaine. Que l'on soit dans les années 80 ou au 21e Siècle, le combat reste le même. Et pour ceux qui croit que nous avons évolué et que nous sommes plus tolérant, grands hétérosexuels arrogants que nous sommes... Et bien non. Certes, en surface, les gens se targuent de ne pas "avoir de problèmes avec les homosexuels" ou "d'avoir un ami gay".... blablabla. Ces commentaires me font toujours doucement rire et c'est tellement hypocrite. Ne parlons même pas des opinions des personnes qui ont trouvé Jésus notre Seigneur dans leur vie. Il n'est plus nécessaire de rappeler la grande tolérance de la Bible en ce qui concerne les homosexuels. Sujet grandement traité durant le film "Bobby : Seul contre tous". Néanmoins, n'oublions pas que le gros livre universel est sujet à diverses traductions en fonction des époques.
Plus important que tout : TOLÉRANCE, TOLÉRANCE, TOLÉRANCE. Arrêtons d'avoir peur de se qui nous est inconnu. Comme disait Einstein : Il est plus facile de détruire un atome qu'un préjugé.


Voici ci-dessous quelque extraits du téléfilm qui m'ont particulièrement touchés :

*** Discours devant le Conseil Municipal de Walnut Creek (Californie, USA) pour demander une journée en faveur de la liberté homosexuelle, Marie Griffith. ***
"L'homosexualité est un pêché. Les homosexuels sont condamnés à passer l'éternité en enfer. Si ces gens-là voulaient changer, ils pourraient être guéris de leur perversion s'ils se tenaient à l'écart de toute tentation, ils retrouveraient la normalité. Si seulement ils voulaient essayer et redoubler d'efforts si cela ne suffisait pas."
Voilà toutes les choses que j'ai dit à mon fils Bobby quand j'ai découvert qu'il était gay. Quand il m'a dit qu'il était homosexuel, mon monde s'est écroulé. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour le guérir de sa maladie. Il y a 8 mois mon fils a mis fin à ses jours en se jetant du haut d'un pont. Je regrette profondément mon ignorance de ce que sont les gays et les lesbiennes, croyez-moi. Je réalise que tout ce que l'on m'a enseigné n'était que bigoterie déshumanisante et malveillance. SI j'étais allée plus loin que ce que je considérais pour acquis. Si simplement, j'avais écouté mon fils quand il me parlait et se confiait à moi, je ne serais pas devant vous aujourd'hui, remplie de regrets. Je suis persuadé que Dieu se satisferait de l'âme aimante et douce de Bobby. Aux yeux de Dieu, la gentillesse et l'amour sont tout ce qui compte. Je ne savais pas que à chaque fois que je vouais les homosexuels aux flammes de l'enfer et que je parlais de Bobby comme d'un détraqué, d'un pervers et d'un danger pour nos enfants, je détruisais petit-à-petit son amour propre et son sens de la dignité jusqu'à ce que pour finir son esprit soit broyé irrémédiablement.
Ce n'était pas la volonté de Dieu que Bobby enjambe ce jour-là la parapet d'un pont de l'autoroute et se jette sous les roues d'un poids lourd qui l'a tué sur le coup. La mort de Bobby est le résultat direct de l'ignorance de ses parents et de leur peur du mot gay.
Il voulait devenir écrivain. Ses espoirs et ses rêves n'auraient pas dû lui être confisqués, mais ils l'ont été.
Il y a d'autre enfants comme Bobby, assit dans vos congrégations. Ils écouteront vos mises à l'index auquel chacun répondra Amen. Et très vite, cela fera taire leurs prières. Leurs prières à Dieu pour la tolérance, la compréhension et pour votre amour. Mais votre haine, votre peur et l'ignorance du mot gay auront fait tairent ces prières.
Alors, par pitié, avant de dire Amen, que ce soit chez vous ou dans votre lieu de culte, réfléchissez. Réfléchissez et souvenez-vous, il y a un enfant qui vous écoute."


*** Marie Griffith ***
"À tous les Bobby et Jane de la terre, j'adresse ces mots comme si vous étiez mes propres enfants chéris : Promettez-moi de ne jamais désespérer de la vie, ni de vous-même. Vous m'êtes très cher et je travaille très dure pour vous rendre la vie plus belle et plus sûre. Promettez-moi de ne jamais renoncer. Bobby a renoncer à l'amour. Ne faites pas comme lui. Vous êtes dans toutes mes pensées."


*** Début du Journal de Bobby Griffith ***
"Je m'appelle Bobby Griffith. J'écris ce journal dans l'espoir qu'un jour, dans de nombreuses années, je pourrais en relisant ces mots me souvenir de ce qu'était ma vie à l'époque où j'étais un adolescent un peu perdu essayant désespérément de se comprendre, et de comprendre le monde dans lequel il vivait.
J'écris aussi ceci pour que, longtemps après ma mort, d'autres puissent apprendre des choses sur moi et découvrir comment j'ai vécu mes jeunes années."

La réelle Mary Griffith (parmi les figurants)
lors de la scène de la Gay Pride de San Fransisco, à la fin du film.

lundi 6 avril 2009

A fleur de skins !!!!


Je viens de découvrir cette série il y a quelques jours, et de terminer hier soir la première saison. Cela faisait déjà quelque temps que mon meilleur pote m'en parlait. Il m'avait fait découvrir certains des spots promotionnels. Je dois dire que le côté sexe-drugs and Rock'n Roll était ce qui me rebutait à chaque fois de regarder cette série. Le côté auto-destructeur des personnages ajouté au côté trash. Mais comme je suis de ces personnes qui se disent "donnons lui une chance de faire ses preuves avant de critiquer"... Parce que je ne supporte pas les personnes qui critiquent selon ouï dire sans même avoir vue. Cela m'horripile au possible. Donc voilà, je me retrouve "obliger " de regarder ce premier épisode.


Je suis donc dans le TGV Paris-Rennes à mater l'épisode 101 Tony sur mon macbook. Je trouvais d'ailleurs la situation assez coquace avec ces nibards qui se baladent à l'écran. Me demandant si quelqu'un derrière moi regardait le même écran... Soyons réalistes, généralement, il y a toujours un morceau de drap ou une plante verte pour planquer les diverses parties de notre anatomie quand elles apparaissent devant la caméra. Là que néni. Vive les nibards, pénis et autres "lovely" paires de fesses masculines, et tout ceci sans complexe. Spéciale dédicace au perso de Chris déambulant sans soucis en tenu d'Adan dans les rues de Bristol (dans l'épisode 104). C'est rafraîchissant de voir quelqu'un qui n'est pas complexé d'être à poil, comparer à toutes ces séries américaines où les personnages sont outrés à la vue du moindre morceau de peau.


Le premier plan de la série : Tony au réveil dans son lit m'a rappelé une scène du film américain Garden State où l'on découvre de dessus le héros se réveillant dans son lit immaculé (à l'image de la chambre) tiré à quatre épingles. Ici, petite touche Skinesque : le dessus de li
t de Tony arbore un homme et une femme de face, complètement nue. Vive les anglais !!!


Au terme du visionnage de ce premier épisode, je ne savais trop que penser de cette série. Certes le scénario est bon, les répliques font mouche, les acteurs (dont c'est pour la plupart la première expérience) sont tous justes et le mode de narration (chaque épisode centré sur un personnage en particulier) est intelligent. Néanmoins, il me manquait un petit je ne sais quoi. Ce quelque chose, je l'ai s'en doute trouvé lors du visionnage du deuxième épisode centré sur Cassie, la jeune anorexique complètement lunaire que l'on dirait tout droit sortie du film Virgin Suicides. Ce personnage est passionnant et très apprécié, à juste titre. Cet épisode apporte une autre dimension à la série. La rendant à son tour quelque peu irréelle.


Voici la dernière scène de la Saison 1.
Une reprise de la chanson de Cat Stevens : "Wild World", chanté
par Mike Bailey (l'interprète de Sid) et le reste du cast de la série.

Voici deux photos promotionnelles de la saison 2.

samedi 14 mars 2009

Trainspotting... SO CULTE !!!!!

Découvrez ou re-découvrez le de début et la fin de ce film culte pour toute une génération et pour les autres aussi. Aucune discrimination ! Voici les extraits en version originale avec cet accent so British, enfin plutôt Écossais, vue les origines d'Ewan McGregor.



Et pour les autres, comme d'hab, la version française. En même temps, là je vous pardonne. Ces anglais, pas toujours évident de décripter, et se n'est pas nos "merveilleux cours de langue" effectué par l'Éducation Nationale qui nous sauveront de cette impasse... Enfin, moi ce que j'en. J'dis rien.


mardi 3 mars 2009

La 25e Heure



Scène magistrale extraite du film 25th Hours avec Edward Norton qui emmerde tout le monde sans aucune discrimination, enfin façon de parler. Disons qu'il n'oublie personne. Un monologue face au miroir absolument MAGISTRAL !!!!!

dimanche 1 mars 2009

American Beauty - My Review



The American Way of Life, la vie de couple, les enfants dans la jolie maison de banlieu avec la clôture blanche... Le rêve de beaucoup de gens, mais pas celui du héros Lester Burnam. À vrai dire, il y longtemps qu'il ne rêve plus, jusqu'au jour où... Ce film est culte, magnifique et les acteurs sont magistrales. Quand j'ai découvert ce film, Sam Mendès est devenu mon nouveau Dieu. OK peut être un peu exagéré... bon alors disons mon nouveau gourou ciné/spirituel !!! Richard Gere a trouvé Boudha, moi c'est les feux de la dépravation et du parjure cinématographique. Chacun son truc !!!



Pour en revenir à American Beauty, ne me dîtes pas que vous regardez les sacs plastiques voler au vent la larmichette à l'oeil. Si si, je vous ai vue. Bon nous ne devrions pas dire ça, non mais et la planète, faudrait peut être y penser non. Honte à vous. N'empêche.... Oh aller encore une fois pour le plaisir !!!

Tout ce blabla pour dire que Spacey est génial et que j'adore son monologue du début et de fin de film. En fait, j'adore quand un film commence avec une voix off. Donc c'est sûr que celui-ci a tout de suite débuté avec un avantage. Trêve de plaisanterie. Je voulais partager ceci avec vous. Parce que, moi, je ne me lasse pas de le revoir. Ci-dessus voici la scène finale. BANG... Quoi de mauvais goût ?!?!...