jeudi 7 octobre 2010

5 raisons de rattraper Community


Vous avez peut être remarqué le petit onglet "SeriesAddict" dans la colonne de droite. Et pour cause je suis critiqueuse et chroniqueuse pour le compte de ce site. Dernièrement j'ai rassembler cinq bonnes raisons de regarder une série trop méconnue du grand public (une honte) mais qui est absolument hilarante. J'ai voulu donc reprendre mon article original pour le poster sur mon blog personnel en l'occurrence ici, tout de suite, maintenant.

S’il y a une chose que NBC réussi bien, c’est ses séries comiques. Community, de retour sur la chaîne hier soir pour la deuxième année, en est la preuve. Et si vous ne l’avez pas encore découverte, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Voici donc cinq raisons de rattraper Community sans plus tarder.

  1. Parce que les sitcoms ne sont plus drôles et que c’est plus fort que Glee

Est-ce que quelqu’un rigole encore devant les sitcoms aujourd’hui ? Attention, je n’ai pas dis sourire mais bien être victime d’une grosse marade au point de pleurer de rire. Alors il est plus que nécessaire de passé à un autre genre de comédie : même format, sans les rires mais avec un comique de l’absurde absolument rafraîchissant.

Souvent comparée à Glee, Community ne perd jamais son niveau de comique attitude et ses personnages évitent les écueils habituels. Là où la série à chorale est un peu trop suffisante à s’auto-buzzer perpétuellement au détriment de travailler ses scénarios, la communauté de Greendale nous surprend chaque semaine par ses histoires à l’image de ses héros : atypiques.

  1. Les personnages hauts en couleur

Tous différents, ils représentent la société dans toute sa diversité mais sans être caricaturaux comme cela peut être souvent le cas, en particulier dans les comédies. Ils sont véritablement capables d’un grand ping-pong verbal, et se montrent très attachants.


Les acteurs ne se prennent pas au sérieux et s’amusent, cela se ressent à l’écran.

  1. Le duo Abed-Troy

Parce que ces deux-là se complètent et que l’on attend chaque fin d’épisode avec impatience pour découvrir leur nouvelle improvisation. Sont d’ores et déjà culte leur rap espagnol La Biblioteca

qu’ils ont même réitéré durant le dernier Comic Con

leur danse so Krumping


leur fausse émission Troy and Abed in the Morningggggggg


ou encore Abed en Batman



le double escalator à la sauce Abed-Troy



Mais à ce rythme je pourrais mettre toutes les fins d'épisodes donc je vais m'arrêter là... pour le moment.

  1. Les multiples références télé et ciné

Souvent à l’initiative d’Abed, le féru de cinéma, et Jeff le sériephile addict. Si c’est votre cas à vous aussi, vous serez alors ravis. Un exemple avec cet extrait où il abordent directement leur ressemblance avec le film The Breakfast Club.

- Know what I got for Christmas? It was a banner year at the bender family. I got a carton of cigarettes. The old man grabbed me, he said, "Hey, smoke up, Johnny!" "No, Dad! What about you?"

- That actually was from the Breakfast club.

- Nobody puts baby in the corner.

- Dirty Dancing.

Sans parler des parodies de genre tel les films de mafia, apocalyptiques, de guerre, dont le vingt-troisième épisode de la saison une, Modern Warfare (dont voici la promo ci-dessous), est considéré par les fans comme le meilleur de la série.

  1. Les guest-stars de choix

Le premier épisode accueillait hier la charmante Betty White, icône rendue célèbre, entre autres, par la série Les Craquantes (The Golden Girls) et qui est de retour sur le devant de la scène à 88 balais grâce à une apparition remarquée dans l’émission Saturday Night Lights.

Mais ont fait aussi un détour par l’université de Greendale les acteurs Eric Christian Olsen (Vaughn, love interest de Britta), Jack Black (rejoint le groupe de soutien le temps d’un épisode) ou encore Owen Wilson et la chanteuse Katharine McPhee (finaliste d’American Idol, saison 5).

Et si vous n’êtes toujours pas convaincus, je conclurais avec les mots de Jeff, en pleine plaidoirie pour Britta lors de l’épisode 1.05 Advanced Criminal Law :

« Do we really want to make it a crime to be crazy at Greendale? Look at us. I mean, you two are arguing about status at a college that correspondence schools make fun of. Dean, you want so bad for this place to be Ivy league that you are putting us at risk of electrocution. Everyone on this campus is nuts… If you want to rehabilitate your fellow inmate, you need to sentence her to staying here with us.

Because if crazy people can't be at Greendale, where are we supposed to go? »

Je suis définitivement une crazy person et c’est donc pour cela que j’adore cette série. Si vous aussi vous voulez sortir du placard… des dégantés du bocal, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

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