C'est avec plaisir que j'ai découvert ce reportage de France3 Limousin mettant en avant l'une de mes amies en présentant son travail. Ce fut une occasion pour moi de redécouvrir ses créations et de la voir au travail mettant les mains dedans comme elle avait l'habitude de faire. Ce n'est pas moi qui la contredirais vue que j'adore aussi mette les pieds dans le plat quand il s'agit de peinture. Nous nous sommes connu durant nos études à l'école de communications visuelles Lisaa de Nantes et depuis elle fait partie des mes plus proches amies même si je ne l'a vois pas aussi souvent que je le voudrais, géographiquement parlant. Comme moi, c'est une personne qui doute beaucoup d'elle-même et de son travail donc cela me fait doublement plaisir de la voir prendre de plus en plus d'ampleur et de reconnaissance dans son travail. C'est la meilleure des récompenses. Si vous souhaitez un cadre pictural pour un enfant de votre famille, je ne peut que vous conseiller vivement d'aller faire un tour sur le blog de l'artiste pour découvrir son travail et passer commande, vous ne le regretterez pas.
vendredi 10 septembre 2010
mercredi 8 septembre 2010
Forum des associations 2010, à Retiers

Samedi dernier avec Robin, de mes Soirées de discutions Franco-Anglaises (chaque mardi soir de 20h à 22h), nous sommes justement allé défendre les couleurs de notre soirée du mardi soir en partant à la pêche de nouveaux adeptes. À cette occasion, j'ai crée un panneau sensé attirer l'œil du chaland, lui donner envie de s'approcher de notre stand pour à posteriori venir à nos soirées. Une autre façon de mettre à profit mes coûteuses études et les bombes de peinture fraîchement achetées. En fait les soirées Anglais font partie de l'association Culture pour tous au pays des fées qui comprend également diverses activités telles que Chiffres et Lettres, Dictée, Informatique, Peinture, Polonais... Tout ceci absolument gratuit, ce qui est une rareté qui mérite d'être souligné surtout à l'heure actuelle.
Nous étions donc au Forum de 14h à 18h avec un pot de l'amitié pour clôturer la journée. Ce ne fût pas du temps perdu car nous avons réussi à motivé un couple ainsi qu'une femme qui a elle-même fait venir une connaissance. Soit donc quatre nouveaux membres. Le seul hic, tous français. Mais nous ne désespérons pas de rencontrer de nouveaux adeptes anglais. L'espoir fait vivre. En tous les cas une expérience intéressante qui me donne à réfléchir et penser sérieusement à l'idée de plus m'investir dans le milieu associatif. Pourquoi pas en commençant par devenir un membre à part entier de Culture pour tous au pays des fées. À méditer.
Bernard, le président de l'association Culture pour tous au pays des fées
avec Robin, mon binôme de discutions.
Et moi-même.
Et pour finir, le discours de madame la maire.
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mardi 7 septembre 2010
Tea box for "English Soirées"

Comme chaque mardi je vais allé à mon habituelle soirée Franco-Anglaise de 20h à 22h (voir plus) à Retiers. Cela fait plus d'un an que j'y vais et je n'ai quasiment manqué aucun rendez-vous, à de très rares exceptions. Je suis l'une des plus assidues. Robin, l'un de nos membres anglais le plus fidèle, à l'exception d'une semaine par mois (comme ce soir) où il rentre dans son cher pays m'a un jour donné cette charmant boîte qui contenait des sachets de thé vert de la marque Clipper. Il a dû trouver que je restais trop en admiration devant, ce qui était totalement vrai mais j'étais totalement fan du design choisi et aimerais vraiment que les marque Françaises en prennent de la graine. D'ailleurs sachez que c'est le travail de l'agence Londonnienne Big Fish qui sait allier simplicité et esthétisme dans tous ses projets. Du graphisme comme je les aime.
lundi 6 septembre 2010
Trouvailles brocantesques, le retour
Avec la rentrée c'est le retour des braderies et donc pour moi synonyme de trouvailles en perspective. Il y a deux semaines, je suis allé à celle de Coësmes qui même si la ville est petite, gagne chaque année en grandeur. C'est l'une des plus grandes alentours. C'est bien simple, je ne l'a fait jamais en entier, ce qui en même temps n'est pas étonnant vue l'heure à laquelle je la commence en général. En plus cette année, vue certains achats plus ou moins encombrants, je n'ai cessé de faire des allés-retours à la voiture ce qui n'est pas le plus idéale. J'ai trouvé peu de choses mais j'en suis très contente. Tout d'abord j'ai fait l'acquisition de rouleaux et d'un pack de bombes de peintures, pour la plupart pleines, pour la modique somme de 20€ l'ensemble. Ce qui est dérisoire au vue du prix à l'unité en magasin. D'ailleurs, j'ai déjà fait l'usage de certaines mais c'est le sujet d'un prochain post. Je vous en reparlerais prochainement.

Ensuite j'ai acheté, en fin de braderie, un vieux fauteuil en cuir tout ce qu'il y a de plus vintage. S'en ai suivi à mon retour un gros nettoyage vue qu'il avait visiblement servi de siège pour le toutou de la famille. Certes il est abîmé et il a pas mal vécu, mais c'est à mon goût tout ce qui fait son charme. De plus il est en bien meilleur état que d'autres vieux fauteuils que j'ai pu avoir l'occasion de voir dans des braderies ou autres brocantes. Sans parler du prix dérisoire, même pour mon petit porte-monnaie.

Et enfin, j'ai agrandie ma collection de vinyles de deux nouveaux spécimens : la BO du film West Side Story dont j'avais acheté le dvd il y a quelques temps déjà, et un album du célèbre Cat Stevens Back to Earth.
Et dimanche dernier je suis allé pour la première fois à la braderie de Châteaubriant. Encore une fois je n'ai pas pu tout faire mais je suis néanmoins très contente de ce que j'ai pu trouvé : un mélange de vinyles et de vintage. J'ai enfin eu la joie de trouver un disque 33T du groupe américain Journey que j'adore principalement pour leur superbe titre Don't Stop Believin' extrait de l'album Escape de 1981 (que je me suis résolue à acheté en CD vue que je ne trouvais jamais aucun vinyle de ce groupe). D'ailleurs je fut contente de rencontrer ENFIN un vendeur qui connaissait ce groupe car généralement même les gros vendeurs de disques que j'ai pu rencontrer sur des braderies ne connaissaient pas. Par contre j'ai été dégouté d'apprendre qu'il en avait d'autre qu'il avait vendu plus tôt le matin. Je l'ai ruminé le reste de la journée. Moi qui ne suis pas une lève tôt, je le paye à mes dépends. Surtout que 3€ le 33T c'est un prix défiant toute concurrence par rapport à ce que je peux voir sur internet. Je suis néanmoins contente d'avoir en ma possession au moins un de leur album, Infinity (de 1978), avec notamment le titre Wheels in the Sky que j'adore.
Vers la fin de la braderie j'ai trouvé cette fois un vinyle un peu plus récent de la géniale Tracy Chapman avec l'album du même nom, datant de 1988. Son premier album.

Et sinon, autre achat, pour la modique somme d'un €uro : le dvd du film CULTISSIME Donnie Darko. Cela fait quelque temps que je voulais le racheté car depuis mon dernier déménagement de Nantes j'ai perdu ce dvd d'un de mes films préférés avec l'un de mes acteurs préférés. C'est bien simple, je crois que ce film fait partie de mon TOP 5 toutes catégories confondues avec entre autre Les Évadés et Fight Club. Donc je suis vraiment heureuse d'avoir de nouveau ce film en ma possession et encore plus heureuse du prix que cela m'a coûté.
Enfin, j'achète très souvent des bijoux aux braderies, la plupart du temps des colliers de perles dont j'ai une quantité monstrueuse. Mais j'achète également pas mal de boucles d'oreilles. Je me souviens notamment de plusieurs, toutes plus vintage les unes que les autres, typés années 80, que j'avais acheté à une femmes à la braderie de Saint Hélier de Rennes et que je porte très souvent. Ce que j'adore, c'est l'histoire qui viens avec le bijou, chose impossible avec tous ces produits made in Taïwan aseptisés que nous avons l'habitude de trouver partout. Ici c'est un style de boucles d'oreilles différent mais que j'affectionne tout autant. See yourself.
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jeudi 2 septembre 2010
Passchendaele : une histoire d'amour canadienne durant la WW1 - My Review
J'en ai déjà parlé dans le passé, j'adore les films de guerre, ce qui est plutôt rare pour une fille je vous l'accorde mais c'est comme ça. Généralement c'est la Seconde Guerre Mondiale et plus particulièrement tout ce qui a attrait au Débarquement en Normandie qui retiens mon attention. Les héros sont toujours les GIs Américains. À ce niveau-là je plaide coupable, je suis totalement américanisée. Dernier exemple en date The Pacific, la série de Spielberg et Hanks sur la bataille face aux Japonais. Canal + commencera d'ailleurs à la diffusé lundi prochain.
Mais cette fois-ci j'ai fais totalement entorse à ma sacro-sainte règle en ayant acheté La bataille de Passchendaele en DVD. Tout d'abord cela faisait longtemps que je n'avais pas acheté de DVD, et encore plus longtemps à l'état neuf. Maintenant les rares fois où j'en achète encore c'est d'occasion dans des braderies. Mais je suis vraiment contente d'avoir acheté Passchendaele qui même s'il a eu beaucoup de succès dans son pays d'origine le Canada, est passé inaperçu chez nous. Et comme je m'attache toujours aux misfits, voilà ! Ce film est sortie en DVD et Blu-Ray le 18 août dernier alors que le film a été tourné en 2007 et est sortie dans les cinémas Canadiens l'année suivante.
Mais revenons-en à l'histoire à proprement parlé. Comme vous l'aurez compris ce film a pour héros des soldats non pas ricains mais leurs voisins les plus proches, les Canadiens. Ce qui au final est plutôt agréable, car cela permet de voir un autre point de vue, et un autre type de narration. Cela me montre d'autant plus que j'ai pris certains automatismes, réflexes des cow-boys, et de leur façon de faire des films/séries. Autre différence concernant ce film, il prend place au milieu du premier conflit mondial, plus rarement porté à l'écran. Et à la vue des images de Paul Gross, c'est bien dommage.
Synopsis (CineMotions) : 1917. Blessé lors des combats en Europe, le sergent Michael Dunne (Paul Gross) est rapatrié au Canada. A l'hôpital, il rencontre Sarah (Caroline Dhavernas), une jeune infirmière dont il tombe amoureux. Lorsque le jeune frère de Sarah, s'enrôle pour combattre, Michael repart au front pour le protéger. Comme des milliers d'autres soldats, ils vont prendre part à la terrible bataille de Passchendaele.
En découvrant ce film j'ai tout d'abord eu l'agréable surprise de retrouver l'actrice Caroline Dear Vera Dhavernas dans le rôle de Sarah que j'avais justement découvert dans The Pacific où elle interprétait l'amoureuse de l'un des soldats, le magnifique Robert Leckie. J'ai d'autant plus adoré cette actrice au sourire aussi superbe que son regard en apprenant qu'elle était Québécoise, née à Montréal. Vive le Québec ! Elle est géniale dans ce film, on comprends que le sergent Dunne ne puisse résister à son charme. Elle dégage tellement dans certaines scènes juste au travers de son regard, c'est magique.

D'ailleurs l'acteur qui interprète le soldat, Michael Dunne est toute aussi superbe et vraiment très charismatique. Il est également le réalisateur ce film aux images splendides qui font pleinement honneur au Canada. Tant et si bien que l'on voudrait foncer à l'aéroport le plus proche pour aller découvrir tout cela par nous même. Certains plans du films sont de toute beauté. Certes les décors y sont pour beaucoup, mais le talent du réalisateur également. Tout comme le scénario qui ne verse jamais dans le patho. Certes, l'histoire d'amour est l'élément central de l'intrigue mais elle est bien amenée et évite certains clichés que nous avons l'habitude de voir notamment par le choix de l'âge du couple central contrairement à la plupart des films où nous découvrons deux jeunes à peine sortie de l'adolescence. Ici chacun vient avec ses blessures et son passé. Donc j'ai été agréablement surprise et me suis d'autant plus attachée aux personnages et plongée dans l'histoire.
Ce que j'ai également beaucoup apprécié, c'est le parti pris du réalisateur pour certaines scènes qui ont su obtenir une parfaite balance entre le jeux des acteurs, les dialogues, la musiques et la façon de filmer les plans. Tout d'abord il y a cette scène où le deuxième couple de l'histoire formé du frère de Sarah, David Mann (Joe Dinicol) et sa fiancée Cassie Walker (Meredith Bailey) consomment pour la première fois leurs relation dans le cabinet même du père de cette dernière alors que ce dernier est à une conférence présentant les dégâts que peuvent occasionnés les obus sur le corps d'un soldat sur le champ de bataille. L'alternance entre le comique de la scène d'amour, qui nous permet de voir au passage une paire de fesses masculines et une poitrine féminine (chose plutôt rare dans un film Américain, donc VIVE LES CANADIENS !!!), et le sérieux de la conférence face à cette assemblée d'hommes et d'infirmières, tout ceci accompagné d'une petite musique entraînante est drollissime au possible et fonctionne à merveille.





Autre scène, cette fois-ci poignante au possible, car prenant place sur le front. Elle nous permet de découvrir les retrouvailles entre cette fois-ci le couple star et le moins que l'on puisse dire est que l'émotion est palpable tellement les deux acteurs dégagent d'émotions à la secondes juste au travers d'un regard. Magnifique. Vous retrouverez d'ailleurs l'extrait vidéo ci-dessous.
Puis, de retour sur le front pour une autre scène remplie d'émotion qui fait écho aux événements qui ont eux lieu lors de la Première Guerre Mondiale à l'occasion de Noël, retranscrit notamment dans le film Joyeux Noël (avec Guillaume Canet, Daniel Brühl, Danny Boon...).
Et enfin, pèle-mêle, quelques photos de certains plans magnifiques mettant pleinement en valeur les paysages Canadiens dont je suis complètement tombée amoureuse. Encore une bonne raison de me pousser à partir là-bas.
Pour conclure, si vous aimez les histoires d'amour, d'une autre époque ou non, les films de guerre, vous trouverez votre bonheur et vous apprécierez de découvrir un peuple qui a apporté sa contribution à ce triste conflit mais dont on parle trop peu, encore plus chez eux. C'est pourquoi des films tel que celui-ci sont toujours nécessaire pour que les générations futures n'oublient jamais. J'espère qu'un jour les différents nations du globe apprendront de tout ceci et arrêteront de se faire la guerre. Mais je crois que l'on peut toujours rêver. Que voulez-vous, je suis une idéaliste, j'ai toujours envie de croire en le meilleur de chacun. Y croire, c'est déjà la moitié du chemin de parcouru. Peace.
Voici une première vidéo que j'ai moi-même ajouté comme je ne l'a trouvais pas sur YouTube. Il s'agit des retrouvailles des deux héros sur le front : superbement interprété par les acteurs. La tension est palpable.
Et la bande annonce, qui met plus l'accent sur les combats que l'histoire d'amour, pourtant beaucoup plus développée, mais cela vous donne déjà une petite idée.
Pour finir, je vous conseil vivement d'aller faire un tour sur le site officiel du film où vous trouverez différents vidéos montrant l'envers du décors, lors du tournage ainsi que des interviews des acteurs mais aussi des informations sur la véritable bataille de Passchendaele ou encore les raisons, très personnelles, qui ont poussé Paul Gross à écrire-réaliser-interpréter un rôle dans ce film.
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Moi et les enfants du Centre de Loisirs de Marcillé Robert, c'est BAFA-Party
Au mois de juillet dernier, dans le cadre de mon BAFA, je devais effectué un stage pour valider la première formation. Je suis donc allé au Centre de Loisirs de la ville de Marcillé Robert qui ouvre uniquement ce mois-là de l'année. Il prends donc place dans la salle communale de la ville. Me voici donc parée en petite fée pour ma "photo de présentation" sur le panneau des animateurs histoire que les enfants savent de quel bois ils seront dévorés et par qui.
Durant ce mois, j'ai pu mettre à profit mes années d'études en école de communication visuelle dont je rembourse encore chaque mois le prêt. J'ai donc fait nombres de panneaux, à commencer par celui de "Bienvenue".

J'ai du aussi me grimer en Jules Verne (thème de la première semaine), au féminin, avec les cheveux blanchis et la pseudo barbe, jusqu'au camouflage de mes lunettes.

De retour chez moi le soir, un important shampooing fut nécessaire. See yourself.

La deuxième semaine avait pour thème central "Ils sont fous ces bretons", alors qui y a t-il de mieux que les légendes de Brocéliande tel que Merlin. À cette occasion j'ai réalisé un parchemin au moyen de peinture acrylique et deux cartes de la ville pour que les enfants suivent la chasse au trésor lancé par Merlinette que l'on peut voir ci-dessous.

La troisième semaine nous a plongé dans l'Afrique, tout droit dans le village de Zatugoo, invention toute droite sortie de mon esprit alambiqué, panneaux à la clef : l'un pour la ville, l'autre pour une activité "Masques" dont je me suis occupé. Les enfants ressemblaient plus à des momies avec leur visages recouverts de bandes de plâtres mais c'était un moment très sympa et très agréable de les avoir sous contrôle, pour une fois.


Sans parler des costumes appropriés, de grosses mamas Africaines. Nous étions vraiment dégueulasses, toutes de noir charbonneux vêtues. Et moi qui arbore encore plus le cul made in Africa pour l'activité dansante dont je m'occupais. Sorte de mélange Saga Africa-Macarena et beaucoup de n'importe quoi.

Vidéo à l'appui, preuve que le ridicule ne tue pas. Mais j'ai eu le plaisir de voir que les enfants ont adorés ça et montraient fièrement la superbe chorégraphie aux autres enfants et animateurs, la rançon du succès.
Et enfin, quatrième et dernière semaine : "La mythologie s'invite chez nous". Cette fois j'ai crée des super coconuts pour poitrines féminines pour l'équipe d'animatrices. Enfin c'était plutôt des sortes de coquillages mais nous ne les avons finalement pas utilisé.

Mardi après midi, rallye patate dans les rues de Marcillé avec un petit groupe de filles à la recherche de différents objets bien précis : un blanco, des bonbons, un truc bleu, une chanson, quelque chose de doux, etc... Et tout ceci maquillés comme des déesses et même déguisées pour les enfants. C'était une sorte de duel, équipe des garçons contre équipe des filles. Résultat, les demoiselles en sont sortie victorieuses, évidemment. GIRL POWER!

Avant-dernier jour pour les enfants, dernier pour moi qui devais me préparer le lendemain pour mon séjour d'août avec les handicapés dans le sud de la France, sortie à la piscine de La Guerche comme chacune des trois dernières semaines (sortie à Cobac Parc la première semaine) avec quelques photos faîtes avec mon appareil photos qui circulait de mains en mains alors que nous attendions à l'entrée l'ouverture. Et enfin une photo dans le car, façon avant-après.

En conclusion, ce fût une expérience intéressante même si j'aurais aimé m'entendre plus avec les autres animateurs. Certes il n'y a pas eu de problèmes entre chacun mais je ressentais parfois la différence d'âge. Enfin en même temps je me marrais beaucoup avec les plus jeunes de 17-19 ans alors, cela ne veut rien dire. C'est toujours moi et mes problèmes d'intégration et d'ouvrir plus ma big mouth plus souvent. Comme souvent avec les handicapés, mes meilleurs moments sont avec les personnes dont je m'occupe donc ici les enfants. Ce que j'adore c'est que depuis que je suis de retour, en septembre, j'ai eu l'occasion à plusieurs reprises de croiser des enfants qui se souvenaient pour la plupart de mon prénom (contrairement à moi, c'est mon gros problème, la mémoire) et restaient très timides près de leurs maman, alors qu'ils ne pouvaient rester en place et cesser de parler au mois de juillet. C'est assez drôle de voir une autre facette de ces petits "monstres". C'est le bon côté de l'animation, le sentiment d'enrichir et d'amuser les gens et de leur laisser un souvenir plus ou moins mémorable. Ça n'a pas de prix.
mardi 31 août 2010
Tant qu'il y aura des hommes, surtout Montgomery Clift - My Review
Hier soir j'ai pu découvrir grâce à Arte le film Tant qu'il y aura des hommes (From Here to Eternity) de Fred Zinnemann (Le Train sifflera trois fois), datant de 1953. Décidément, la chaîne franco-allemande me permet de me tenir à jour niveau classiques cinématographiques, que ce soit avec les films d'Hitchcock, Charade avec Audrey Hepburn ou encore Metropolis, etc...


Vous ne voyez peut être pas de quel film je veux parler mais vous avez tous vue une fois une photo de cette scène mythique de baiser langoureux sur la plage échangé entre le Sergent-Chef Milton Warden (Burt Lancaster) et Karen Holmes (Deborah Kerr) qui a été depuis maintes fois reprises au cinéma. Je me souviens de l'avoir vue remaké l'année dernière dans le premier épisode de la série One Tree Hill. Et bien oui, pourquoi pas, chacun ses références après tout.
En attendant voici un extrait de la scène originelle de 1953.
Résumé (Wikipedia) : 1941. Récemment transféré à la caserne de Schofield dans les îles Hawaii, Robert Lee Prewitt (Montgomery Clift), ancien boxeur, est sollicité par le capitaine Holmes pour remonter sur le ring afin de défendre l'honneur du régiment et favoriser la propre promotion du capitaine. Mais Prewitt, qui a rendu un homme aveugle lors d'un précédent combat, refuse et va faire l'objet de constantes brimades et humiliations dans cette base où les déchirements et les rencontres amoureuses vont prendre toute leur symbolique la veille de l'attaque aéronavale japonaise sur Pearl Harbor.
C'est un film sur l'armée et plus particulièrement les relations des soldats entre eux. C'est aussi un réquisitoire contre les institutions militaires et leurs agissements parfois douteux, ce qui lui valu d'ailleurs une certaine réputation à sa sortie. Il fut traité notamment de « ragoût humaniste » pour s'être plus attardé sur les sentiments de ces soldats plutôt que de présenté le côté virile de leur profession.
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Montgomery Clift et Frank Sinatra.

Une nuance de jeu que Montgomery Clift maîtrisait à la perfection. Son interprétation du jeune Prewitt est impressionnante de justesse. Sa ressemblance avec James Dean, autant physique qu'au niveau de son jeu, m'a doublement impressionné. Enfin vue qu'il est l'aîné de Dean c'est plutôt Jimmy qui lui ressemble. D'ailleurs il l'admirait beaucoup, il était même le protégé de Cliff et signait ses autographes "Jimmy Dean Clift". Il fait partie de ses rares acteurs comme James Dean (j'ai acheté un livre de photos sur lui, sur une photo où il boit un café il pourrait entré en concurrence avec Georges What else? Clooney) ou Marlon Brando (j'étais toute chose devant Un tramway nommé Désir où il représentait la quintessence de la virilité masculine) qui étaient beaux selon les canons de beauté de leur époque mais restes toujours aussi sexy selon nos critères actuels. Et c'est suffisamment rare pour le signaler.
Mais dans ce casting 3 étoiles, Burt Lancaster est loin d'être en reste. Le regard langoureux qu'il jette au personnage de Deborah Kerr ferait fondre la banquise toute entière. Sérieusement, je ne sais pas comment la donzelle faisait pour tenir sur ses deux jambes quand il la regardait ainsi mais il faudrait qu'elle me donne sa recette car il est pour moi impossible de sortir indème d'un regard made in Lancaster. Hormis cela, son interprétation est tout aussi superbe et son personnage, leader qui s'ignore, aussi charismatique que captivant.
Et si vous avez des doutes, regardez cette photo extraite du film Les démons de la liberté (Brute Force), le deuxième film de sa carrière, où il incarne un détenu de la prison de Westgate qui rêve de s'évader. Si c'est pas du mal dans toute sa splendeur, je ne sais pas ce qu'ils vous faut. Son regard bleu azur est d'une profondeur défiant le noir et blanc.

Mais j'en oublierais presque le dernier membre du casting, plus connu de tous pour ses talents de chanteur que d'acteur : Monsieur Frank Sinatra, qui reçu d'ailleurs un Oscar pour son interprétation de l'ami de Prewitt, Angelo Maggio. Insubordonné et porté sur la boisson, il finira en camp disciplinaire. Sinatra rend ce personnage très touchant et attachant.

Montgomery Clift, Donna Reed et Frank Sinatra.
Pour finir, j'ai particulièrement apprécié les moments musicaux du film. Comme le Private 2ème classe Robert Lee Prewitt était un clairon dans sa précédente affectation, nous avons droit à quelques morceaux joués par Montgomery Clift qui sont particulièrement inspirés comme celui dans le bar que vous pouvez sur une des photos un peu plus haut (et tout en bas de cet articles) ou encore la scène ci-dessous où il pleure son ami disparu, en musique. Magnifique.
En bref, Tant qu'il y aura des hommes est un film a découvrir pour ces acteurs d'un autre temps qui n'ont pas pris une ride et donne une leçon aux jeunes acteurs d'aujourd'hui qui se contente trop souvent de rester en surface dans leur interprétation ou attendent que l'on les glorifies un peu trop quand ils font réellement leur job. C'est intéressant de revenir un peu plus à ce qu'était la classe Hollywoodienne d'alors avec ces acteurs qui n'ont franchement rien à envier aux jeunes prépubères actuels. Il est toujours important de savoir d'où l'on vient poru avancer. Maintenant je vais m'intéresser d'un peu plus près à la carrière des messieurs Clift et Lancaster en espérant que Arte ou France 3 puissent m'aider dans cette tâche.

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