jeudi 11 mars 2010

Des publicités avec des putains de musiques

Des jolies publicités avec de jolis concepts. Bon après, il faut faire bien sûr abstraction des suicides chez France Télécom et du fait que c'est juste pour faire de l'argent et vendre de l'internet, des téléphones et des voitures. Malgré tout, cela reste très beau.

Orange, 2009 :

Orange, 2006 :


Orange, 2008 sur le thème de Roméo & Juliette :


•••••

Citroën DS3 by John Lennon, 2010 :


Citroën DS3 by Marilyn Monroe, 2010 :

Watchmen en musique - My Review


Après vous avoir présenté le générique (absolument MAGNIFIQUE) de ce film dont on a pas assez parlé à sa sortie ou du moins qui n'a pas eu le succès mérité, je vais de nouveau parler des Watchmen car j'ai reçu hier ce superbe vinyle que j'avais commandé via l'Amazon anglais (Dieu le bénisse). Un petit bijoux d'une qualité sonore irréprochable. Qui a dit que le CD avait le monopole du plus beau son, si ce n'est les majors ?


1. Desolation Row - My Chemical Romance
2. Unforgettable - Nat King Cole
3. Times They Are A-Changin' - Bob Dylan
4. Sound of Silence - Simon & Garfunkel
5. Me and Bobby McGee - Janis Joplin
6. I'm Your Boogie Man - KC & the Sunshine Band
7. You're My Thrill - Billie Holiday
8. Pruit Igoe & Prophecies - Philip Glass Ensemble
9. Hallelujah - Leonard Cohen
10. All Along the Watchtower - Jimi Hendrix
11. Ride of the Valkyries - Budapest Symphony Orchestra
12. Pirate Jenny [Live] - Nina Simone


Un bon moyen de découvrir ou redécouvrir des classiques qui d'ailleurs servent pleinement l'œuvre filmique, notamment Times They Are A-Changin' (j'ai redécouvert Bob Dylan avec ce titre) et Sound of Silence qui rendent leur scène respective somptueuse. Certaines des chansons de cette BO sont absolument enivrantes, du grand art.


C'est d'ailleurs l'occasion pour moi de revenir sur ce film dont je suis finalement venue à bout des 3h25 de l'Ultimate Cut composée de la version Director's Cut (3h06) + les passages animés des Comtes du Vaisseau noir. Certains qui auront trouvé la version cinéma (2h43) déjà trop longue (surtout pour un film de super héros) pourront penser que je suis barge. Ce qui est vrai, mais pour d'autres raisons, bien que la fan de comics soit l'une d'entre elles. Non plus sérieusement, je peux comprendre pourquoi ces personnes ont pu ne pas accrocher à l'histoire s'ils s'attendaient à une adaptation de comics plus du genre "grand public" de Spider-Man (bien que pour moi les deux premiers films font parties des meilleures adaptations du genre), Hulk (AH Eric Bana...) et autres Fantastic Four. Ils sont tous emprunts de beaucoup de légèrté malgré quelques moments, obligés, plus sombres grâce aux éternels "méchants". Watchmen a ouvert la voie à un autre type de long métrage non plus catalogué "film de super-héros" mais "film" tout court. Depuis, The Dark Knight et son succès planétaire a accentué cette tendance que nous spectateurs sommes prêt à voir des héros plus sombres bien loin du côté lisse généralement "manufacturé" par Hollywood. En effet, dorénavant le héros doit aussi gérer son propre côté (beaucoup plus) sombre, mais aussi celui du monde qui l'entoure auprès des humains ayant besoin d'être sauver des autres et d'eux même. Le jeu des acteurs est aussi d'un tout autre niveau, pas au point d'atteindre l'excellence du dernier Batman (en même temps ce casting frisait le génie) mais néanmoins bien au dessus de la moyenne. En tête de liste les interprètes des charismatiques Comédien (Jeffrey Dean Morgan) et surtout Rorschach (Jackie Earle Haley) tirent leur épingle du jeu. Mais aussi Patrick Wilson, qui change de registre, bien loin de sa beau-gosse-attitude habituelle (si vous avez vue Little Children, vous savez de quoi je parle). Ici c'est gras du bide et lunette double foyer. Ou encore Malin Åkerman, qui fait des infidélité à sa blondeur et aux comédies potacho-romantiques. Personnellement je suis complètement devenu fan du personnage de Rorschach, complexe et passionnant au possible, bourré de principes envers et contre tout : "This city is afraid of me. I've seen its true face." Et je ne parle même pas de son masque mouvant.


Mais revenons en au film et plus particulièrement à sa photographie, très stylisée. Normale quand on sait que tout ceci est l'œuvre de Zack Snyder, le réalisateur de 300, une autre adaptation de graphic-novel. Pour Watchmen, il a adapté certaines scènes littéralement et franchement je n'ai aucun problème avec cela vue que je n'ai pas lu le comic, même si après avoir vue le film j'en ai très envie. L'univers glauque et noir n'est pas sans rappeler celui de Sin City (encore un graphic-novel... damn). Là aussi un travail des couleurs est effectué, certes moins catégorique que celui de Robert Rodriguez & Frank Miller mais néanmoins très agréable à l'œil. Mais plus que la photographie, c'est tout l'univers parallèle de cette histoire et le fait que les héros ont chacun leur part d'ombre qui j'ai adoré. Le film fut classé "R" aux USA à cause de la vulgarité, des scènes de violence mais aussi de la BIG scène de sexe qui ne nous cache rien. Cela m'a d'ailleurs surpris car les nibards féminin n'ont pas lieux d'exister dans le puritanisme américain, généralement cachés sous un drap salvateur. J'avais l'impression de regarder un fim made in Cocorico. Dans un autre registre, le fait que les héros sont obligé de faire certains choix, très discutables parfois, dans le but de sauver le plus grand nombre. Personne n'est diamétralement bon ou mauvais, mais rempli de contradictions est très intéressant. C'est toute la complexité de notre monde et de ses occupants. Cela me rappel le film Collision (Crash en vo) où les "gentils gars" peuvent déraper en un clin d'œil et les "bad guys" peuvent se découvrir une conscience.
C'est toute cette complexité que j'ai adoré dans Watchmen. Les 3h25 ne se font pas sentir, excepté peut être les parties liées aux Comtes du Vaisseau noir (qui nous laisse présager l'apocalypse future). Certes, ceux qui veulent des scènes d'action à outrance seront déçus car ces héros sont bel et bien humains et sont donc sujets aux même problèmes que vous et moi. C'est peut être cela que j'ai trouvé si passionnant. Ça et le style so vintage, à la limite du kitch à certains moments, sans parler de l'atmosphère des 80's.

lundi 8 mars 2010

Wallander 'Sidetracked' Credits

J'ai découvert ce générique d'une série anglaise (avec Kenneth Branagh dans le rôle titre) par le biais d'une critique sur le site... Critictoo. C'est vraiment très beau et simple. Un jeu avec les lettres du titre de la série : simple, parfait, j'adore. Je ne sais pas du tout de quoi parle la série mais cela fait envie. La chanson s'intitule Nostalgia et est interprété par Emily Baker & the Clay Halo.

I'm a SeriesAddictophile


Depuis le 5 mars dernier je suis membre actif du site SeriesAddict, c'est à dire que j'apporte ma contribution en alimentant les dossiers des séries (casting, résumés des épisodes...), donner les dernières news et écrire les critiques sur les séries en cour. En l'occurence Ugly Betty et The Vampire Diaries. Pour commencer j'ai posté une news (photo ci-dessous, colonne de droite) sur la série Smallville et son renouvellement pour une dixième saison l'année prochaine.
Et aujourd'hui, le grand plongeon avec ma première critique : les épisodes 411 & 412 d'Ugly Betty (photo ci-dessous dans "Dernières Critiques" et colonne de droite). Prochainement je m'attellerais à la critique des épisodes 413 & 414 avant le retour de la série mercredi.
Cet engagement est le moyen pour moi, en plus de ce blog, d'assouvir ce rêve d'enfance d'être journaliste mais avec plus de contraintes pour respecter le format du site et cela oblige une certaine discipline.

samedi 6 mars 2010

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°029


La mode se démode, le style jamais.

Coco Chanel

vendredi 5 mars 2010

Élémentaire mon cher Sherlock - My Review


Je n'aurais jamais cru un jour associer les mots déception et Robert Downey Jr. dans la même phrase et pourtant au terme de ma séance cinématographie de Sherlock Holmes by Guy Ritchie, tel est le cas. Bon disons que déçue est peut être un peu fort. Disons qu'il ne m'a pas éblouie comme il savait si bien le faire que le film soit bon ou nom, Robert était toujours fidèle à lui-même c'est à dire proche du divin comique. Après sa performance de haut vol dans Iron Man, où il avait atteint des sommets dans l'art du cabotinage made in Downey, il est vrai que j'avais mis la barre très haute. Je crois que je me consolerais le mois prochain avec la sortie de la suite ciné de l'homme d'acier.
Mais revenons-en au détective britannique : je n'étais pas une fan du travail de Ritchie et ce n'est pas avec ce film que cela va changer. Tout le long de l'histoire j'ai attendu de me prendre au jeu du grand tour de magie orchestré par Blackwood (Mark Strong, que j'attends néanmoins avec impatiente dans le futur Kick-Ass où sera de nouveau le bad guy de service) pour découvrir le pourquoi-du comment-du parce que à la fin sans grande conviction. Il faut dire que Le Prestige est passé par là. Ça c'était du tour de magie cinématographique !


Cependant le grand atout de ce film est ses acteurs et principalement son duo de choc dont les répliques fusent à la vitesse des coups qu'ils assènent à leurs adversaires. Un régal so british que j'aurais certainement bien plus apprécié en VO. La salle de cinéma était plus remplie que je ne l'aurais crue et je ne doute pas que la présence de Mister Jude Law y est pour quelque chose. Preuve en était la rangée de gonzesses en fleur juste devant moi. Personnellement je ne me sens absolument pas concerné, toute Robert Number One Fan que je suis. Cependant Jude a su m'amuser et me surprendre pour une fois. L'alchimie avec Robert est visible à l'écran et sert le propos de cette bromance entre les deux héros ("Mon appartement. NOTRE appartement. Mon chien. NOTRE chien...") que l'on retrouve toujours de façon latente dans les films policiers. Hot Fuzz avait d'ailleurs su en jouer à merveille.

BONUS :
À l'occasion de la sortie du film, l'interprète de Sherlock avait fait la couverture de l'édition américaine de décembre d'Esquire qui inaugurait à cette occasion la première revue interactif. D'ailleurs je vous reparlerais prochainement de ce magazine qui sait vraiment s'y prendre avec la mise en page et met un point d'honneur dans l'art de la lettre.


Vous voyez le cube sur lequel ce cher Robert est assis, passez-le devant la web cam de votre ordinateur et en avant c'est l'aventure ! Vous avez le droit à des réactions de l'acteur en fonction de l'inclination du magazine face à l'écran. D'autres carrés noir/blanc jonchent les pages et vous permettent d'accéder à d'autres interactions.



Et pour le plaisir des yeux voici un florilège des photos de la séance photo :

lundi 1 mars 2010

RIP (Rest In Peace) Warrick Brown


OK, ce n'était qu'un personnage fictif d'une série policière mais quand même. J'adore Les Experts aka CSI (Crime Scene Investigation), et cela depuis leur première diffusion sur TF1, bien avant que cela devienne un succès en France (et que j'apprenne que s'en était un aux States) ou que la version Vegas face partie d'une franchise comme c'est trop souvent le cas lorsque le show cartonne outre-atlantique (dernier exemple en date N.C.I.S....). D'ailleurs je profite de ce billet pour préciser une bonne fois pour toute, que pour moi, il n'y a qu'un seul et unique Les Experts : la version originale basée à Las Vegas. Combien de fois, lors de conversations, lorsque je disais être fan de cette série mon interlocuteur me demandait "Mais laquelle ?!?". Avis à la population :
- celle de Miami se résume en un clip bling-bling de 40 min avec un mec indécis sur le port des lunettes (mettra/mettra pas...), des scénarios... enfin peut-on appeler cela des scénarios..., et des acteurs/personnages annoying au possible. Je regarde juste la série de façon, très, épisodique parce qu'elle est proposée en VOST sur TF1 via la TNT, histoire de travailler mon anglais.
- celle de NYC souffre du fait d'être la troisième roue du carrosse, même si elle trouve un peut de grâce à mes yeux du fait de la ville avec ses tons bleutés. Le casting également se rapproche de celui de l'original, au niveau de la fraternité qui les lie tous et les acteurs sont bons. Mention spéciale à Carmine Giovinazzo dont le rôle de Danny Messer qui n'est pas sans me rappeler celui de Warrick Brown et nous permet d'avoir notre premier couple marié (avec Lindsay) avec bébé à la clé au sein de la "mythologie" CSI. J'adore son accent so italiano. Mais bon, je suis loin de suivre assidument cette version. C'est plus au gré de mes zappings.


Pour en revenir aux épisodes (817 et 901) d'hier soir, je savais que j'allais pleuré comme une madeleine car j'avais déjà vue sur YouTube le 817 l'année dernière quand TF1 avait décidé brutalement de ne pas diffuser le dernier de la saison pour garder le suspense. À l'heure du partage mondial, je trouve cela ridicule surtout que les fans de la série savaient déjà depuis des mois que l'acteur s'était fait viré (drogue quand tu me tiens...) par la production et que son personnage allait vraisemblablement se faire descendre. C'est d'ailleurs pourquoi je me suis jeter sur le web pour voir cet épisode sans attendre car Warrick est mon personnage préféré (ex aequo avec Grissom), et cela depuis le commencement. Autant vous dire que j'ai pleuré comme une gosse devant mon ordi, encore plus en découvrant qui pressa la détente. Car bien que je savais la fin inéluctable, je n'avais pas été préparé à le voir en images et à assister à la détresse de Grissom, SPLENDIDE William Petersen, (j'me sens proche de son côté geeky, en décalage avec le monde extérieur) mais aussi celle des autre notamment à la découverte du corps (la peine sur le visage de l'acteur George Eads aka Nick Stokes et la réaction de Catherine Willows (Marg Helgenberger fondant en larmes). Cela fait neuf ans que ces acteurs travaillent côte-à-côte et ça se voit, pas besoin de chercher profondément en eux pour interpréter ce sentiment. Cela dépasse les fins de saisons précédentes qui étaient déjà ÉNORMES : Nick enterré vivant (524 et 525 dirigés par Tarantino), Detective Brass entre la vie et la mort (623 et 624) et Sarah enlevée par le "tueur à la maquette" (724 et 801).


Une page se tourne, l'équipe/la série ne sera plus jamais la même. Après le départ de Sarah l'année dernière, la mort de Warrick en ce début de saison 9, Grissom quittera définitivement le CSI dans l'épisode 910... La goutte d'eau... Je ne sais pas si j'aurais encore l'envie de suivre cette série après avoir perdu successivement tous mes personnages préférés. L'avenir nous le dira. En tous les cas je tiens à saluer cette série qui est bien plus qu'une simple série policière, contrairement à ce que l'on pourrait penser. Elle a su se renouveler au fil des saisons, nous surprendre, nous émouvoir et même nous faire rire avec l'épisode 808 : You Kill Me où Hodges invente des hypothétiques meurtres impliquant ses collègues. Très étrange de rire devant un épisode de CSI mais preuve que tout est possible et qu'il ne faut jamais sous-estimer le talent des scénaristes même après toutes ces années.

BONUS :
Une ré-interprétation de la célèbre photographie de Charles Clyde Ebbets Lunchtime atop a Skyscraper (Wikipedia en français pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare) par le casting de CSI NY.


Cela me rappel un autre remix avec le casting de ma série préférée Friends :


Ou encore cette ré-interprétation à base de Legos, photographiée par Mike Stimpson :


Même le Muppet Show y est allé de sa parodie :


Et pour ceux qui vivent dans une grotte et n'auraient jamais eu la chance de découvrir la photographie originale qui date de 1932 :


Elle représente des ouvriers durant leur pause déjeuner, perchés sur une poutre au niveau du 69e étage (sans filet, rien à voir avec les acteurs des précédentes photos qui devaient se trouver à deux mètres du sol), alors qu'ils construisaient le GE Building qui est le bâtiment principal du Rockefeller Center qui furent immortalisés le 29 septembre 1932. Elle fut publiée dans le New York Herald Tribune le 2 octobre suivant.

Ces même hommes ont également été photographiés alors qu'ils faisaient une sieste sur une poutre, cela s'intitule Resting on a Girder :

dimanche 28 février 2010

Vive la chanson française : Charlotte Marin "Boire ou bien se conduire"



J'avais découvert cette chanteuse, française pour une fois, dans les clips de M6 ou W9 tard le soir enfin tôt le matin plutôt... C'est parodiquement drôle. J'adore !

The 2009 Hollywood Portfolio by Vanity Fair

Alors que la remise des Césars a eu lieux hier soir et que la 82e cérémonie des Oscars® suivra le 7 mars prochain, j'avais envie de vous présenter un nouveau portfolio Acteurs-Réalisateurs paru dans le numéro de mars 2009 du magazine américain Vanity Fair et mis en images par Annie Leibovitz, quelque peu en manque d'inspiration semble-t-il vue que le portfolio de de 2010 (que je vous avais présenté au début du mois) fut réalisé sur le même principe. Or, quand on connait le travail (le portfolio 2007 hommage aux films noirs ou sa Dream Portrait Series pour Disney) auquel la géniale photographe nous a habitué, on peut paraître quelque peu déçu. Cependant, cela ne gâche en rien notre plaisir.

The Dickensians
DANNY BOYLE & DEV PATEL
Un film ensemble : Slumdog Millionaire (2008).
*****

The Ringers
DARREN ARONOFSKY & MICKEY ROURKE
Un film ensemble : The Wrestler (2008).

The Partnership
SAM MENDES & KATE WINSLET
Un film ensemble : Revolutionary Road (2008).

The Milk Men
GUS VAN SANT & SEAN PENN
Un film ensemble : Milk (2008). *****

The Odd Couple
PENÉLOPE CRUZ & WOODY ALLEN
Un film ensemble : Vicky Cristina Barcelona (2008).

The Classicists
RON HOWARD & TOM HANKS.
Quatre films ensemble : Splash (1984), Apollo 13 (1995),
The Da Vinci Code
(2006) et Angels & Demons (2009).

The Colonists
NICOLE KIDMAN & BAZ LUHRMANN.
Deux films ensemble : Moulin Rouge! (2001) et Australia (2008). ***

The Undoubted
MERYL STREEP & JOHN PATRICK SHANLEY.
Un film ensemble : Doubt (2008).

The Risktakers
CHRISTOPHER NOLAN & le regretté HEATH LEDGER
Un film ensemble : The Dark Knight (2008). *****

The Old Hand
CLINT EASTWOOD.

Vingt deux films en temps que réalisateur/acteur.
Parmi eux, deux ont reçu l'Oscar du meilleur film et meilleur réalisateur : Unforgiven (1992) et Million Dollar Baby (2004).
Gran Torino (2008). ****

En bonus, quelques photos du making-of :

samedi 27 février 2010

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°028

Photo issue du film Creation, avec Paul Bettany.

Les hommes construisent trop de murs, pas assez de ponts.

Isaac Newton, 1642-1727.
Savant et Philosophe anglais.

Hôtel Rwanda - My Review


Synopsis
(Wikipedia) : Le film retrace l'histoire vraie du Rwandais Paul Rusesabagina, (Don Chealde) un hutu, gérant de l'hôtel cinq étoiles Les Mille Collines à Kigali, qui abrita et sauva un peu plus d'un millier de Rwandais tutsis menacés par le génocide rwandais de 1994.


Ce soir France 3 diffusait à 23h15 pour la première fois en clair ce film au sujet important et trop ignorer par nous chanceux européens qui préférerions ne pas voir les milliers de gens exterminés comme des animaux et qui n'avons rien fait pour arrêter ça.


L'être humain n'apprend il donc jamais de ses erreurs passées, n'est-il dicté que par l'argent et le pouvoir ? Les guerres passées ne nous ont-elles rien appris? Tous ces gens mort dans les camps de concentration n'ont visiblement pas servis de leçon aux générations futures. Encore aujourd'hui avec le conflit opposant la Chine au Tibet mise sous les projecteurs lors des Jeux Olympiques de 2008 ou plus proche de nous le génocide tchétchène toujours d'actualité aux yeux et à la barbe des politiques Européens qui ne font rien. Noir, blanc, jaune : quand cela cessera-t-il d'être un critère de sélection, de priorité, de supériorité ? Je suis blanche et parfois j'ai honte pour mes semblables d'être de cette couleur. Je ne me considère pas blanche mais humaine avant tout (et bretonne avant Française). Mais je n'ai jamais eu à subir de ségrégation du fait de ma couleur de peau, alors que puis-je y comprendre me direz-vous ? Peut être pas grand chose. Mais je crois que chacun de nous à subit une quelconque discrimination, minime soit-elle, une fois dans sa vie. Multipliez cela par mille et nous pourrons ne serait-ce qu'entrevoir ce que ces peuples ont pu endurer.

Une autre preuve que ces tristes faits d'actualité n'intéressent pas les masses : l'heure de diffusion de ce film sur la chaîne publique, six ans après sa sortie en salles. Vue l'heure tardive j'ai moi-même hésiter mais je me suis sentie d'une certaine "responsabilité de cinéphile" qui ne vaut pas grand chose en soit si ce n'est de ce coucher moi bête après avoir découvert ce triste pan de l'histoire du Rwanda. Cela me rappel cette citation d'Edmund Burke : La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien.


Certains diront que le cinéma a pour unique vocation de divertir (contre rentré pécuniaire bien sûr) et non à des fins politiques. Je nuancerais ce constat en disait qu'il permet d'informer le chalant tout en le divertissant. Et peut être que de cette façon le message sera plus entendu qu'au milieu du marasme visuel que sont les infos télévisuels (entre autre). Le cinéma nous permet néanmoins de découvrir ces hommes et ces femmes qui ont marqué l'histoire du monde en bien ou en mal. Me viennent à l'esprit Harvey Milk interprété par le magnifique Sean Penn dans le film de Gus Van Sant ou encore Anne Guerin interprétée par Cate Blanchett... Ces gens qui ont donné jusqu'à leur vie pour défendre leurs idées et faire ce qu'ils considéraient juste. Une belle leçon d'humanité au milieu de toute cette m****.
Hôtel Rwanda m'a rappelé un autre film traitant d'une autre période noire de l'Afrique : Le dernier roi d'Écosse (qui faisait alors partie de ma "Compil James McAvoy") qui m'avait particulièrement retourné. La cruauté du dictateur de l'Ouganda Idi Amin Dada était rendue palpable par la prestation époustouflante et terrifiante de Forest Whitaker. Cela me fait également penser à un autre film, présent dans une autre de mes compilations (ayant pour sujet principal cette fois l'acteur britannique Hugh Dancy) : Shooting Dogs, qui traite également du conflit rwandais. Le moment est peut être venu de le regarder enfin.