mercredi 17 août 2011

Harry Potter and the Deathly Hallows-part 2 : une dernière fournée de posters et autres bannières

Et oui, la saga est finie mais elle fait toujours parlé d'elle. Les fans du célèbre sorcier ne sont pas encore près à dire au revoir à tout ceci. Voici une série de posters qui est visiblement sortie en France dans les rues, ou sur les bus en Angleterre (ici ou ). À cause que je n'y suis plus, évidemment. J'aime particulièrement celle qui sacralise ENFIN celui qui aurait pu être le héros de toute cette histoire, si Voldemort en avait décidé ainsi, Neville Longbottom qui est plus que royal dans ce grand final. Il est l'un des grands gagnants de cette dernière adaptation. Contrairement à d'autre qui ont été sacrifiés au montage, Neville a de quoi finir en beauté. Sans parler de son interprète, Matthew Lewis, à qui le passage de la puberté a été plus que propice, et a tout justement d'un héros près à faire chavirer le coeur de beaucoup de demoiselles à travers le monde. Preuve en est, j'ai pu constater via mon compteur FEEDJIT LIVE TRAFFIC FEED, dans la colonne de droite que de nombreux fans d'Harry Potter sont arrivés sur mon site en tapant "Matthew Lewis" dans le moteur de recherches Google. Espérons que cela inspire les studios pour lui proposer des rôles et que nous le retrouvions ainsi très bientôt dans d'autre projets.


Grande joie également que mon couple vedette est ENFIN son heure de gloire. Ils sont tellement mignons tous les deux. Il nous aura fallu être patient pour les voir enfin réuni mais cela en valait la peine. Ou presque, si seulement la tête de Rupert Grint ne s'était pas mise sur le chemin.


Et enfin une dernière série de bannières, qui viennent s'ajouter aux précédentes que je vous avais présenté ici. En grande shipper du couple, le deuxième reste donc mon préféré, même si celui de Harry kick-ass aussi.


BONUS : J'ai la preuve que Dobby, notre elf préféré n'est pas mort mais ce repose sur un tournage quelque part en Angleterre ou sur une île déserte à l'abri des regards. En tous les cas, il semble avoir bien profité de son temps imparti entre les prises...

dimanche 14 août 2011

Shameless, version US : du pure bonheur télévisuel !!!


C'est bien simple, j'ai dévoré cette série en un peu plus d'une semaine. Je connaissais déjà la version anglaise pour James McAvoy et j'avais regardé quelque épisodes, mais dès que j'ai su qu'il quittait la série, elle a totalement perdu le si peu d'intérêt que je lui avait trouvé. Car oui, pour une fois, je préfère et de loin la version américaine. C'est bien simple, j'ai ADORÉ les personnages et cela presque instantanément.

Les enfants Gallagher.

Je vous avais déjà présenté cette production de la chaîne câblée américaine Showtime en novembre 2010 et découvert du même coup les vingt premières minutes du pilot qui étaient déjà visibles en exclusivité sur la toile avant même la diffusion. Elles m'avaient plus que convaincu mais après je n'ai pas trouvé le temps de regarder la série à proprement parler quand elle fut diffusé. Il n'est jamais trop tard et maintenant je suis au même point que les autres, attendant impatiemment 2012 pour retrouver avec bonheur les crazy Gallagher.

Je me suis intéressée à la base à cette nouvelle version pour la présence au casting de William H. Macy, Emmy Rossum et Justin Chatwin. Comme cela avait été le cas avec le preview des vingt premières minutes du pilot, j'ai accroché pour le couple de Fiona et Steve/Jimmy durant les 12 épisodes, quand bien même je savais comment cela allait finir. Ils sont adorables tous les deux. L'alchimie à l'écran est palpable. Rien d'étonnant quand on apprend qu'ils sont amis dans la vie depuis des années.


Quand à Willima H. Macy il est, comme toujours, impeccable même si son personnage a le don de m'horripiler au maximum. C'est le personnage qui veut ça.


La relation qu'il entretient avec Sheila, la mère de Karen (la petite amie de Lip) est des plus étranges à l'image de cette femme. Décidément Joan Cusak a le chic pour jouer des femmes étranges et ici elle a touché le pompon avec Sheila qui, terrifiée par le monde extérieur, n'est pas sortie depuis des années et est une grande adepte du saddomasochisme au grand désarrois de son mari puis de Frank.


Mais au final, celui qui m'a complètement épaté et qui a un charisme fou c'est l'interprète du personnage de Lip, Jeremy Allen White, qui est tout simplement bluffant. Tout comme son personnage qui va bien au delà des clichés que l'on pouvait présager au début du show. Il est loin d'être le dure à cuire que l'on pouvait penser. Aux côtés du personnage de Karen, il s'adoucit progressivement et nous dévoile son cœur. Ce qui fait d'autant plus mal quand ce dernier est brisé. Le notre en prends un coup au passage. Pauvre Lip... Ce qui est génial à voir également c'est la super relation qu'il a avec son frère Ian, dont il est le seul à savoir (au début du show) pour l'homosexualité de ce dernier, ce qui les rapproche plus que jamais. Une vraiment belle relation de confiance et de frères d'armes envers et contre tous. On comprends pour les acteurs ont obtenu leur rôle respectif, l'alchimie est parfaite. En tous les cas, Jeremy Allen White : une véritable révélation à suivre.


La scène où son père lui demande pardon est d'anthologie. C'est dégueulasse et en même temps d'une pureté déconcertante (autant que cela peut être de rester sous un jet de pisse). Bien plus fort que de veine paroles, dont Frank est d'habitude le roi.


Mais les autres enfants Gallagher ne sont pas en reste. La petite Debbie aka Emma Kenney est très doué et charismatique pour son jeune âge. C'est difficile de passé à côté. Je pense notamment à l'épisode où elle enlève un enfant et où la famille met le branle-bas de combat pour sauver la situation. Au final, c'est la petite qui règle tout en mentant effrontément et avec un charisme et un aplomb so Gallagher. Vers la fin de la saison, elle fait preuve de perspicassité et d'inventivité pour démasquer Steve et ses intentions à l'encontre de sa sœur aînée.


Enfin, mais non des moindres, revenons-en à Cameron Monagha, alias Ian, le troisième enfant Gallagher est tantôt attachant, drôle ou bad-ass. Il évite les clichés inhérents aux personnages gay dans les séries tv habituelles. Comme Lip, il nous surprend. Il n'est pas le gentil, introvertis homosexuel que l'on pourrait penser. Il sait ce qu'il veut et se donne les moyens de l'atteindre. Mais il peu aussi avoir un côté fleur bleu comme avec sa relation avec Mickey qui arrive par surprise autant pour les personnages que pour nous spectateurs. La scène où il lui rends visite en prison, avec le “Take your hand off the glass.” me fait rire à chaque fois.


Et voisins de cette famille de "malades", nous avons Kevin et Veronica, qui sont tout aussi barré. Par exemple, ils sont prêt à mettre en place un vrai faut mariage pour toucher l'argent que le défunt père de Veronica lui réservait pour sa future vie de femme mariée. Ils sont toujours présent pour aider du mieux qu'ils peuvent les Gallagher, que ce soit avec un toaster ou pour récupérer Frank emprisonné au Canada. Même quand ils décident de faire les choses bien et de se porter garant en temps que famille d'accueil, rien ne se passe comme prévu et ils se retrouvent à recueillir une fille mormone, mère de famille à 13 ans. C'est à l'image de la série. Le fait que Kevin soit barman dans le bar qui sert de QG à l'alcoolique Frank a également le don de le conduire vers les ennuis, à l'image de l'épisode où la femme de ce dernier (et mère des rejetons) refait surface. La course poursuite sur le parking de supermarché, entre le poids lourd de la petite amie de "l'ex-femme" de Frank et la voiture de Kev est hilarante.


À l'image de tous les membres de cette famille, les acteurs et les intrigues sont surprenants dans le bon comme dans le très mauvais, mais incroyablement attachants. C'est bien simple je les aime tous intensément. Shameless fait partie de ces rares séries (avec The Good Wife, Friday Night Lights et Sons of Anarchy) dont je suis complètement en amour avec tout le casting. Hommes, femmes, enfants je ne fait aucune distinctions. Le talent n'a pas de limites. Visiblement, les intrigues de la saison un s'inspire énormément de celles de l'originale. Mais quand je compare, je trouve que les intrigue dans la version américaine sont plus fouillé et la réalisation et la photographie bien meilleure. Pour une fois je choisie donc la version US au détriment de la UK. Et je n'ai qu'une hâte c'est que janvier soit déjà là pour retrouver cette famille de folie, qui vous fera passer un moment royal chaque semaine. Si vous n'y avez pas encore goûter, laisser vous tenter dès maintenant et rattrapez votre retard pour être fin près pour début 2012.

Source de nombreuses photos du post : ShamelessUSA.tumblr.com.

Sons of Anarchy, saison 4 : les premières photos & vidéos officielles


Après vous avoir présenté en mai dernier les premières photos officielles, du tournage de la nouvelle saison 4 en mai dernier, voici que FX nous dévoile des photos de photoshoot à proprement parlé. Et autant dire qu'elles sont magnifiques autant grâce aux modèles (Charlie OMG Hunnam a coupé ses cheveux mais n'a nullement perdu de son sex-appeal/charisme, Katey Sagal et Ron Perlman hypnotiques/charismatiques, as usual) que par la qualité de la lumière et le talent du photographe. See yourself.
Et pour récupérer les photos en haute qualité, allez faire un tour sur le site SériesAddict pour que je suis la critiqueuse attitrée de The Vampire Diaries (entre autres choses).

Cliquez sur les photos pour les voir en plus grand.

Et pour finir, quelques promos vidéos (sous fond de Dani California, des Red Hot Chilli Peppers), dont la troisième avec les premières images du season premier. Si comme moi, vous avez encore la saison 3 (cela devient plus qu'urgent, plus que deux semaines) passez votre chemin. Je me suis déjà un peu spoilé en les postant ici. Qu'est-ce qu'il faut pas faire pour ses honorables lecteurs.







The Good Wife, saison 3 : deuxième poster


Après avoir découvert il y a quelque jours le premier poster de la saison trois de la SUBLIME, GÉNIALE, BRILLANTE série The Good Wife, voici qu'un deuxième fait son apparition. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il continu sur la lancé. La femme s'émancipe définitivement, pour mon plus grand bonheur.


Sans parler des photos de tournages (ci-dessous) que j'ai découvert dans le Entertainment Weekly que j'ai acheté récemment. Je suis tout existé de retrouver cette série en septembre prochain.


Et une révélée par Alan Cunning (avec Christine-Baranski) depuis le nouveau bureau d'Eli Gold au sein du cabinet Lockhart & Gardner vraisemblablement, via le site officiel de CBS il y a quelque jours. L'acteur partage beaucoup avec son public via son blog, site officiel et surtout Twitter (notamment pour les photos de tournages de la série). Sans parler des petites vidéos behind the scenes, Alan Cumming's Blog, qu'il fait occasionnellement pour la chaîne et que vous pouvez retrouver sur YouTube si vous n'êtes pas aux USA.

Bridesmaids - My Review

You're like the maid of dishonor.

Synopsis (Cinoche) : La vie d'Annie est particulièrement désordonnée. Son fiancé l’a quittée et son nouvel amant est un goujat. et sa pâtisserie est fermée. Lorsque sa meilleure amie Lilian lui annonce son mariage imminent, elle est honorée d'être choisie comme demoiselle d'honneur. Pour plaire à son amie, Annie devra tout organiser en collaboration avec les autres demoiselles d'honneur, qui ont des goûts éclectiques et dispendieux, en particulier la riche et soignée Helen. En parallèle, Annie fait la rencontre d'un policier chaleureux, Nathan Rhodes, qu'elle est incapable d'aimer malgré les nombreux efforts de ce dernier pour la séduire.


Les bonnes critiques sur les affiches de cette comédie ont eu raison de moi. J'ai découvert le film aujourd'hui et je ne le regrette absolument pas. À vrai dire je le reverrais avec plaisir. ENFIN une bonne comédie pour les femmes, avec des femmes dans les rôles principaux. Produit par Judd Apatow, le spécialiste des comédies potaches de mecs tel que 40 ans, toujours puceau , En cloque, mode d'emploi, SuperBad... Ici sous la plume de Kristen Wiig qui s'avère être également l'héroïne principale et de Annie Mumolo, nous aussi les femmes avons droit à notre film potache. Mais de quoi vous réconcilier avec le côté graveleux, comme avec la scène d'essayage qui fini de façon absolument dégeulassement drôle dans les toilettes ou à même le bitume dans la rue.


L'actrice principale/scénariste Kristen Wiig est une VÉRITABLE DÉCOUVERTE et pourtant je réalise que je l'ai croisé dans plusieurs films par le passé (Adventureland, Whip It, Crazy Night) et dans Paul que j'ai encore plus envie de voir maintenant. Elle fait partie de ces nombreux comiques américains qui ont fait leurs armes dans Saturday Night Live et brillent actuellement dans l'émission et de plus en plus au cinéma tel Jason Sudeikis (vue récemment dans Horrible Bosses), Andy Samberg (vue dans I Love You, Man et récemment au début de Crazy, Stupid, Love et bientôt dans What's Your Number?), Bill Hader (En cloque, mode d'emploi, SuperBad, Forgetting Sarah Marshall, Délire Express, mais aussi aux côtés de Wiig dans Adventureland et Paul). Ici elle est tantôt hilarante, tantôt touchante, voir exaspérante. J'adore son brushing wake-up casual et son côté un peu à côté de ses pompes totalement fauchée parce que c'est tout moi dans la vie. Comme toujours dans les comédies américaines, les héros sont soit à leur compte (ou du moins ici elle était la patronne d'une pâtisserie ouverte en pleine récession) soit travaille dans le domaine culturel (photographe, journaliste, artiste, etc), voir les deux en même temps.


Mais le reste du casting féminin n'est pas en reste, peuplé non pas de stars mais d'actrices que vous avez pour sûre croisé ailleurs sans pour autant avoir retenu le nom tel Rose Byrne (découverte par la série Damages et récemment au cinéma dans X-Men, First Class) qui est ici détestable au possible mais incroyablement drôle, Maya Rudolph (Away We Go), Melissa McCarthy (qui restera pour moi éternellement Sookie St. James dans la série Gilmore Girls). Sans parler de l'apport de seconds rôles masculin avec Jon Hamm (le désormais culte Don Draper de la série Mad Men et au cinéma le sublime agent du FBI dans le nom moins génialThe Town ou Sucker Punch) qui nous prouve qu'il sait jouer avec son image et qu'il a beaucoup d'auto-dérision tellement son personnage est ridicule, mais aussi Chris O'Dowd (Good Morning England, et la série anglaise It Crowd, prochainement dans Friends with Kids avec justement Kristen Wiig et Jon Hamm).


Bien que déjà moultes films traitant du mariage/demoiselles d'honneur/crêpage de chignon avec entre autre Meilleures ennemies, Made of Honor, Un Mariage trop parfait, 27 Dresses, Just Married (ou presque), etc. Bridesmaids sort bien plus du lot car il évite les clichés habituels : les héroïnes ne sont pas nunuchement cruches, elles peuvent se montrer potaches comme les mecs (comme dans la vie), le scénario n'est pas cousu de fils blanc. C'est un parfait contre pieds au ramassis de conneries que fut Sex & the City les films, qui étaient une complète honte à ce que la série avait d'irrévérencieux et de politiquement incorrect qui respirait néanmoins la vérité. C'est cela que l'on retrouve justement ici, les filles sonnent justes. Elles pourraient être nos copines, ou nous-mêmes. Cela changent des poupées Barbies stéréotypées auxquelles nous avons le droit généralement dans les comédies. Car oui la femme peut être belle et drôle. Nous aussi nous savons nous moquer de nous même. Quand c'est bien fait, pourquoi s'en priver.


Mes scènes favorites, absolument drôlissimes :
- l'héroïne complètement stone dans l'avion qui fait tourner en bourrique le stewart et fiche en l'aire le voyage à Las Vegas en se faisant arrêté/expulsée de l'avion
- quand l'officier Rhodes apprend à Amy comment être un vrai cup, l'utilisation du radar...
- lorsqu'elle cherche à se faire pardonner auprès de l'officier Rhodes à grand renforts de délits automobiles.
- l'essayage qui vire au drame
- la prise de bec avec une adolescente à la bijouterie

Et pour finir, voici un florilège de citations plus croustillantes les unes que les autres :

Ted (à Annie) : I wouldn't want to make you explain what our relationship is to all those people. That would suck for you.

Officer Rhodes : Do you want to tell a cop about it? We're just like priests except we would tell everybody afterwards.

Une ado de 13 ans à la bijouterie : You're weird.
Annie : I'm not weird. OK?
L'ado : Yes, you are
Annie : No, I'm not! And you started it.$
L'ado : No, you started it! Did you forget to take your Xanax this morning?
Annie : Oh, I feel bad for your parents.
L'ado : I feel bad for your face.
Annie : OK... well, call me when your boobs come in.
L'ado : You call me when yours come in.
Annie : What do you have, four boyfriends?
L'ado : Exactly.
Annie : OK... yeah, have fun having a baby at your prom.
L'ado : You look like an old mop.
Annie : You know, you're not as popular as you think you are. 13-Une ado de 13 ans à la bijouterie : I am very popular.
Annie : [mimant une fellation] Oh, I'm sure you are... very... popular.
L'ado : Well, you're an old, single loser who's never going to have any friends.
Annie : You're a little cunt!

Gil (à Annie) : Before you make those kinds of demands you should put a note on your door that says, "Do not come into my room and read my diary and wear my clothes."

Annie : What kind of a name is 'Stove' anyway? What, are you like a kitchen appliance or something?
Le stewart Steve : No. My name is Steve and I'm a man.
Annie : You are a flight attendant.

Lillian (à Annie) : Why can't you be happy for me and then go home and talk about me behind my back like a normal person?

samedi 13 août 2011

Tower Heist, la nouvelle comédie de Brett Ratner

Avec Ben Stiller, Eddie Murphy, Matthew Broderick, Casey Affleck, Téa Leoni, Michael Peña (que j'adore depuis Collision) et Gabourey Sidibe (Precious).
La bande annonce, très drôle et surprenante, donne bien plus envie que ne le laissait présager l'affiche. Réponse le quatre novembre prochain.

jeudi 11 août 2011

Esquire de septembre 2011, Ryan Gosling Cover et The Playboy Club Ad


Je vous ai souvent parlé de ce magazine pour ses couvertures qui savent toujours se montrer inventives, typographiquement parlant, à chaque nouveau numéro. Pour le coup, celui de septembre n'est vraiment pas créatif, mais l'acteur en couverture est tellement généralissime qu'ils sont à moitié pardonné. Je veux parlé du brillant Ryan Gosling. Je l'ai vue récemment dans la comédie Crazy, Stupid, Love (je posterais prochainement la critique, en attendant vous pouvez voir les trailers ici et ) où il était aussi irrésistible que drôle. Une première pour lui qui est plus habitué aux drames. Il sera à la rentrée à l'affiche de DRIVE et The Ides of March, dernière réalisation de George Clooney.
Aujourd'hui après mon stage je suis allé faire un tour à Renaud-Bray, espérant trouvé le Premiere (avec HP en couverture) du mois de juillet ENFIN disponible (avec un mois de décalage au Québec). À défaut j'ai craqué sur le dernier Entertainment Weekly avec le casting du film The Help en couverture. J'adore Emma Stone, je la trouve adorable et drôle, et tellement rafraîchissement au milieu de ces mini bimbos adolescentes californienne. Elle fait partie de mes coups de cœur à tendance lesbienne du moment, au même titre que les femmes de The Good Wife (dont j'ai d'ailleurs découvert les premières photos de la saison 3, deuxième raison de l'achat du EW).

Pour en revenir à Ryan, vous pouvez voir ci-dessous un montage des photos que j'ai fait du long article avec mon téléphone. Le journaliste avait obtenu deux heures d'interview. Au final, il aura passé presque 12 heures avec l'acteur à se balader en voiture ou à pied dans NYC. Lucky him! Pour retrouver l'interview en intégralité, vous pouvez aller sur le site officiel du magazine.


Autre chose qui a retenu mon attention dans ce numéro, la promotion pour les nouveaux shows de la rentrée américaine est lancé. Et le moins que l'on puisse dire c'est que les patrons de la chaîne NBC ont mis le paquet pour leur nouveau bébé The Playboy Club, avec son côté rétro directement pompé à Mad Men. Personnellement, ce show ne fait pas partie de mes favoris. J'attends bien plus AWAKE, également programmé sur cette chaîne mais plus tard dans l'année. Néanmoins cette promo ne vous laisse pas insensible. Elle est belle, bien réalisé techniquement, et ce dépliant en quatre volets a le don de marquer plus les esprits que les conventionnelles une page. Affaire à suivre en septembre prochain donc.

mercredi 10 août 2011

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°083


SAM: It’s like in the great stories, Mr. Frodo. The ones that really mattered. Full of darkness and danger, they were. And sometimes you didn’t want to know the end. Because how could the end be happy? How could the world go back to the way it was when so much bad had happened? But in the end, it’s only a passing thing, this shadow. Even darkness must pass. A new day will come. And when the sun shines it will shine out the clearer. Those were the stories that stayed with you. That meant something, even if you were too small to understand why. But I think, Mr. Frodo, I do understand. I know now. Folk in those stories had lots of chances of turning back, only they didn’t. They kept going. Because they were holding on to something.
FRODO: What are we holding onto, Sam?
SAM: That there’s some good in this world, Mr. Frodo… and it’s worth fighting for.

Le Seigneur des Anneaux, Les deux tours.

Un superbe montage en hommage à la saga potterienne



Alors que j'ai revu le film hier soir, rien de mieux que ce magnifique montage (que j'ai déjà posté sur mon Tumblr) pour rendre hommage à ces dix années de nos vies. C'est accompagné d'une somptueuse bande son de The Cinematic Orchestra To Build a Home, qui ne peut que vous attirer la petite larme. À moins d'être vraiment insensible au monde de Harry Potter... pauvres de vous. Pour nous les fans, le monde d'Harry vivra pour toujours dans nos coeur et nous le partagerons ensuite avec nos enfants pour que eux aussi connaissent la joie de se plonger dans ce monde passionnant et magnifique. Always.

The Good Wife, saison 3 : premier poster


Je suis heureuse d'ENFIN découvrir le début de la promo pour la saison trois de The Good Wife. Ce poster laisse présager que l'on va continuer sur la lancé des dix dernières minutes de la précédente donc YES. Mais d'un autre côté cette promotion fait "racoleur" à l'image de beaucoup trop de séries qui en usent et en abusent. Hors The Good Wife est bien meilleure que ça. Elle ne choisit pas la facilité et c'est pour cela qu'on l'aime. So wait, and see.

BONUS :
Une très belle photo de groupe issue d'un article de Entertainment Weekly du 12 mars 2010, alors que la première saison approchait de sa conclusion. Que de chemin parcouru depuis...

dimanche 7 août 2011

Incendies - My Review


Synopsis (Cinoche) : À la mort de leur mère, les jumeaux Jeanne et Simon Marwan reçoivent de la part du notaire Lebel des indications claires sur les dernières volontés de la défunte : ils doivent retrouver leur père, qu'ils croyaient mort depuis longtemps, et leur frère, dont ils n'avaient jamais entendu parler, pour leur remettre chacun une lettre. Voyant que Simon est réticent, Jeanne décide de se rendre seule au Moyen-Orient afin d'enquêter sur le passé de sa mère et de lever le voile sur le mystère qui entoure l'origine de sa famille. Simon se rendra lui aussi sur les lieux afin d'aider sa soeur dans sa quête.



Après le film français Potiche, dans le cadre du Festival Divers/Cité, lundi 25 juillet dernier, merci encore une fois au Théâtre de Verdure et à la ville de Montréal pour la découverte du film québécois Incendies. Il s'agit d'une adaptation de la pièce Incendies de Wajdi Mouawad. Le film est inspiré de la vie de Souha Béchara.



Ce film nous montre combien nous français de France ne nous intéressons pas suffisamment aux films made in Québec. Mais aussi les salles de projection devraient faire plus leur travail en diffusant autre chose que les productions hollywoodiennes car parfois, quelque pépites s'y trouvent et nous passons à côté.

Incendies m'a bluffé par sa qualité de sa réalisation et de sa photographie. Un grand coup de chapeau à Denis Villeneuve et André Turpin. Cela me donne définitivement envie de m'intéresser de plus près aux précédents longs métrage de Villeneuve. Ce film a été nominé dans la catégorie Meilleur Film Étranger aux derniers Oscars, et c'est plus que mérité. C'est d'ailleurs vraiment dommage qu'il ne l'ait pas remporté. Il fût également présent, entre autres, aux festivals de la Mostra de Venise (en avant-première mondiale) et de Toronto, et il remporta 8 Genie (prix qui récompense les meilleurs films du cinéma au Canada) et 9 Jutra (récompense des films québécois) en 2010.



Dès le début j'ai adoré la façon dont Villeneuve approche lentement la caméra vers ses acteurs, généralement avec la chanson de Radiohead, You and Who's Army?, qui revient à plusieurs reprises tout au long du film et vous transporte à chaque fois. Même chose pour ce qui est de la musique de Grégoire Hetzel. Je pense également aux scènes de natation : lentement superbes. Je n'ai pu m'empêcher de penser au dernier Harry Potter qui recèle également une scène superbe au ralenti de Harry tentant de garder la tête hors de l'eau. Et que dire de la scène du bus, horriblement macabre. Et cette enfant qu'elle essaye de sauver du massacre, en vain... Haletant.
Les acteurs sont tous superbes. Mention spéciale à l'interprète du rôle de la mère, Lubna Azabal ainsi que ceux qui jouent les jumeaux Marwan, Mélissa Désormeaux-Poulin et Maxim Gaudette.
L'histoire est de très haute qualité et vous surprend à maintes reprises, car elle n'a rien de conventionnel. Le choix de construire la narration telle un puzzle est brillant bien que cela peut être un peu difficile pour re-situer le contexte ou les personnages. Tout au long vous vous attachez aux personnages jusqu'au rebondissement final implacable. Vous ne verriez jamais cela dans un film made in Hollywood, plus habitué à des histoires plus uniformes. Ici vous êtes surprit, dégoûté, choqué, mais heureux de voir que justement le cinéma peu encore vous faire ressentir ce genre d'émotion.



Vous ne pouvez retenir vos larmes. Tout comme les jumeaux, vous êtes transporté par l'histoire de Nawal. Quelle vie. Que d'épreuves. Vous perdez vos repères au milieu de ce pays inconnu. Cette guerre, de religion (encore et toujours) est brutale et vous prend par surprise. On réalise alors combien nous sommes chanceux d'avoir une mère et un père qui nous aiment. D'avoir une famille "normale" qui n'a pas été détruite par un conflit. On réalise également que l'on devrait moins se plaindre, que les obstacles que nous avons à affronter au quotidien ne sont pas si insurmontables, que la vie n'est pas si dure, que nous sommes chanceux d'être dans un pays libre, D'ÊTRE DES GENS LIBRES. Libre vivre, d'aimer, de croire en n'importe quel dieu, travailler, se déplacer. Vivre tout simplement.



Heureusement le film détient également quelques moments d'humour (noir) qui viennent un peu soulager le spectateur fortement éprouvé, notamment quand le frère cherche à aller prendre le thé dans un camp de réfugiés ou encore avec la remarque "violation... oh c'est bon, j'ai de l'expérience dans le domaine".
Mais cela ne dure jamais très longtemps. En effet, le fait que l'intrigue se passe majoritairement au Moyen Orient rend la chose moins palpable. Mais cela nous rattrape de plein fouet quand nous sommes de retour à Montréal et reconnaissons les éléments de notre quotidien tel les bus de la STM. Et là, la réalité vous éclate en pleine figure, au même titre qu'aux personnages.
Un film donc à ne manquer sous aucun prétexte. Vous allez souffrir en le voyant, mais au final en ressortirez grandi. Cela fait partie de ces expériences de cinéma inoubliables.



« Un plus un, ça fait deux. Un plus un, ça peut-tu faire un? »...

jeudi 4 août 2011

In Time, nouveaux trailer et posters


Je vous avais déjà parlé de ce film (ici) qui sortira en octobre prochain, avec Justin Timberlake et Amanda Seyfried dans les rôles titre de ce film d'anticipation par Andrew Niccol. Voici qu'une nouvelle bande annonce vient de sortir, alors je m'empresse de la partager avec vous, ainsi que deux nouveaux posters qui surfent sur la mode du texte superposé à l'image (comme The King's Speech, The Social Network, etc). Dans cette nouvelle bande annonce nous avons un peu plus de Olivia Wilde et moins de d'autres personnages, comparé à celle du Comic-Con. Mais cela reste néanmoins intéressant et donne toujours envie d'en voir plus. Vivement octobre.