jeudi 11 août 2011

Esquire de septembre 2011, Ryan Gosling Cover et The Playboy Club Ad


Je vous ai souvent parlé de ce magazine pour ses couvertures qui savent toujours se montrer inventives, typographiquement parlant, à chaque nouveau numéro. Pour le coup, celui de septembre n'est vraiment pas créatif, mais l'acteur en couverture est tellement généralissime qu'ils sont à moitié pardonné. Je veux parlé du brillant Ryan Gosling. Je l'ai vue récemment dans la comédie Crazy, Stupid, Love (je posterais prochainement la critique, en attendant vous pouvez voir les trailers ici et ) où il était aussi irrésistible que drôle. Une première pour lui qui est plus habitué aux drames. Il sera à la rentrée à l'affiche de DRIVE et The Ides of March, dernière réalisation de George Clooney.
Aujourd'hui après mon stage je suis allé faire un tour à Renaud-Bray, espérant trouvé le Premiere (avec HP en couverture) du mois de juillet ENFIN disponible (avec un mois de décalage au Québec). À défaut j'ai craqué sur le dernier Entertainment Weekly avec le casting du film The Help en couverture. J'adore Emma Stone, je la trouve adorable et drôle, et tellement rafraîchissement au milieu de ces mini bimbos adolescentes californienne. Elle fait partie de mes coups de cœur à tendance lesbienne du moment, au même titre que les femmes de The Good Wife (dont j'ai d'ailleurs découvert les premières photos de la saison 3, deuxième raison de l'achat du EW).

Pour en revenir à Ryan, vous pouvez voir ci-dessous un montage des photos que j'ai fait du long article avec mon téléphone. Le journaliste avait obtenu deux heures d'interview. Au final, il aura passé presque 12 heures avec l'acteur à se balader en voiture ou à pied dans NYC. Lucky him! Pour retrouver l'interview en intégralité, vous pouvez aller sur le site officiel du magazine.


Autre chose qui a retenu mon attention dans ce numéro, la promotion pour les nouveaux shows de la rentrée américaine est lancé. Et le moins que l'on puisse dire c'est que les patrons de la chaîne NBC ont mis le paquet pour leur nouveau bébé The Playboy Club, avec son côté rétro directement pompé à Mad Men. Personnellement, ce show ne fait pas partie de mes favoris. J'attends bien plus AWAKE, également programmé sur cette chaîne mais plus tard dans l'année. Néanmoins cette promo ne vous laisse pas insensible. Elle est belle, bien réalisé techniquement, et ce dépliant en quatre volets a le don de marquer plus les esprits que les conventionnelles une page. Affaire à suivre en septembre prochain donc.

mercredi 10 août 2011

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°083


SAM: It’s like in the great stories, Mr. Frodo. The ones that really mattered. Full of darkness and danger, they were. And sometimes you didn’t want to know the end. Because how could the end be happy? How could the world go back to the way it was when so much bad had happened? But in the end, it’s only a passing thing, this shadow. Even darkness must pass. A new day will come. And when the sun shines it will shine out the clearer. Those were the stories that stayed with you. That meant something, even if you were too small to understand why. But I think, Mr. Frodo, I do understand. I know now. Folk in those stories had lots of chances of turning back, only they didn’t. They kept going. Because they were holding on to something.
FRODO: What are we holding onto, Sam?
SAM: That there’s some good in this world, Mr. Frodo… and it’s worth fighting for.

Le Seigneur des Anneaux, Les deux tours.

Un superbe montage en hommage à la saga potterienne



Alors que j'ai revu le film hier soir, rien de mieux que ce magnifique montage (que j'ai déjà posté sur mon Tumblr) pour rendre hommage à ces dix années de nos vies. C'est accompagné d'une somptueuse bande son de The Cinematic Orchestra To Build a Home, qui ne peut que vous attirer la petite larme. À moins d'être vraiment insensible au monde de Harry Potter... pauvres de vous. Pour nous les fans, le monde d'Harry vivra pour toujours dans nos coeur et nous le partagerons ensuite avec nos enfants pour que eux aussi connaissent la joie de se plonger dans ce monde passionnant et magnifique. Always.

The Good Wife, saison 3 : premier poster


Je suis heureuse d'ENFIN découvrir le début de la promo pour la saison trois de The Good Wife. Ce poster laisse présager que l'on va continuer sur la lancé des dix dernières minutes de la précédente donc YES. Mais d'un autre côté cette promotion fait "racoleur" à l'image de beaucoup trop de séries qui en usent et en abusent. Hors The Good Wife est bien meilleure que ça. Elle ne choisit pas la facilité et c'est pour cela qu'on l'aime. So wait, and see.

BONUS :
Une très belle photo de groupe issue d'un article de Entertainment Weekly du 12 mars 2010, alors que la première saison approchait de sa conclusion. Que de chemin parcouru depuis...

dimanche 7 août 2011

Incendies - My Review


Synopsis (Cinoche) : À la mort de leur mère, les jumeaux Jeanne et Simon Marwan reçoivent de la part du notaire Lebel des indications claires sur les dernières volontés de la défunte : ils doivent retrouver leur père, qu'ils croyaient mort depuis longtemps, et leur frère, dont ils n'avaient jamais entendu parler, pour leur remettre chacun une lettre. Voyant que Simon est réticent, Jeanne décide de se rendre seule au Moyen-Orient afin d'enquêter sur le passé de sa mère et de lever le voile sur le mystère qui entoure l'origine de sa famille. Simon se rendra lui aussi sur les lieux afin d'aider sa soeur dans sa quête.



Après le film français Potiche, dans le cadre du Festival Divers/Cité, lundi 25 juillet dernier, merci encore une fois au Théâtre de Verdure et à la ville de Montréal pour la découverte du film québécois Incendies. Il s'agit d'une adaptation de la pièce Incendies de Wajdi Mouawad. Le film est inspiré de la vie de Souha Béchara.



Ce film nous montre combien nous français de France ne nous intéressons pas suffisamment aux films made in Québec. Mais aussi les salles de projection devraient faire plus leur travail en diffusant autre chose que les productions hollywoodiennes car parfois, quelque pépites s'y trouvent et nous passons à côté.

Incendies m'a bluffé par sa qualité de sa réalisation et de sa photographie. Un grand coup de chapeau à Denis Villeneuve et André Turpin. Cela me donne définitivement envie de m'intéresser de plus près aux précédents longs métrage de Villeneuve. Ce film a été nominé dans la catégorie Meilleur Film Étranger aux derniers Oscars, et c'est plus que mérité. C'est d'ailleurs vraiment dommage qu'il ne l'ait pas remporté. Il fût également présent, entre autres, aux festivals de la Mostra de Venise (en avant-première mondiale) et de Toronto, et il remporta 8 Genie (prix qui récompense les meilleurs films du cinéma au Canada) et 9 Jutra (récompense des films québécois) en 2010.



Dès le début j'ai adoré la façon dont Villeneuve approche lentement la caméra vers ses acteurs, généralement avec la chanson de Radiohead, You and Who's Army?, qui revient à plusieurs reprises tout au long du film et vous transporte à chaque fois. Même chose pour ce qui est de la musique de Grégoire Hetzel. Je pense également aux scènes de natation : lentement superbes. Je n'ai pu m'empêcher de penser au dernier Harry Potter qui recèle également une scène superbe au ralenti de Harry tentant de garder la tête hors de l'eau. Et que dire de la scène du bus, horriblement macabre. Et cette enfant qu'elle essaye de sauver du massacre, en vain... Haletant.
Les acteurs sont tous superbes. Mention spéciale à l'interprète du rôle de la mère, Lubna Azabal ainsi que ceux qui jouent les jumeaux Marwan, Mélissa Désormeaux-Poulin et Maxim Gaudette.
L'histoire est de très haute qualité et vous surprend à maintes reprises, car elle n'a rien de conventionnel. Le choix de construire la narration telle un puzzle est brillant bien que cela peut être un peu difficile pour re-situer le contexte ou les personnages. Tout au long vous vous attachez aux personnages jusqu'au rebondissement final implacable. Vous ne verriez jamais cela dans un film made in Hollywood, plus habitué à des histoires plus uniformes. Ici vous êtes surprit, dégoûté, choqué, mais heureux de voir que justement le cinéma peu encore vous faire ressentir ce genre d'émotion.



Vous ne pouvez retenir vos larmes. Tout comme les jumeaux, vous êtes transporté par l'histoire de Nawal. Quelle vie. Que d'épreuves. Vous perdez vos repères au milieu de ce pays inconnu. Cette guerre, de religion (encore et toujours) est brutale et vous prend par surprise. On réalise alors combien nous sommes chanceux d'avoir une mère et un père qui nous aiment. D'avoir une famille "normale" qui n'a pas été détruite par un conflit. On réalise également que l'on devrait moins se plaindre, que les obstacles que nous avons à affronter au quotidien ne sont pas si insurmontables, que la vie n'est pas si dure, que nous sommes chanceux d'être dans un pays libre, D'ÊTRE DES GENS LIBRES. Libre vivre, d'aimer, de croire en n'importe quel dieu, travailler, se déplacer. Vivre tout simplement.



Heureusement le film détient également quelques moments d'humour (noir) qui viennent un peu soulager le spectateur fortement éprouvé, notamment quand le frère cherche à aller prendre le thé dans un camp de réfugiés ou encore avec la remarque "violation... oh c'est bon, j'ai de l'expérience dans le domaine".
Mais cela ne dure jamais très longtemps. En effet, le fait que l'intrigue se passe majoritairement au Moyen Orient rend la chose moins palpable. Mais cela nous rattrape de plein fouet quand nous sommes de retour à Montréal et reconnaissons les éléments de notre quotidien tel les bus de la STM. Et là, la réalité vous éclate en pleine figure, au même titre qu'aux personnages.
Un film donc à ne manquer sous aucun prétexte. Vous allez souffrir en le voyant, mais au final en ressortirez grandi. Cela fait partie de ces expériences de cinéma inoubliables.



« Un plus un, ça fait deux. Un plus un, ça peut-tu faire un? »...

jeudi 4 août 2011

In Time, nouveaux trailer et posters


Je vous avais déjà parlé de ce film (ici) qui sortira en octobre prochain, avec Justin Timberlake et Amanda Seyfried dans les rôles titre de ce film d'anticipation par Andrew Niccol. Voici qu'une nouvelle bande annonce vient de sortir, alors je m'empresse de la partager avec vous, ainsi que deux nouveaux posters qui surfent sur la mode du texte superposé à l'image (comme The King's Speech, The Social Network, etc). Dans cette nouvelle bande annonce nous avons un peu plus de Olivia Wilde et moins de d'autres personnages, comparé à celle du Comic-Con. Mais cela reste néanmoins intéressant et donne toujours envie d'en voir plus. Vivement octobre.

dimanche 31 juillet 2011

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°082

Durant l'avant première mondiale de Harry Potter and the Deathly Hallows part2, à Londres, chacun y a été de son petit discours de remerciement. Et le moins que l'on puisse dire c'est que celui de Madame J.K. Rowling en a ému plus d'un aux larmes. Regardez le trio derrière elle. Et pareil pour moi à chaque fois que je revois ce passage. C'est vraiment la fin d'une époque, mais comme elle le dit si bien, cela fera toujours partie de nous.

samedi 30 juillet 2011

The Ides of March de George Clooney, trailer-photos-affiche


Décidément, ces temps-ci la filmographie de Ryan Gosling est pleine de rebondissements. Entre Crazy, Stupid, Love sorti ce vendredi (et que j'irais savourer mardi prochain) etDRIVE en octobre prochain (qui titille mon intérêt depuis son excellente réception au dernier Festival de Cannes). Voici que maintenant vient s'ajouter la quatrième réalisation de Geaorge Clooney The Ides of March (Les Marches du Pouvoir) qui sortira début octobre. L'affiche et différentes photos ont été révélée cette semaine. Le moins que l'on puisse dire c'est que le poster a le mérite d'être original et de changer de ce que l'on a l'habitude de voir.


Pour ce qui est des photos, cela ne nous en dit pas beaucoup plus si ce n'est sur l'excellent casting dont s'est encore une fois entouré Clooney : Philip Seymour Hoffman, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood, Paul Giamatti, Jennifer Ehle.

Cliquer sur les photos pour voir de plus près.

C'est l’histoire d’un jeune publiciste à succès (Gosling) qui défend la campagne d’un candidat aux primaires démocrates (Clooney) en vue de la prochaine élection présidentielle. Mais sa carrière et sa loyauté vont être mises à rude épreuve par la nuit qu’il passe avec une jeune stagiaire et par les coups bas de ses adversaires.
Le titre fait référence à la date du calendrier romain (Idus Martias) qui correspond à notre actuel 15 mars. En 44 avant JC, Jules César fût assassiné, aux pieds de la statue de Pompey où le Sénat se rencontrait, par les sénateurs et notamment son fils Brutus. Ce qui promet pour le film présentement un assassinat politique des plus magistral.
The Ides of March sera présenté aux Festivals de Venise (en Ouverture) et Toronto.


Et pour clore la semaine en beauté, finalement la première bande annonce a fait son apparition. Pour le coup cela semble bien plus rythmé et excitant que les photos ne le laissaient présager. Un bon film politique à suspense qui promet d'être palpitant, avec beaucoup BEAUCOUP de Ryan Gosling. Il y a encore quelque années, cet acteur était mon petit plaisir confidentiel. Surtout après le succès de Jack Gyllenhaal, j'avais reporté tout mon intérêt de cinéphile sur cet acteur qui restait encore confidentiel, sauf pour les fans de cinéma. Mais il semblerait que cette année va rendre Mr. Gosling connu du grand public également. D'un côté c'est totalement mérité tellement cet acteur et brillant, de l'autre il va maintenant me falloir trouver un nouveau poulain abonné aux films indépendants inconnu de la populace de masse.



ACTUALISATION (3 septembre) :
Une nouvelle affiche, hélas plus conventionnelle.

Un heureux événement = un film français qui fait envie


C'est pas souvent que la bande annonce d'un film français me fait envie, mais là je dois dire que YES, Un Heureux événement a retenu mon attention. Réalisé par Rémi Bezançon (Le Premier jour du reste de ta vie, Ma vie en l'air) avec Louise Bourgoin, Pio Marmai et Josiane Balasko.
En plus, il fait partie des 10 films de la prestigieuse section Galas au Festival de Toronto 2011 avec :
Albert Nobbs de Rodrigo Garcia, Butter de Jim Field Smith, A Dangerous Method de David Cronenberg (avec Viggo Mortensen, Keira Knightley, Michael Fassbender), A Happy Event de Remi Bezancon, The Ides of March de George Clooney (avec Ryan Gosling, George Clooney, Philip Seymour Hoffman, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood, Paul Giamatti), The Lady de Luc Besson (avec Michelle Yeoh), Moneyball (avec Brad Pitt) de Bennett Miller, Peace, Love and Misunderstanding de Bruce Beresford, Take This Waltz de Sarah Polley, et enfin W.E. de Madonna.

Il sortira le 28 septembre en France. Pour ce qui est du Québec je pense qu'il faudra nous montrer un peu plus patient. On ne peut pas tout avoir, d'habitude pour les films américains on est toujours servi avant vous. Un juste retour des choses.

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°081


La créativité sans stratégie, cela s’appelle de l’Art.
La créativité avec de la stratégie, cela s’appelle de la “publicité”.

Jef Richards
Juriste et professeur de publicité américain, 1955- .

Citation découverte via le Tumblr de Sara Barghach, Medias-TrendWatching.

Friends With Benefits - My Review


Voici un film dont je vous ai parlé à plusieurs reprises (ici et ) et ce mardi je l'ai enfin vue (sortie en salles vendredi dernier alors que les pauvres français de France devront attendre début septembre...). Et autant dire que j'ai beaucoup ri. J'aurais certainement encore plus rit si j'avais pu comprendre toutes les blagues, absence de sous-titres oblige. Néanmoins je ne regrette pas la VO. Je préfère encore ne pas tout comprendre mais apprécier les voix originales qu'un mauvais doublage. Mais j'avais sous-estimé le débit de parole des deux lead-in et les substancielles expressions new-yorkaises. Je compte bien le revoir à sa sortie en dvd, et je crois que ce sera une redécouverte.


Cette comédie est donc vraiment TRÈS drôle. Bien meilleure que la version avec Natalie Portman et Ashton Kutcher, No Strings Attached, sortie en début d'année. Mila Kunis apporte définitivement beaucoup plus a son personnage, d'un côté la femme de caractère mais qui croit encore aux fairy tales. Justin Timberlake s'affirme quant à lui de plus en plus comme un acteur à part entière. Son jeu est beaucoup plus intéressant que dans Bad Teacher (avec Cameron Diaz, film très peu drôle) et gagne en nuances. Il devient de plus en plus intéressant à suivre. Sans parler de son prochain projet, In Time, que j'attends avec impatience. L'alchimie entre lui et Kunis est palpable à l'écran, au point que l'on pourrait croire que la réalité à rejoint la fiction. Que nenni. Ces deux acteurs avaient toutes leurs preuves à faire pour conquérir le public et prouver qu'ils pouvaient parfaitement être des lead-in. Se soutenir dans l'adversité, il n'y a pas mieux.


L'autre force du film, c'est la grande qualité de ses seconds rôles. Encore une fois, aucune commune mesure avec le cas No Strings Attached. D'ailleurs je n'arrive à me rappeler d'aucun personnage marquant. Ils étaient beaucoup moins attachant que dans le film présentement présenté.
Ici nous sommes entouré de :
- Patricia Clarkson dans le rôle de la maman excentrique de Jamie. L'actrice est méconnaissable en brune totalement délurée, aux antipodes de ses rôles sérieux habituels. Sans parler du fait qu'elle est magnifique. Déçue néanmoins de ne pas avoir la scène de la bande annonce où sa fille la surprend en plein jeu comico-sado.
Jenna Elfman, toujours aussi jolie et drôle. Dharma Forever!
Richard Jenkins, dans le rôle du père du héros, atteint de la maladie d'Alzheimer. Il apporte la dose d'émotion au film. Comme toujours l'acteur est d'une incroyable justesse, même en slip kangourou blanc.
- Woody Harrelson est très drôle dans son rôle de chroniqueur sportif gay du magazine GQ/ami de Dylan.
- Un petit avant goût de Emma Stone avant de la retrouver mardi prochain dans Crazy, Stupid, Love. (sortie aujourd'hui) avec Ryan Gosling. J'ADORE cette actrice, de quoi me faire virer un peu lesbienne. Je l'a trouve absolument irrésistible. Elle est drôle, elle a son franc parler. En bref elle est géniale. Pas étonnant que Hollywood lui fasse de plus en plus les yeux doux. J'attends également avec pas mal d'intérêt de la découvrir dans The Help (d'après le roman éponyme de Kathryn Stockett) en août prochain et l'année prochaine dans The Amazing Spider-Man.
- Petite apparition clin d'œil de Masi Oka (Hero de la défunte série Heroes).
- Enfin, le très charmant Bryan Greenberg qui joue ici le rôle du salopard de docteur que l'on ne peut que détester avec "son défis des 5 dates". Sans parler de sa chemise et coupe de cheveux qui sont véritablement anti-sexy, en bref indigne de Mister Greenberg.


Tout ce casting est servi par un scénario qui s'est se montrer plus que divertissant comparé aux comédies romantiques habituelles. Les scénaristes Will Gluck (réalisateur), Keith Merryman, David A. Newman ont su faire preuve de fraîcheur et trouver des dialogues qui font mouche comme notamment la discussion sur leur tatouages respectifs. Dylan explique alors que l'éclair du sien est lié à son côté geeky fan de super héros, et en rien relier à "Gay Potter". De quoi vous ruiner l'image du petit sorcier binoclard, mais avec le sourire. Ou encore la petite pique lancé aux autres comédies romantiques notamment celles de Katherine Heigl qui sont une insulte pour la gent féminine qui ne peut être que frigide, carriériste, seule et incroyablement coincé. D'ailleurs, nous avons le droit ici à plus de nudité (et beaucoup plus de parties de jambes en l'aire) que dans un film américain habituel donc YES, surtout quand il s'agit de fesses masculines (beaucoup trop rares sur grand écran), ce qui est toujours rafraîchissant.


Enfin, le lieu géographique où prend place l'histoire se trouve évidemment à New-York, comme 90% des comédies américaines made in oncle sam. Mais cependant ici, elle est encore plus magnifié que d'habitude au travers du personnage de Mila Kunis qui aime sa ville plus que tout et joue la grande séduction auprès du perso de Timberlake pour le faire accepter le poste au magazine GQ. Pour cela, elle use et abuse de la ville. Ses habitants font montre, certes, d'une certaine agressivité, mais la ville elle n'a jamais été aussi belle. Au passage, c'est également le spectateur qu'elle conquit. Personnellement, je n'avais pas besoin de ça pour aimer NYC (comme je l'ai témoigné à moultes reprises sur mon Tumblr) mais je dois bien avoué que la visite sur le toit d'un immeuble à deux pas de l'Empire State Building encore plus magnifique tout de couleurs vêtu est tout simplement magique. Sans parler des balades en bateau sur l'Hudson River, les mash-up sur Times Square ou dans Grand Central.


En conclusion, si vous voulez passer un bon moment devant une comédie pétillante peuplé d'acteurs/personnages aussi attachants qu'agréables à l'œil, avec un scénario de quoi vous fendre la poire sans que cela devienne gnangnan, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

BONUS : Une vidéo où Justin et Mila délivrent un important message, l'absence de "friends with benefits" statut sur Facebook. Pour soutenir leur "cause", allez donc faire un tour sur la page du film. Pour vous aussi dire : I will be silent no longer! I support a "Friends With Benefits" relationship status option on all social networking sites. Click the link to join me. Did you know there is no option to choose "Friends With Benefits" as your relationship status? Click the link to donate your status and go see the film "Friends With Benefits" on 7/22/11!
Vous pouvez également faire un petit jeu avec les deux stars pour trouver votre propre friend with benefits qui s'intitule FWB4ME?.


Invité pour la promo du film dans le Late Night with Jimmy Fallon, le 19 juillet dernier, Timberlake et le présentateur Jimmy Fallon ont réitéré leur medley de chansons hip-hop/rap, History or Rap Part2, que vous pouvez découvrir ci-dessous (ou ici, la vidéo YouTube avec la liste des chansons reprises). Pour voir, ou revoir, leur première performance du 29 septembre 2010, je vous en avais déjà parlé ici. Ne boudez vraiment pas votre plaisir. Sérieusement, moi je me la suit passé en boucle pendant un bout de temps.
Et en bonus ultime, la parodie de Timberlake et ses guys du clip de Beyonce Single Lady durant l'émission Saturday Night Live : culte.


History of Rap Part 2 with Justin Timberlake par buzzenlol

vendredi 29 juillet 2011

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°080


Fin du génial film The Truman Show avec Jim Carey. Sortie en 1998. Avec ce rôle, l'acteur a prouvé qu'il pouvait également exceller dans le drame. Il réitérera l'expérience avec notamment Eternal Sunshine of a Spotless Mind (un bijou).

mercredi 27 juillet 2011

LOST, "trailer" inédit présenté durant le Comic-Con 2011

Une petite vidéo qui lève le voile sur le nom de l'homme en noir. Pas si génial que ça. Mais le dialogue entre lui et Jacob, l'homme en blanc est très drôle et résume autant la série que la frustration des personnages/fan face à l'absence de réponses. Une preuve que les scénaristes ont de l'humour.

mardi 26 juillet 2011

Potiche - My Review


Synopsis (AlloCiné) : En 1977, dans une province de la bourgeoisie française, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel Robert Pujol. Il dirige son usine de parapluies d’une main de fer et s’avère aussi désagréable et despote avec ses ouvriers qu’avec ses enfants et sa femme, qu’il prend pour une potiche. À la suite d’une grève et d’une séquestration de son mari, Suzanne se retrouve à la direction de l’usine et se révèle à la surprise générale une femme de tête et d’action. Mais lorsque Robert rentre d’une cure de repos en pleine forme, tout se complique…


Autant dire que le cinéma français ne retient que rarement mon intérêt, tel avec Le Nom des gens (irrésistiblement drôle), toute dévouée que je suis aux productions anglo-saxones. Mais ici, force est de constater que la potiche attitude s'est emparée de moi.
Le fait que l'intrigue prenne place dans les années 70 (période que j'adore) est un merveilleux prétexte pour user et abuser des couleurs et motifs criards, et des choucroutes capillaires à outrance sans que cela ne soit jamais de mauvais goût ou de trop. Les acteurs s'en donnent à cœur joie et nous avec. Un vrai moment de plaisir où vous ne voyez pas le temps passer.
La présence de Deneuvre et Depardieu au casting était ce qui m'avait rebuté à sa sortie en France, et je ne serais pas aller voir ce film s'il n'était pas en projection gratuite en pleine air ce soir au Théâtre de Verdure du Parc Lafontaine en ouverture du Festival Divers/Cité de Montréal. Merci à l'événement pour la découverte car cela aurait vraiment été dommage de manquer cela. Ozon a presque réussi à me rendre la chère Catherine aimable et attachante. Il était très drôle de la voir ici dans un rôle à contre emploi, plein de surprises à tiroirs. Petite cachottière cette madame Pujol...


Le petit côté social de rébellion féministe n'est pas sans me faire penser au film anglais We Want Sex Equality (Made in Dagenham) qui prenait place dix ans plus tôt de l'autre côté de la Manche mais dans lequel les femmes devaient affronter les même préjugés et le même chauvinisme masculin. Je le conseille fortement à ma sœur pour son côté femmes fortes en sommeil qui n'attendent que le moment opportun pour briller. À grand renfort de laque si besoin est. Parce que nous le valons bien.

Potiche peut-être, mais certainement pas une cruche.

dimanche 24 juillet 2011

Et de 10... again


C'est avec joie que j'ai découvert que mon blog comptait aujourd'hui un dixième membre. Merci donc à Darko d'avoir trouvé ce que je poste suffisamment intéressant au point de t'être abonné et Bienvenue. Cela faisait longtemps que j'attendais d'avoir de nouveau dix membres. J'espère que ce chiffre va continuer à augmenter, car cela fait toujours plaisir et donne envie de continuer dans cette voie et plus encore. Comme dirait Buzz : "Vers l'infini et au delà".