Some women choose to follow men,
and some women choose to follow their dreams.
If you're wondering which way to go,
remember that your career will never wake up and tell you that it doesn't love you...
Lady Gaga, sur le romantisme et sa carrière.
jeudi 1 avril 2010
Alice in Wonderland by Burton ou l'arnaque 3D - My Review

Que de déception à la sortie du cinéma. Est-ce réellement un film de Tim Burton que je viens de voir ? Le génie ayant crée Edward aux mains d'argent, Mars Attacks!, Charlie et la chocolaterie, Les Noces funèbres, etc ? A-t-il vendu son âme au diable Disney alors qu'il avait claqué la porte des studios 26 ans plus tôt ? Dès le générique quelque chose sonne faux, l'apparition du logo des studios Disney en temps que producteur du plus dark des créateurs d'images. Et cette incohérence perdura durant tout le film. Je ne parle même pas du gadget 3D fait, comme beaucoup, dans le but d'engranger 2€ de plus par place. Le film n'a même pas été conçu dans ce sens et cela se vois. Que de regrets. Somme nous juste des vaches à lait bonnes à sortir notre argent durement gagné ? Il faut croire que même le plus anti-conformiste des réalisateurs peut être corrompu et cela est fort triste car il faisait partie de ces derniers bastions qui savaient encore nous faire rêver avec autre chose que tous ces "produits" stéréotypés pour public lambda.
La déception est à la hauteur de l'attente. En effet, je vous avais déjà parlé à deux reprises (ici et là) de ce film qu'il me tardait de voir pour tester de nouveaux mes lunettes 3D (made in Pathé) achetés à l'occasion de mon deuxième visionnage Avatarien. C'était ainsi l'occasion de comparer ce nouveau procédé. Pour le coup, j'ai perdu 2€ inutilement. À aucun moment je n'ai eu le sentiment de faire partie du monde d'Alice comme j'ai pu être happé sur Pandora. Pour moi la 3D veut dire avoir des trucs qui vous foncent dessus. Dans le film de Cameron elle m'avait en ce sens semblé un tantinet trop discrète mais c'était avant Alice qui devient finalement un parfait exemple de ces films qui utilisent ce "gadget" dans le but d'attirer plus de monde en salles. Et aux vues des recettes mondiales, ce tour sans magie marche à merveilles.
La déception est à la hauteur de l'attente. En effet, je vous avais déjà parlé à deux reprises (ici et là) de ce film qu'il me tardait de voir pour tester de nouveaux mes lunettes 3D (made in Pathé) achetés à l'occasion de mon deuxième visionnage Avatarien. C'était ainsi l'occasion de comparer ce nouveau procédé. Pour le coup, j'ai perdu 2€ inutilement. À aucun moment je n'ai eu le sentiment de faire partie du monde d'Alice comme j'ai pu être happé sur Pandora. Pour moi la 3D veut dire avoir des trucs qui vous foncent dessus. Dans le film de Cameron elle m'avait en ce sens semblé un tantinet trop discrète mais c'était avant Alice qui devient finalement un parfait exemple de ces films qui utilisent ce "gadget" dans le but d'attirer plus de monde en salles. Et aux vues des recettes mondiales, ce tour sans magie marche à merveilles.

Mais tout n'est pas bon à jeter : le Chat de Cheshire (Cheshire Cat) est absolument MAGNIFIQUE jusqu'au bout des poils ou de son sourie. Le lièvre de Mars (March Hare) est tordant de folie et encore plus quand le Loir (Dormouse) est dans les barrages, oubliant un peut trop souvent les limites liées à sa taille. Le Lapin blanc (White Rabbit) est lui aussi très beau, surtout dans son petit costume bleu, et attachant.
Du côté des humains, le tour est vite fait : la Reine Blanche (The White Queen) interprétée par Anne Hathaway est vraiment très drôle à partir du moment qu'elle se met en mouvement. Sa façon de marcher voir même gambader de façon "gracieuse" à l'outrance est vraiment hilarante.

Le problème de ce film est qu'il est été réalisé par Tim Burton himself, ce qui implique une notion d'excellence qui n'est hélas pas atteinte. C'est le problème d'être un génie : les gens attendent de vous la perfection et quand vous chutez de votre trône doré, ça fait mal. Si ce film avait été dirigé par un autre réalisateur, nous aurions probablement criée au génie, seulement voilà ce n'est pas le cas. Reste néanmoins que c'est une jolie histoire que les enfants prendront plaisir à voir. Pour ce qui est des adultes désabusés, il leur en faut un peu plus pour rêver. À bon entendeur Mister Burton.
mercredi 31 mars 2010
True Blood, season 3 : deuxième poster promotionnel, une vidéo et une photo

Après vous avoir présenté ici le premier d'une série de 12 posters officiels de la saison 3 de True Blood qui débutera le 13 juin prochain sur HBO, voici le deuxième. VILF est l'acronyme pour Vampire I'd Like to Fuck, une variation de MILF (Mother I'd Like to Fuck).
Et après vous avoir également présenté trois rapides teasers dévoilant quelque images de la nouvelle saison, en voici un nouveau, "Everyone is watching", qui est un pot-pourri de films et des nouveaux shows diffusés prochainement sur la chaîne : The Pacific (depuis le 14 mars), How To Make It In America (depuis le 14 février), Treme, Boardwalk Empire (le nouveau projet de Martin Scorsese) et bien sûr True Blood.
Et après vous avoir également présenté trois rapides teasers dévoilant quelque images de la nouvelle saison, en voici un nouveau, "Everyone is watching", qui est un pot-pourri de films et des nouveaux shows diffusés prochainement sur la chaîne : The Pacific (depuis le 14 mars), How To Make It In America (depuis le 14 février), Treme, Boardwalk Empire (le nouveau projet de Martin Scorsese) et bien sûr True Blood.
Et pour finir, une première photo exclusive de Sookie (Anna Paquin) and Eric (Alexander Skarsgård) en étroite collaboration pour retrouver Bill. Elle fût dévoilée dans le magazine télé américain TV Guide.
Source : The Vault.ACTUALISATION (1er avril) :
Un nouveau teaser sur le modèle Waiting sucks (attendre craint), mettant en avant cette fois Tara.
dimanche 28 mars 2010
I will be back!

J'abandonne la Bretagne pour quelques jours, mais promis je reviendrais. Je vais me parisionniser pendant deux jours. En effet grâce à ce cher blog, que vous lisez bien sûr avidement, on m'a proposé d'assister à une projection exclusive du film de super héros sans pouvoirs dont je vous rabats les oreilles ces derniers temps. Un grand MERCI à Thierry de WayToBlue en charge de la communication online du film. Lundi soir, en compagnie d'une amie (ma Greluche préférée !!), d'une ribambelle de journalistes et peut être d'autre bloggeurs nous découvrirons Kick-Ass 23 jours avant le reste de la France dans les locaux de Metropolitan Filmexport dans le 16e arrondissement. Comptez sur moi pour faire une review détaillée à mon retour.
samedi 27 mars 2010
LOGORAMA, court métrage d'animation français

Il s'agit d'un court métrage de 17 minutes intitulé Logorama et composé à 100 % de logos. Serez-vous tous les reconnaître ? Si ce petit film vous dis quelque chose, c'est normal, il a récemment remporté un Oscars©. Il fut réalisé par H5 (ou les 3 réalisateurs François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain).


vendredi 26 mars 2010
Kick-Ass : deux nouveaux clips
Prêt pour une nouvelle couche du film de super héros qui va réinventer le genre dont je vous ai à peine parlé, trois fois rien, des clopinettes ? Enfin bon, de qui je me moque, comme si j'allais vous demander votre avis pour parler de ce film que j'ai trop hâte de découvrir que j'en oublie qu'Iron-Man 2 sort le même mois en France. Plus sérieusement je vais faire partie des quelque petits veinards (journalistes et autres bloggeurs) en assister à la projection du film, dans les locaux de Metropolitan Filmexport à Paris lundi soir. Comptez sur moi pour vous en donner des nouvelles en réalisant ma critique dès mon retour en Bretagne. J'ai du mal à croire que dans 3 jours je l'aurais enfin vue. J'espère ne pas être déçue vue les superbes critiques d'un côté et l'attente de l'autre. Fingers cross!
Live from la chaîne officielle british YouTube (bande annonces, interviews, red carpet, tv spots...) du film voici deux clips dévoilés hier où l'on découvre dans le premier, Suit Up, Dave Lizewski enfilé son costume et dans le deuxième, Mist Mobile, la voiture de Red Mist façon Batmobile.
Live from la chaîne officielle british YouTube (bande annonces, interviews, red carpet, tv spots...) du film voici deux clips dévoilés hier où l'on découvre dans le premier, Suit Up, Dave Lizewski enfilé son costume et dans le deuxième, Mist Mobile, la voiture de Red Mist façon Batmobile.
jeudi 25 mars 2010
True Blood, season 3 VS Twilight Saga, Eclipse : les premiers posters promotionnels

Cela ce passe de commentaires. Désolé Joe. Décidément, les campagnes de promo de la série sont toujours aussi brillantes, alliant la beauté et la simplicité de l'hémoglobine. Juste hâte d'être au 13 juin prochain !!!
Pour patienter, voici un petit teaser de la part de HBO pour nous informer que la production de Tru Blood (la marque de sang synthétique) a reprit :
Et pour les fans de Eric, un autre tout petit teaser, avec cette fois des images du tournage du premier épisode de la troisième saison :
ACTUALISATION (28 mars) :
Un teaser portant, cette fois-ci, sur Sam.

La saga Twilight, on aime ou on aime pas. Moi je suis plutôt pour même si cela n'atteint pas le niveau de la fiction premièrement citée j'ai bien accroché à l'histoire et aux bouquins. J'étais fan de l'actrice principale, Kirsten Stewart, bien avant tout ce phénomène. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je m'y suis intéressé au départ. Eclipse est mon livre préféré sur les quatre, alors nous verrons début juillet ce qu'il en est du film.
Bon aller, dans ma grande générosité : voici la bande annonce du film qui fût diffusée en exclusivité aux USA avant le nouveau film de Robert Pattinson Remember Me.
BONUS : Deux parodies faites par le site halluciner.fr qui mélangent les bandes annonces des premiers Twilight avec celle d'Austin Powers 2.... Tout un programme.
Pour patienter, voici un petit teaser de la part de HBO pour nous informer que la production de Tru Blood (la marque de sang synthétique) a reprit :
Et pour les fans de Eric, un autre tout petit teaser, avec cette fois des images du tournage du premier épisode de la troisième saison :
ACTUALISATION (28 mars) :
Un teaser portant, cette fois-ci, sur Sam.
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La saga Twilight, on aime ou on aime pas. Moi je suis plutôt pour même si cela n'atteint pas le niveau de la fiction premièrement citée j'ai bien accroché à l'histoire et aux bouquins. J'étais fan de l'actrice principale, Kirsten Stewart, bien avant tout ce phénomène. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je m'y suis intéressé au départ. Eclipse est mon livre préféré sur les quatre, alors nous verrons début juillet ce qu'il en est du film.
Bon aller, dans ma grande générosité : voici la bande annonce du film qui fût diffusée en exclusivité aux USA avant le nouveau film de Robert Pattinson Remember Me.
BONUS : Deux parodies faites par le site halluciner.fr qui mélangent les bandes annonces des premiers Twilight avec celle d'Austin Powers 2.... Tout un programme.
mercredi 24 mars 2010
Mon printemps du cinéma 2010 : Les chèvres du Pentagone & La rafle - My Review
L'année dernière je vous avais déjà parlé de mon Printemps du Cinéma à l'occasion duquel j'avais vue trois films : Last Chance For Love (avec Dustin Hoffman et Emma Thompson), Milk (avec Sean Penn) et Welcome (film français avec Vincent Lindon). Cette année je fut un peu moins productive, seul deux films à mon palmarès : un film français dont on a beaucoup parlé avant sa sortie du fait de son sujet difficile et qui visiblement rencontre un succès auprès du public et un film américain, sorte d'ovni inclassable. Commençons par ce dernier.
##The Man Who Stare at Goats aka Les chèvres du Pentagone##
Synopsis (AlloCiné) : Bob Wilton (Ewan McGregor), un journaliste désespéré fait l'heureuse rencontre de Lyn Cassady (Georges Clooney), un soldat aux pouvoirs paranormaux combattant le terrorisme. Ils se rendent ensemble en Irak ou ils rencontrent Bill Django (Jeff Bridges), le fondateur de l'unité, et Larry Hooper (Kevin Spaces), soldat de l'unité qui dirige une prison.
**** Comme je le dis au dessus, un complète ovni tout aussi inclassable que drôle. Je vous en avais d'ailleurs déjà parlé (ici) en décembre dernier alors que la sortie française était perpétuellement repoussée. Hélas ce film va certainement passé inaperçu chez nous. En effet, nous étions dans la salle de cinéma cinq personnes en tout et pour tout et moi et mon meilleur pote (et un mec derrière nous) avons animé l'ambiance pendant le film par nos rires et autres pouffages/gloussements de rire tellement que c'était énorme. Les autres semblaient passifs, peut être sont-ils restés dubitatif devant l'humour très particulier de l'histoire. Visiblement cette histoire n'est pas si éloignée de ce qui s'est réellement passé. Imaginer que l'armée américaine a cautionnée et financer une troupe de soldats hippies travaillant leurs super pouvoirs afin de pouvoir traverser les murs et retrouver les gens disparus, entre autre choses... est assez surréaliste surtout en ces temps de guerre actuel. Un film qui prône une guerre pacifique est un ovni en soit, surtout venant de la part des américains.

Comme je l'avais dis dans mon précédent post, je pensais que tout ceci était l'œuvre des frères Cohen, avec leur style décalé-fou. La présence de George Clooney, portant ici la double casquette acteur-producteur, m'a trompé. Il s'agit en fait de Grant Heslov, ami de longue date de Mister What else?, qui réalisa le film. En même temps les carrières professionnelles de ces deux-là sont étroitement liées. En effet Heslov a prit part à tous ces fims où Clooney se trouvait devant ou derrière la caméra (ou les deux) : Intolérable Cruauté (coproducteur), Good Night, and Good Luck (acteur, scénariste, producteur), Jeux de dupes (acteur, producteur) et enfin Les chèvres... (réalisateur, producteur).


L'élément fort de ce film, en plus de la qualité de son écriture avec son humour noir/loufoque, c'est ses acteurs dont ce n'est pas la première fois qu'ils nous surprennent par leurs choix audacieux. On retrouve aux côtés de George Jeff Bridges fraîchement récompensé de l'Oscar© du meilleur acteur mais ici difficile de le prendre au sérieux dans son rôle de militaire hippie tentant de prodiguer la bonne parole au sein des marines pour une guerre... sans combats. Quand à Ewan McGregor, journaliste et homme désabusé après que sa femme l'ai plaqué pour un collègue de travail manchot, il cherche le salut en Irak auprès du personnage de Clooney, ex-marine capable notamment de tuer une chèvre en la fixant dans les yeux. Sérieusement, il faut le voir pour le croire. L'acteur écossais a lui aussi un parcours assez hétéroclite : entre Trainspotting et Petits meurtres entre amis de ses débuts, ou récemment I Love You Phillip Morris avec Jim Carrey, il a su prouver qu'il en avait sous le kilt. Et n'oublions pas Kevin Spacey dans le rôle du concurrent direct de Clooney : entre American Beauty et Usual Suspects, Lester Burnham ou Keyser Soze, mon cœur balance entre ces deux chef-d'œuvres.


Le fait que ce film soit basé sur un livre, lui-même basé sur des faits réels est d'autant surprenant que l'on ne sait que pensé au terme de la séance mais sans que cela ne soit une mauvaise chose. Vous avez passé 1h30 déconnecté du temps sans être vraiment capable d'expliquer ce que vous avez vue si ce n'est le fait de conseiller les gens d'aller le voir car hélas il ne restera certainement pas longtemps à l'affiche. Une des choses qui m'a fait rire durant tout le film est que ces super soldats, entraînés à développés leurs super capacités, s'auto-nommaient des jedis. Donc à chaque fois que les deux personnages principaux argumentaient là-dessus c'était très drôle justement parce que McGregor à été un jedi, un vrai de vrai dans son cas, dans la deuxième trilogie de Star Wars. Donc quand il demande au début à Clooney qu'est-ce qu'un Jedi, c'est vraiment très drôle alors que toi spectateur a au même moment des flashs de l'acteur aka Obi-Wan Kenobi avec son sabre laser.
En bref, courez-y tant qu'il en est encore temps !

Synopsis (Gaumont) : 1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de Juin, il doit aller à l'école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine... Il reçoit les encouragements d'un voisin brocanteur. Les railleries d'une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu'à ce matin de 16 Juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule... Du Vélodrome D'Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés. Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.
*** Un film certes essentiel mais devant lequel je n'ai pas retrouvé l'émotion ressentie devant La liste de Schindler par exemple. Les acteurs sont investis, cela transparait à l'écran pas de problème. Cependant il manque peut être un supplément d'âme pour rendre ce film plus un film qu'un documentaire ou un acte de mémoire. Peut être est-ce au niveau de la réalisation, du jeux de certains acteurs (notamment les enfants) pas assez juste ou encore de la qualité des dialogues que j'ai trouvé quelque peu limite au début du film plus digne d'une production AB que d'un film traitant d'un événement ayant eu lieu durant la Seconde Guerre Mondiale. Certes cela est fait pour accentué la légèreté avant le drame mais il faut croire que la mayonnaise n'a pas pris avec moi. Je m'attendais à ressortir de la salle "toute émotionnée" hors il n'en était rien. Bien sûr, j'y suis allé de ma petite larme à différents moments du film. Il ne pouvait en être autrement devant un tel sujet et puis de toute façon je suis quelqu'un de très émotive qui vit à fond les films, dans les rires ou les larmes, comme dans la vie. La façon dont ont été traités les juifs par le gouvernement français est absolument INACCEPTABLE, à vous dégoûter d'être français. C'est d'ailleurs la première réaction que j'ai eu à la découverte de la bande annonce. Mais quelque part en chemin, cet esprit de revendication mêlé de dégout s'est perdu devant l'écran de cinéma. Oui la salle était pleine : c'est un film français, avec de nombreuses stars made in cocoricoo, traitant d'un sujet de notre histoire commune donc fédérateur pour attirer le plus grand nombre, et il sera utile de le présenter à l'école pour que les enfants n'oublient pas les horreurs commisent par leurs ancêtres en ne répétant pas les mêmes erreurs. Mais est-ce un grand film pour autant. Pour ma part non. Je m'attendais à plus. À faire preuve de trop de retenue, la réalisatrice est passée à côté de quelque chose. Après, libre à vous de juger.

Comme je l'avais dis dans mon précédent post, je pensais que tout ceci était l'œuvre des frères Cohen, avec leur style décalé-fou. La présence de George Clooney, portant ici la double casquette acteur-producteur, m'a trompé. Il s'agit en fait de Grant Heslov, ami de longue date de Mister What else?, qui réalisa le film. En même temps les carrières professionnelles de ces deux-là sont étroitement liées. En effet Heslov a prit part à tous ces fims où Clooney se trouvait devant ou derrière la caméra (ou les deux) : Intolérable Cruauté (coproducteur), Good Night, and Good Luck (acteur, scénariste, producteur), Jeux de dupes (acteur, producteur) et enfin Les chèvres... (réalisateur, producteur).


L'élément fort de ce film, en plus de la qualité de son écriture avec son humour noir/loufoque, c'est ses acteurs dont ce n'est pas la première fois qu'ils nous surprennent par leurs choix audacieux. On retrouve aux côtés de George Jeff Bridges fraîchement récompensé de l'Oscar© du meilleur acteur mais ici difficile de le prendre au sérieux dans son rôle de militaire hippie tentant de prodiguer la bonne parole au sein des marines pour une guerre... sans combats. Quand à Ewan McGregor, journaliste et homme désabusé après que sa femme l'ai plaqué pour un collègue de travail manchot, il cherche le salut en Irak auprès du personnage de Clooney, ex-marine capable notamment de tuer une chèvre en la fixant dans les yeux. Sérieusement, il faut le voir pour le croire. L'acteur écossais a lui aussi un parcours assez hétéroclite : entre Trainspotting et Petits meurtres entre amis de ses débuts, ou récemment I Love You Phillip Morris avec Jim Carrey, il a su prouver qu'il en avait sous le kilt. Et n'oublions pas Kevin Spacey dans le rôle du concurrent direct de Clooney : entre American Beauty et Usual Suspects, Lester Burnham ou Keyser Soze, mon cœur balance entre ces deux chef-d'œuvres.

Le fait que ce film soit basé sur un livre, lui-même basé sur des faits réels est d'autant surprenant que l'on ne sait que pensé au terme de la séance mais sans que cela ne soit une mauvaise chose. Vous avez passé 1h30 déconnecté du temps sans être vraiment capable d'expliquer ce que vous avez vue si ce n'est le fait de conseiller les gens d'aller le voir car hélas il ne restera certainement pas longtemps à l'affiche. Une des choses qui m'a fait rire durant tout le film est que ces super soldats, entraînés à développés leurs super capacités, s'auto-nommaient des jedis. Donc à chaque fois que les deux personnages principaux argumentaient là-dessus c'était très drôle justement parce que McGregor à été un jedi, un vrai de vrai dans son cas, dans la deuxième trilogie de Star Wars. Donc quand il demande au début à Clooney qu'est-ce qu'un Jedi, c'est vraiment très drôle alors que toi spectateur a au même moment des flashs de l'acteur aka Obi-Wan Kenobi avec son sabre laser.
En bref, courez-y tant qu'il en est encore temps !
##LA RAFLE##

Synopsis (Gaumont) : 1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de Juin, il doit aller à l'école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine... Il reçoit les encouragements d'un voisin brocanteur. Les railleries d'une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu'à ce matin de 16 Juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule... Du Vélodrome D'Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés. Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.
*** Un film certes essentiel mais devant lequel je n'ai pas retrouvé l'émotion ressentie devant La liste de Schindler par exemple. Les acteurs sont investis, cela transparait à l'écran pas de problème. Cependant il manque peut être un supplément d'âme pour rendre ce film plus un film qu'un documentaire ou un acte de mémoire. Peut être est-ce au niveau de la réalisation, du jeux de certains acteurs (notamment les enfants) pas assez juste ou encore de la qualité des dialogues que j'ai trouvé quelque peu limite au début du film plus digne d'une production AB que d'un film traitant d'un événement ayant eu lieu durant la Seconde Guerre Mondiale. Certes cela est fait pour accentué la légèreté avant le drame mais il faut croire que la mayonnaise n'a pas pris avec moi. Je m'attendais à ressortir de la salle "toute émotionnée" hors il n'en était rien. Bien sûr, j'y suis allé de ma petite larme à différents moments du film. Il ne pouvait en être autrement devant un tel sujet et puis de toute façon je suis quelqu'un de très émotive qui vit à fond les films, dans les rires ou les larmes, comme dans la vie. La façon dont ont été traités les juifs par le gouvernement français est absolument INACCEPTABLE, à vous dégoûter d'être français. C'est d'ailleurs la première réaction que j'ai eu à la découverte de la bande annonce. Mais quelque part en chemin, cet esprit de revendication mêlé de dégout s'est perdu devant l'écran de cinéma. Oui la salle était pleine : c'est un film français, avec de nombreuses stars made in cocoricoo, traitant d'un sujet de notre histoire commune donc fédérateur pour attirer le plus grand nombre, et il sera utile de le présenter à l'école pour que les enfants n'oublient pas les horreurs commisent par leurs ancêtres en ne répétant pas les mêmes erreurs. Mais est-ce un grand film pour autant. Pour ma part non. Je m'attendais à plus. À faire preuve de trop de retenue, la réalisatrice est passée à côté de quelque chose. Après, libre à vous de juger.
dimanche 21 mars 2010
Courier by Microsoft : l'agenda digital
Je n'aurais jamais cru un jour vous parler d'un produit Microsoft si ce n'est pour s'en moquer en comparaison de la marque à la pomme que je vénère littéralement. J'ai découvert ce nouveau produit, Courier, qui devrait bientôt sortir et me fait beaucoup penser à l'iPad d'Apple mais en mieux... Et oui pour une fois je dis que Apple est moins performant et notez cela dans les annales car je ne suis pas prête de réitérer l'opération mais en même temps il ne faut jamais dire jamais... Courier est visiblement un journal électronnique tactile très très intuitif. Si vous ne croyez pas cela possible, regardez les vidéos si dessous ou allez faire un tour sur le site engadget.com qui a diffuser l'information. Je tiens d'ailleurs à saluer ninie au passage, la toute nouvelle membre de mon blog : WOUAH, et de 5 ! C'est grâce à elle et son chouette blog Bilimbis & Cie que j'ai fait la découverte dont je vous parle ici même.
samedi 20 mars 2010
Kick-Ass: My comic books

Aujourd'hui j'ai reçu le numéro quatre via eBay, tout droit des USA. Je n'ai jamais reçu quelque chose d'aussi bien emballé comme vous pouvez le voir ci-dessus. Remarque j'y ai mis le prix, plus cher que la BD (10$) : 14$ pour le port. Mais admirez le travail ! Et le comic était lui-même emballé et de qualité NM (Near Mint : comme neuf) comme le disait l'annonce, contrairement à d'autres qui utilisaient les même caractéristiques et qui étaient quelque peu abimés. Certes vous pouvez me trouvez tatillon mais quand on paye la BD en moyenne 10€ alors qu'elle n'en valait que 2.99$ neuf, on peut se le permettre.
En tous les cas, il ne me manque plus que le n°5 et il vaudrait mieux que je ne traîne pas trop à l'acquérir avant le 26 avril, date de la sortie de l'adaptation cinématographique en Angleterre, (et surtout le 16 avril aux USA) car les prix vont alors certainement augmenter.
Maintenant on peu obtenir le graphic novel (les fans préfèrent ce terme) complet relié pour une vingtaine d'€uros, mais ce n'est pas pareil, cela n'a pas le même charme. En plus j'ai réussi à acquérir que des premières éditions, excepté le n°3 qui est une deuxième print avec Hit-Girl en couverture mais cela ne me dérange pas vue que c'est justement l'entrée en scène de ce personnage qui vole plus d'une fois la vedette au héros. Et au vue des premières trailers du film, ce sera la même chose au cinéma. Can't wait!

Il y a 8 numéros aux total qui composent le BOOK 1. Vivement la suite, j'ai trop hâte de retrouver Dave Lizewski et son acolyte masqué. Mark Millar le scénariste l'a confirmé, ce sera une trilogie : 3 BOOKS au total alors à quand le début du deuxième pour découvrir comme le héros réussira à concilier sa vie avec et sans le masque. Tout un programme, surtout quand le seul pouvoir que l'on ai c'est une plaque métallique dans le crâne, souvenir de son premier acte héroïque qui a fini au vinaigre. Par bien des côtés, Dave me rappel Peter Parker. Normal les créateurs, comme beaucoup d'entre nous, en sont fans. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je me suis intéressé à cette histoire en premier lieu après avoir découvert le teaser du film. En lisant le synopsis je pensais alors à une énième parodie genre Scary Movie alors que comme certains le disent c'est plutôt du Tarantino pour les ados. Je n'ai pas encore eu la chance de découvrir le film mais s'il est fidèle ne serait-ce que le quart de la version papier, cela promet d'être bloody hellement bon !! En tous les cas, Kick-Ass s'ajoute maintenant à ma collection de Strange. Vivement avril !
En attendant, allez donc faire un tour sur le nouveau site officiel du film, français cette fois, enfin en ligne.
En tous les cas, il ne me manque plus que le n°5 et il vaudrait mieux que je ne traîne pas trop à l'acquérir avant le 26 avril, date de la sortie de l'adaptation cinématographique en Angleterre, (et surtout le 16 avril aux USA) car les prix vont alors certainement augmenter.
Maintenant on peu obtenir le graphic novel (les fans préfèrent ce terme) complet relié pour une vingtaine d'€uros, mais ce n'est pas pareil, cela n'a pas le même charme. En plus j'ai réussi à acquérir que des premières éditions, excepté le n°3 qui est une deuxième print avec Hit-Girl en couverture mais cela ne me dérange pas vue que c'est justement l'entrée en scène de ce personnage qui vole plus d'une fois la vedette au héros. Et au vue des premières trailers du film, ce sera la même chose au cinéma. Can't wait!

Il y a 8 numéros aux total qui composent le BOOK 1. Vivement la suite, j'ai trop hâte de retrouver Dave Lizewski et son acolyte masqué. Mark Millar le scénariste l'a confirmé, ce sera une trilogie : 3 BOOKS au total alors à quand le début du deuxième pour découvrir comme le héros réussira à concilier sa vie avec et sans le masque. Tout un programme, surtout quand le seul pouvoir que l'on ai c'est une plaque métallique dans le crâne, souvenir de son premier acte héroïque qui a fini au vinaigre. Par bien des côtés, Dave me rappel Peter Parker. Normal les créateurs, comme beaucoup d'entre nous, en sont fans. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je me suis intéressé à cette histoire en premier lieu après avoir découvert le teaser du film. En lisant le synopsis je pensais alors à une énième parodie genre Scary Movie alors que comme certains le disent c'est plutôt du Tarantino pour les ados. Je n'ai pas encore eu la chance de découvrir le film mais s'il est fidèle ne serait-ce que le quart de la version papier, cela promet d'être bloody hellement bon !! En tous les cas, Kick-Ass s'ajoute maintenant à ma collection de Strange. Vivement avril !
En attendant, allez donc faire un tour sur le nouveau site officiel du film, français cette fois, enfin en ligne.
l'EMPIRE de Burton
Comme je vous l'avais promis précédemment voici d'autre clichés issues du magazine anglais EMPIRE, cette fois sur le génie Burton. L'occasion est parfaite vue que son dernier film, Alice in Burtonland... Wonderland sort mercredi prochain en France. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que je vous en parle, entre les bande annonces, affiches et autres concepts art ici ou là. Je vous ai également déjà parlé de Burton, l'artiste qui expose actuellement au Museum of Modern Art (MoMA pour les intimes) de New York, et ce jusqu'au 26 avril. Voici donc d'autres illustrations du génie extraites du livre The Art Of Tim Burton, qui existe en édition standard (l'édition de luxe n'est déjà plus disponible) aux éditions Forbidden Planet. Vous pouvez trouvez plus d'informations sur son site officiel. À défaut, vous pouvez cliquer sur les pages ci-dessous pour en avoir un aperçu.


BONUS: Une autre page du magazine, cette fois sur le film Alice et l'univers de Lewis Carroll. Il s'agit d'une illustration du graphiste britanique Olly Moss qui après avoir réalisé une affiche alternative du film Wolfman, s'est attaqué à celui de Burton.
vendredi 19 mars 2010
More Kick-Ass : Let's sing with MIKA!

Alors que vendredi dernier je vous présentais une exclusivité MTV (trois nouveaux posters style propagande, disponibles uniquement durant de la dédicace au South By Southwest Film Festival) voilà qu'une nouvelle affiche, française cette fois, a été révélée aujourd'hui via le tout jeune blog officiel. Sérieusement, le premier post de ce dernier date de début mars, mieux vaut tard que jamais pour commencer la promotion du film. Je sais qu'il ne sort que le 21 avril en France mais quand même.
Une occasion de vous présenter les deux bandes annonces françaises qui circulent sur la toile, certes la voix choisie pour Kick-Ass/Dave Lizewski n'est pas trop mal mais le doublage, comme toujours, dénature le film et les propos des personnages (en particulier Hit-Girl et son père dans le deuxième teaser).
Une occasion de vous présenter les deux bandes annonces françaises qui circulent sur la toile, certes la voix choisie pour Kick-Ass/Dave Lizewski n'est pas trop mal mais le doublage, comme toujours, dénature le film et les propos des personnages (en particulier Hit-Girl et son père dans le deuxième teaser).
Si vous trouvez ça barré, dites vous que c'est pire en anglais, surtout si vous avez lu les 8 numéros du comics. D'ailleurs si vous préférez la langue de Shakespeare, les studios Lionsgate ont révélés une nouvelle bande annonce, nommée trailer 4 ou trailer B suivant les sites :
Je suis friante de toutes nouvelles images du film mais le risque à la fin de trop en voir est qu'il n'y ai plus de surprises. En même temps ayant déjà lue la "base littéraire", l'histoire n'a plus de secrets pour moi. Après, vous n'avez qu'à vous faire votre propre opinion.
Mais ne nous arrêtons pas en si bon chemin, cette semaine est décidément riche en révélations pour nous pauvres fans so freakish about Kick-Ass : le clip du premier extrait de la bande originale interprété par Mika (qui a écrit la chanson en trois jours) et produit par RedOne avec à la clé d'autres images inédites du film. La ressemblance entre le chanteur et le héros du film est frappante. See yourself.
Mais ne nous arrêtons pas en si bon chemin, cette semaine est décidément riche en révélations pour nous pauvres fans so freakish about Kick-Ass : le clip du premier extrait de la bande originale interprété par Mika (qui a écrit la chanson en trois jours) et produit par RedOne avec à la clé d'autres images inédites du film. La ressemblance entre le chanteur et le héros du film est frappante. See yourself.
Toute cette promotion vient s'ajouter au street marketing mise en place aux USA depuis le début du mois avec les affiches individuelles que dont je vous avais déjà parlé ici.


Allez donc faire un tour sur le site officiel, il est vraiment sympa et interactif. Vous sautez d'immeubles en immeubles avec Kick-Ass, conduisez le bolide de Red Mist et bien d'autres...


Allez donc faire un tour sur le site officiel, il est vraiment sympa et interactif. Vous sautez d'immeubles en immeubles avec Kick-Ass, conduisez le bolide de Red Mist et bien d'autres...
jeudi 18 mars 2010
Watchmen et Kick-Ass, PREMIERE cover_march 2009




Pour la modique somme d'un €uro j'ai trouvé ce PREMIERE Magazine dans une bouquinerie à Rennes avant hier. Trop contente de ma trouvaille alors que cela ne m'intéressais pas du tout au moment de sa sortie en mars 2009. Maintenant si vous suivez plus ou moins assidument mon blog, je vous ai déjà rabattu les oreilles à plusieurs reprises de ces deux films, enfin surtout de Kick-Ass... J'ai eu alors envie de vous faire partager mon moment de lecture. Vous pouvez agrandir les pages en cliquant dessus. Je vous reparlerais d'ailleurs de ce magazine et plus particulièrement d'une photographe américaine de plateau, Mary Ellen Mark.


BONUS : La critique du film dans l'édition d'avril du magazine anglais EMPIRE que Robin (l'un des anglais que je retrouve chaque mardi soir, on discute, eux travaillent leur français et nous notre english) m'a ramené de son retour dominical au pays. À la base je lui avais demandé s'il pouvait me trouver l'édition de mars, sans grand espoir vue que c'était fin février, et il m'a rapporté celle d'avril néanmoins très intéressante. Je vous en reparlerais prochainement notamment à propos de la série The Pacific et du dernier Burton.
mercredi 17 mars 2010
Quote of the Day aka Citation du Jour_n°030
Do what you love.
Live what you love.
Live what you love.
Extrait d'une publicité que j'ai vue à la TV ce soir pour le nouveau BlackBerry avec pour fond musical une reprise de la chanson des Beatles All You Need Is Love, que vous pouvez même télécharger gratuitement sur le site de la marque. OK c'est une publicité, donc l'unique but est commercial tout comme celles d'Orange que je vous ai présenté dernièrement mais cela n'enlève en rien au "joli" message. Que voulez vous, je sais être bon public parfois.
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