samedi 20 février 2010

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°024


Je crois savoir pourquoi les gens font des choses terribles… pour la même raison que les petits se bousculent dans la cour. Si on est celui qui pousse, on ne sera pas celui qui est poussé. Si on est le monstre, rien ne viendra dans l’ombre nous sauter dessus. C’est assez simple, les gens font des choses terribles parce qu’ils ont peur.


Allie Clarke (Dakota Fanning) dans la série Disparition (Taken) produite par Steven Spielberg et diffusée en 2002 sur la chaîne américaine Sci Fi.

vendredi 19 février 2010

Kick-Ass Basterds!!!

affiche anglaise.

Au début du mois je vous avais déjà parlé du film adapté du comic book Kick-Ass qui sortira le 16 avril prochain aux USA et le 21 en France (et le 26 mars pour les petits veinards de british). Depuis j'ai lus les 9 numéros qui composent le BOOK ONE de cette superbe BD de super héros sans pouvoirs et je suis définitivement devenue fan. Cela me rends nostalgique des débuts de Peter Parker en l'homme araignée. Vivement la suite.

La couverture du n°2 et l'alternative avec Hit-Girl.
Le héros pas qui tout commence : Dave Lizewski aka Kick-Ass.
Big Daddy, Mindy aka Hit-Girl, Kick-Ass et Red Mist.
Le duo sanglant infernal, semant la mort dans le gang du mafieux Genovese.

Et les héros du comics revisités tels qu'il apparaîtront dans le film, que l'on pouvait découvrir en avant première à la fin du 7e numéro du comics.

Après Alice in Wonderland, by Burton, il me faut rattraper mon retard en ce qui concerne Kick Ass. C'est l'occasion pour vous montrer une nouvelle bande annonce RED-BAND (non censurée) qui vient de faire son apparition aujourd'hui sur la toile. Pour une fois que j'arrive à suivre quelque peu l'actu de ce film. Allez donc faire un tour sur Myspace qui nous fait ce petit cadeau en avant première. Tout d'abord sélectionnez votre date de naissance, de préférence signifiant que vous êtes majeure (sur le sol américain, soit 21 ans), ensuite vous arrivez sur le TRAILER PARK aux faux aires de théâtre renaissance. Le moment est venu de Kicker Asses sur ce site en choisissant votre arme : batons by Kick-Ass, blade by Hit-Girl, boot by Red Mist ou shotgun by Big Daddy. Et à vous de jouer pour tout péter. Je vous conseille les outils de Hit-Girl et Big Daddy (Nicolas Cage) qui font plus de dommages, plus rapidement. Je me suis carrément défoulée sur mon écran telle une târée devant un jeu vidéo. Ça fait du bien ! Et ensuite, pour vous récompenser vous avez enfin accès au "graal" : la Red Band Trailer avec de nouveaux extraits inédits et plus de giclures en tout genre...



Si vous allez faire un tour sur le site AlloCiné, vous pouvez retrouver cette bande annonce en VOST, toute fois amputée des scènes axées sur la branlette et le mattage des nibards (toutes nationalités confondues), de certains plans jugés trop sanglant ou avec un vocabulaire TROP fleuri. Cela donne néanmoins une idée a ceux qui ne maîtrisent pas l'english.

Kick-Ass aka Dave Lizewski en costume, ou en civil entouré de ses amis geeks... au comic book store. Toutes ces bd, ça me rappel ma propre collection (voir fin de l'article).

Marty (Clark Duke) et Todd (Evan Peters) n'ont aucune idée de la double vie de leur pote.
Ou secondé par Hit-Girl aka Mindy Macready (Chloë Moretz) qui franchement
lui vole parfois la vedette tellement qu'elle KICK ASSES.

Pour vous donner une idée de ce que donne les voix françaises, vous pouvez découvrir la bande annonce dans la colonne de droite du blog, en haut, via blog-bang. Mais surtout, ne vous faîtes pas un avis du film là-dessus car comme toujours le doublage est horrible. C'est à la limite du ridicule.

Énorme quadriptique composé des quatre affiches des héros
et dévoile, une fois assemblées, le titre sur fond
de city New-yorkaise. (cliquez dessus pour l'agrandir)


Et pour ceux qui ont besoin d'un petit recap, voici les premières bande-annonces qui ont été révélées au compte goutte depuis novembre dernier jusqu'à ce jour :

## l'international teaser-trailer

## le trailer

## l'international Red Band Trailer, dans mon précédent post sur le film.

## le Hit Girl Red-Band trailer

## l'extrait Bulletproof Vest

Et voici trois pages extraites du 6e album qui sont à l'origine de cette scène du test du gilet par balles qui nous montre combien ces deux-là sont des gros tarés de super héros. Hit-Girl est ma nouvelle godesse et les remarques/gimmicks de Big Daddy aka Damon Macready (Nicolas Cages) me font mourir de rire !


Finalement il n'y a rien de bien étonnant au fait que je sois devenue fan de ce comics. Il suffit de voir ma collection personnelle de Strange que j'ai acquis principalement pour les aventures de Spider-Man, mais on peut y retrouver également Daredevil ou encore les Fantastic Four dans les rares NOVA ou Spidey que j'ai acheté au début de ma collection.


J'ai aussi fait l'acquisition de deux Superman (deux vieux exemplaires des années 60, so vintage le dessin, j'adore) et autres Flash, Batman (par amour pour The Dark Knight), Hulk (par amour pour... Eric Bana dans la version ciné d'Ang Lee du super héros vert) histoire de voir un peu d'autres histoires/héros. Mais ma fidélité première reste envers l'homme araignée en particulier et Marvel en général. Sorry DC Comics.

jeudi 18 février 2010

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°023


Right then. I understood the real reason why Campbell Alexander took on my case. It wasn't for the notoriety. He was an epileptic. He knew what it was like to not have control over his own body.

Anna (Abigail Breslin) dans My Sister's Keeper (adapté du livre de Jodi Picoult).

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas abreuvé d'une petite citation... Pour lire le synopsis du film, allez ici. Je parle aussi et surtout du livre sous forme de scrapbook que l'héroïne concevait pour retracer sa vie.

mercredi 17 février 2010

Graffitis Party !!!! #3 & Balade so vintage

De retour à Rennes. Et le moins que l'on puisse dire c'est que certains graffitis ont évolués depuis mon dernier passage. Notamment la revisitation Holy Fuck ci-dessous que vous pouvez comparer à celle de mon précédent post qui n'était visiblement pas finie.


J'avais déjà photographié le ti chien-chien, , mais ici c'est plus une vue d'ensemble.


Et voici une couverture de livre que j'ai trouvé graphiquement intéressante, un peu dans le style des graphic-novels tel Sin City.

mardi 16 février 2010

Queen Victoria aka Emily Blunt photographed by Michael Roberts Vanity Fair


Grande fan de films en costumes mais aussi de ceux traitant des grandes reines qui ont fait l'histoire de l'Angleterre : entre Elizabeth/Elizabeth : l'âge d'or, sur d'Elizabeth Ier alias la Reine Blanche interprétée par Cate Blanchet, ou encore l'actuelle reine (Elizabeth II) par Helen Miren, le cinéma aime mettre à l'honneur ces grandes dames, symboles de la royauté anglaise. Ici c'est la Reine Victoria, interprétée brillamment par l'actrice britannique Emily Blunt (Sunshine Cleaning, The Jane Austen Book Club, Le Diable s'habille en Prada...), qui est mise à l'honneur et plus particulièrement son accession au trône mais aussi et surtout sa grande histoire d'amour avec le prince Albert tenu par Rupert Friend (Chéri, Pride & Prejudice...).


The Young Victoria (Victoria : les jeunes années d'une reine) est sortie dans les salles françaises le 22 juillet 2009. L'attrait des films en costumes, period-dramas (qui se déroule durant l'aire victorien) aux héroïnes fortes ont généralement raison de moi. Ce film ne déroge pas à la règle. J'ai adoré l'histoire de la reine Victoria, le jeu des acteurs (Emily Blunt et Rupert Friend en tête), les décors somptueux, la musique, la réalisation qui m'a surprise à plusieurs reprises (normal, c'est le génie responsable de C.R.A.Z.Y. Jean-Marc Vallée qui est le réalisateur), l'ambiance de l'époque. Par certains côtés, cela m'a rappelé Marie Antoinette de Sofia Coppola.


Voici une série de photos publiée dans l'édition de mai 2009 du magazine américain Vanity Fair pour illustrer l'article de A.A. Gill intitulé There Will Be Beauty sur "l'importance de la beauté et de la qualité dans la mode, particulièrement en ces temps difficiles". Emily Blunt est mise en scène de façon très royale-chic, arborant différentes robes de grands créateurs (Dior, Chanel, Givenchy, Christian Lacroix, D&G). Les photos ont été prises à Le Raincy, à l'extérieur de Paris.

dimanche 14 février 2010

Avatar, jamais deux sans trois - My Review


La musique commence et c'est comme si je me retrouvais de nouveaux sur Pandora, bercée par la voix de Sam, yumi, Worthington. Hier soir, pour mon troisième visionnage du film en salle (à Janzé dans un cinéma à salle unique fraichement équipé de l'attirail 3D) c'est de nouveau plaisir solitaire : juste moi armée de mes super lunettes 3D (les mêmes que celles by Gaumont, que je trouve trop lourdes : douleurs nasales) face à l'écran avec mon cher Jakesully à presque porté de mains (satané 3D) en essayant de faire abstraction de la centaine de spectateurs derrière moi. Comme je m'y attendais pour un samedi soir, et au vue de mes deux précédentes expériences, la salle était pratiquement pleine. Est-ce la peine de préciser que ce film est sortie depuis plus de huit semaines maintenant...
Lors de ma deuxième plongée sur Pandora (au Pathé à Nantes), j'avais été surprise de trouver tant de monde à une séance de 15h, pour un film sortie depuis plus de 6 semaines. Tout comme le 14 janvier dernier, lorsque j'ai vue le film pour la première fois, au Gaumont à Rennes, la plus grande salle était très remplie, surtout pour une séance de 18h.

Je fais ici mon remake des fans de Titanic qui se prenaient en photos avec leur multiples tickets d'entrées. Bon je suis plus modeste, 3 fois c'est déjà beaucoup pour moi qui me limite à deux séances maximum.

Avec le recul, cela fait pas mal d'années que nous n'avions pas eu de rendez-vous cinématographiquement épique depuis le dernier volet magistral du Seigneur des Anneaux (2003 déjà... snif). C'est maintenant chose faite avec la dernière création toute droit sortie de l'imagination sans limites de James Cameron qui nous prouve, encore une fois, qu'il est un véritable créateur d'univers/grand metteur en scène/faiseur de rêve au même titre que Spielberg, Lucas, Burton ou Jackson (ok, les 2 derniers sont plus des adaptateurs d'univers pré-existant mais c'est tellement fucking good que...). Comme pour les précédentes sagas, pas de stars au générique. La star du film, c'est... le film... ses images et Cameron. Comme Viggo Mortensen, Orlando Bloom et autres Harisson Ford, nul doute que nous n'oublierons pas de si tôt les noms de Worthington et Saltana. Souhaitons leurs le même succès que Leonardo Di Caprio et Kate Winslet à leur époque.


Lors de mon premier visionnage du film, je dois dire que j'ai été déçue. Trop d'attente. Trop de tapage/bouche-à-oreilles positif qui fait monter la barre très haut. De plus, il s'agissait de ma première expérience 3D, mais j'avais une idée très précise de ce que le film devait me faire ressentir basée sur mes multiples expériences au Futuroscope. Or, cela n'a rien à voir. En effet, James Cameron ne nous envois pas de projectiles divers et variés perpétuellement dans nos mirettes. En fait le problème est que les effets spéciaux étaient tellement parfaits que je n'avais pas l'impression de découvrir un nouveau monde imaginaire mais un bien réel, tout comme ses habitants.


Dans la liste des détails qui m'ont quelques peut chiffonnés :
- le langage brut de décoffrage des militaires et de Jake, un tantinet caricatural. Le doublage français n'aide certainement pas.
- certaines scènes (le compte rendu du premier vol de Jake avec Ney'tiri) ou dialogues de remplissage.
- lors de la tentative de sauvetage de Grace, on voit venir à mille lieux que cette technique sera probablement utilisé par le héros.
- Trudy ne participe pas à la destruction générale de Hometree et pourtant n'est pas considérée comme une traître à son retour à la base et peut alors libérer en tout impunité le trio... Come On!
- le pardon trop facilement accordé à Jake (j'aurais souhaité qu'il fasse de grandes excuses à Neytiri) lorsqu'il revient avec Toruk, la dernière ombre. Mais j'ai néanmoins modéré ma réaction à ce sujet lors de mon deuxième visionnage après avoir mieux appréhender les us et coutumes du peuple des Na'vis.


Cependant je tiens à signaler combien je suis devenue complètement lesbienne (à part mes passages hétérosexuels à chaque apparition de l'humain Worthington à l'écran bien sûr) pendant 2h40 de film en découvrant le personnage de Neytiri. On reconnaît là le Cameron's Style, combien il aime ses actrices qui interprètent toujours des rôles de femmes fortes : Rose (Titanic), Ripley (Aliens) interprétée par Sigourney Weaver que l'on retrouve, clin d'œil, dans Avatar, Sarah Connor (Terminator)...


Neytiri ne déroge pas à la règle, elle est vraiment éblouissante. Le jeux de Zoë Saltana est vraiment bien rendu par les ordinateurs et n'est en rien dénaturé, je trouve même qu'ils l'ont magnifiée. Elle est encore plus belle en en images de synthèse. Néanmoins, le travail qu'elle a accomplie en amont du tournage est impressionnant : apprendre à mouvoir son corps différemment, gagner en grâce-rapidité-agilité, perfectionner l'art du tir à l'arc et monter à cheval (et je ne parle même pas de l'apprentissage de la langue des Na'vis), sont autant d'aptitudes indispensables pour que lors du tournage ses moindres faits et gestes et même ses émotions soient retranscrits de la façon la plus fidèle par les logiciels de performance capture à la manière du travail effectué en 2002-2003 pour le personnage de Gollum dans le Seigneur des Anneaux. Je trouve que la prestation de Saltana aurait méritée une nomination aux Oscars là où la double nomination des deux actrices de Up In The Air avec George Clooney, m'est complètement incompréhensible.


Ce que je retiens également de ce premier visionnage c'est le soucis de réalisme (un comble pour un film crée visuellement de toutes pièces) en ce qui concerne les jambes atrophiés de Jake. Cela place la barre très haut pour les prochaines œuvres ciné ou télé qui mettront en scène une personne en fauteuil roulant. Je ne pouvais décrocher mon regard de ces dernières mais aussi de l'interprète dont le corps fond comme neige au soleil à mesure qu'il passe ses journées dans son avatar. Alors que le monde "réel" et celui au milieu du peuple Na'vi se mettent à se confondre, c'est comme si le héros laissait complètement à l'abandon son enveloppe humaine, rongée par le doute. Autant le personnage de Neytiri m'émeut et m'éblouit à pratiquement chaque plan, autant Jake dans son avatar beaucoup moins. On ressent vraiment l'amour de Cameron dans le soucis du détail en ce qui concerne la charmante Na'vi. Moins dans son pendant masculin bleuté. Il faut attendre de retrouver sa version humaine pour être réellement touché par son interprétation, certes un peu brute de décoffrage parfois, mais qui atteint néanmoins son paroxysme à la fin de l'histoire avec la rencontre entre la belle et l'enveloppe humaine de son prince (I see you...rs really you). Le regard qu'il lui jette me prends le cœur à chaque fois (comment ça, moi girly ?!?).


Je suis probablement plus touchée par la condition de Jake que la moyenne car j'ai dû passer par la case "fauteuil roulant" durant une période de ma vie (d'ailleurs la peinture en haut de la page de mon blog date de cette époque). Rien de comparable avec lui, je savais que j'allais remarcher. C'était juste le temps nécessaire à mon corps de se réparer cependant il fût suffisant pour voir le regard que les gens portent sur vous, la pitié, le dégoût, la gène. Si vous avez le malheur de leur sourire, ils vous prennent pour un fou : Comment ça, ça souri un handicapé ? C'est capable d'émotions ?!? Mais pourquoi elle sourit ? Elle devrait être complètement apitoyée sur sa petite personne... Ce qui nous est inconnu, nous fait peur : je ne sais plus qui disait ça mais c'est tellement vrai. Tout ceci pour en revenir au personnage de Jake dont la condition m'a personnellement touché tout comme son côté combatif envers en contre tout bien qu'il n'est pas une grande opinion de lui-même ("c'était Tommy le génie de la famille") jusqu'à s'être fait tatouer "Born Loser" sur le bras gauche. Il ne veut cependant pas être un assisté. Il se bat pour ses convictions. Trait de caractère que l'on peut voir bien plus dans les premières scènes du film, sur terre, qui ont été hélas coupées au montage.


Même si je n'adhère pas autant à l'avatar de Jake, force est néanmoins de constater la qualité du travail effectué par les specials effects nerds grâce à la précision de la performance capture des acteurs, qui ne l'oublions pas sont la base de ces images. Leur ancêtre, Messire Gollum (dont la question de la possible nomination à l'Oscar de son interprète, Andy Serkis, avait déjà fait polémique), ferait pâle figure à leurs côtés notamment au niveau du grain de la peau. Preuve que Cameron a crée une véritable avancé entre 2003 et 2009.


C'est lors du deuxième visionnage que j'ai pu réellement apprécier l'histoire et l'univers. Avatar est en fait plus qu'un film, visuellement c'est un conte de fées, porte ouverte sur un monde parallèle aux tons bleutés inspirés de nos fonds marins avec ces magnifiques couleurs fluorescentes qui se révèlent à nos yeux la nuit venue (les documentaires réalisés par Cameron sur les abysses des océans ces dernières années l'on certainement inspirés). Pandora est remplie de poésie et les lunettes 3D nous donnent l'impression d'en faire partie. Nous n'avons plus l'impression de regarder un écran mais d'être devant une fenêtre ouverte sur un autre monde. C'est comme si nous étiez devant un aquarium géant, cherchant le moyen de plonger parmi les poissons. Récemment j'ai pu voir la dernière création de l'usine à rêves Disney, La princesse et la grenouille qui signait son grand retour à la 2D (mais la 3D n'y aurait rien changé) et je dois bien avouer que leurs contes de fées ne me font plus rêver. La magie n'est plus, James Cameron leur a volé leur recette. PIRATE !!


Un dernier point que j'aimerais aborder : la chute de Hometree et la bataille qui s'en suivie. À chaque fois la destruction de leur arbre sacré m'attire plusieurs larmes. Tout le long du film on apprends à aimer et comprendre ce peuple alors quand les humains, guidés par leur soif d'argent, décident de détruire le lieu de vie des Na'vis dans l'unique but d'atteindre le gisement d'Unobtanium (20 millions $$$ le kilo, cela rendrait fou n'importe quel homo sapiens pour bien moins que ça...) situé en dessous, il ne peut en être autrement. La force avec laquelle ils s'abattent sur les indigènes en détruisant tout par le feu, nous laisse comme les Na'vis, sans voix par tant d'inhumanité. C'est un paysage apocalyptique qui se déroule alors sous nos yeux.


Certaines critiques acerbes ont vue dans cette scène le parallèle avec la chute des tours jumelles qui donna "l'excuse" aux Etats-Unis d'envahir l'Afghanistan/l'Irak a des fins plus ou moins pécuniaires. Par exemple, dans l'article de Pierre Desjardins pour LeMonde.fr : le journaliste considère que ce film n'est "qu'une bête justification de la guerre !" avec l'américain (Sully) qui mène son peuple à la bataille. Il a dû clairement passé à côté du détail majeur, à savoir qu'ici les méchants sont justement les américains et même les humains en général. Et la bataille finale à l'initiative du peuple Na'vi n'est pas entreprit dans le but de posséder le bien d'autrui/faire régner un système de pensée manichéen (comme les américains avec leurs guerres du 21e siècle), mais "simplement" de défendre ce qui leur appartient.


Après, je crois que tout le monde phylosophe un peu trop sur le sujet. Il faut savoir laisser tomber parfois et juste se laisser bercer par l'histoire. Du propre aveu de James Cameron, ce n'est pas l'Amérique toute puissante qu'il a voulue représentée (c'est quand même elle la méchante dans le film) mais au contraire les erreurs de jugements qu'elle a commise en s'inscrivant dans deux conflits majeurs pour de fausses raisons. N'oublions pas qu'il est canadien d'origine (et non américain comme les gens ont trop tendance à penser) donc accordons lui la faculté d'avoir un certain recule et une autre façon de penser que le pays qui l'a accueilli ainsi que Hollywood en général, dont il essaye de rester éloigner au maximum (il pense même partir s'installer en Nouvelle-Zélande).


Il a également souhaité aborder le problème écologique et le fait que nous détruisons à petit feu la terre qui nous a été permis de fouler. Bien sûr toute proportions gardés. Ce film n'a rien du penflais écologique, c'est du divertissement à grande échelle, rien de plus. Cameron le dit lui-même : il ne sait faire que des films énormes, qui repoussent les limites du possible. C'est un inventeur, un précurseur, un visionnaire. Faire un film intimiste, caméra à l'épaule : il ne serait comment faire. Et c'est très bien comme ça. Il faut de tout pour faire un monde. Et vue le succès mondial, grâce aux thèmes universels qu'il aborde dans ses films, il a su rassembler les foules et nous a donné l'occasion de rêver ensemble. FIN


Depuis mardi 26 janvier, Avatar est le plus gros succès de tous les temps devant Titanic (3e : Le Seigneur des anneaux, le retour du roi, 4e : Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit, 5e : The Dark Knight). Seulement vue l'inflation des prix des tickets au fil du temps, un TOP Box-Office tenant compte du nombre d'entrées comme en France, ou à la télévision s'impose. Voici donc le BOX OFFICE des films ayant fait le plus d'entrées sur le sol américain :

#1 : Autant en emporte le vent (1939) = 202 044 600 entrées
#2 : Star Wars : Épisode 4, Un nouvel espoir (1977) = 178 119 600
#3 : La Mélodie du Bonheur (1965) = 142 415 400
#4 : E.T. l'extraterrestre (1982) = 141 854 300
#5 : Les 10 Commandements (1956) =131 000 000
#6 : Titanic (1997) = 128 345 900
...
#17 : Avatar (2009) = 87 727 300 entrées
...
#28 : The Dark Knight (2008) = 74 282 100
...
#45 : Pirates des Caraïbes 3 (2006) = 64 628 400
...
#51 : Le Seigneur des anneaux 3 (2003) = 61 538 100

Pour voir l'intégralité du TOP 100, allez sur le site mojo.com. Il est intéressant de constater que la plupart des dix premiers films datent des années 60-70, une époque sans internet et les jeux vidéos, ce qui peu expliqué l'importante fréquentation des salles de cinéma. Sinon il faut savoir que Avatar a tenu 7 semaines numéro un du box-office américain avant d'être battu par Dear John (adaptation d'un roman de Nicolas Sparks) et de descendre en quatrième position cette semaine (derrière Valentine's Day, The Wolfman et Percy Jackson...).


BONUS : Avant même la sortie d'Avatar au cinéma, la série animée South Park en avait fait une parodie intitulée Dances with Smures...


Pour rester dans le domaine des parodies, voici cette libre ré-interprétation de Dale Obrochta, intitulée : Avatar balloon animal.


Et une dernière parodie pour la route, faite par le site halluciner.fr qui reprend les images de la bande annonce de Gladiator avec les voix de celle d'Avatar... See yourself!


Parodie Avatar vs Gladiator bande annonce ba vf
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