jeudi 4 juin 2009

I'm back from my Road Trip, by train

Bonjour à tous. Ça faisait longtemps... Pour une fois je ne vais pas vous parler de telle ou telle chose graphique ou cinématographique ou télé qui aurait retenue mon attention. Mais plutôt vous faire un petit compte rendu de ma vie perso ces dernières semaines et plus particulièrement de mon "petit voyage" à travers la France. Ouuuuuh... sounds exciting... not really. OK maybe. You'll see! Je me suis dis que pour une fois, au lieu de vous parler des autres, j'allais un peu argumenter sur les péripéties de ma vie.

Donc, je suis partie le 20 mai pour Foix rendre visite à ma petite sœur préférée. En même temps la seule que j'ai donc... Elle avait prévue tout un petit planning pour ma venue. N'est-elle pas adorable. Bon OK, vous ne la connaissez pas mais moi oui depuis 21 ans, bientôt 22, et donc je peux dire sans l'ombre d'un doute qu'elle était très adorable comparé à ses habitudes. Désolé sœurette quand tu liras ces lignes.
Il faut bien avouer que mon but premier était d'aller rendre visite à l'une de mes amies, Limogeoise d'adoption depuis deux ans si je ne me trompe pas. C'est là qu'intervient ma mère, dans son infinie intelligence (propre aux mères de familles) : "Mais pourquoi n'irais tu pas voir Cécile en passant ?" Bah oui, c'est vrai, pourquoi pas. Donc me voilà partie dans un séjour à trois étapes : Foix-Limoges-Paris.

## 20-24 mai : Foix dans la région Midi-Pyrénées, département de l'Ariège (09) ##


Agrandir le plan

Moi qui ne suis pas une grande fan de la montagne, me voilà servie... Mais cela me fit plaisir de découvrir son univers et puis apprécier le soleil à plus de 2000 mètres d'altitudes, les pieds dans la neige avec un léger vent : c'est très agréable, surtout quand il fait trop chaud.


On s'est aussi bien amusé durant ce séjour. Toutes les blagues entre sœur reviennent vites en tête, certains automatismes aussi. Peut importe le lieux, c'est comme si on re-créait le foyer familial loin de notre Bretagne natale. Les même blagues potaches, le même humour de merde avec les surnoms à la con habituels. C'est impressionnant à quel point la connerie n'a pas de frontière de temps ni d'espace. Cela dit, nous testons cette hypothèse chaque jour grâce à la magie qu'est internet.
Autre chose que nous avons testé durant mon cour séjour fut l'option "panoramique" sur mon appareil photos, très utile en milieu montagnard, mais encore plus pour faire des photos avec effets spéciaux à pas chers... Et ce n'est qu'une infime partie de la quantité monumentale (plus de 600) que nous avons prises. Ah, la magie du numérique... cela nous permet de prendre beaucoup de conneries en photos... En voici quelques exemples.

Cliquez sur les photos pour apprécier pleinement le panoramique. C'est qu'il gère plutôt bien le petit Kodak.

Et sinon, en Ariège on peut tomber sur quelques villes aux noms plus poétiques les unes que les autres. Quand tu es du pays ou comme ma sœur là bas toute l'année tu n'y fais pas attention, mais quand tu y viens en touriste pour quelque jours cela te saute aux yeux. En passant dans l'une d'entre elles, nous avons voulu immortaliser et puis après tout, nous le sommes tous un peu... alors autant l'afficher clairement.


## 24-29 mai : Limoges ##


Après avoir quitter ma chère et tendre sister me voilà de retour à Limoges pour y retrouver l'une de mes meilleures amies, si ce n'est pas "ma" meilleure... mais chut...


Pour passer quelques jours dans son univers et aussi découvrir la troupe d'impros dont elle fait partie au cour d'une soirée spéciale face à l'équipe québécoise. Une super soirée, pleine d'éclats de rires. Les deux équipes étaient incroyablement talentueuses, que ce soit les québecois de la Ligue d'improvisation Semi-Lustrée ou les Limogeois de La Balise. Moi qui rêve de partir au Québec et plus particulièrement à Montréal, j'étais trop heureuse de pouvoir discuter avec les acteurs et de m'amuser de leur accent et leurs expressions... Tabernacle !!!


Voici en images, pour votre plus grand plaisir, un extrait de l'hymne de l'équipe de La Balise. Ils sont vraiment fous ces Limougeauds !!!




Et ci-dessous, un extrait de l'hymne de l'équipe de Semi-Lustrée. La crème de la crème, made in Québec. Mais attention, les français veillent tapis dans l'ombre...



Et voici, enfin, une petite mise en situation avec cette improvisation... musicale...



## 29 mai - 04 juin : Paris, notre bonne vieille capitale ##



Et me voilà de retour à Paris pour la crémaillère de mon meilleur ami. Seul mot d'ordre : BE GOLDY! Pour l'occasion j'ai fais l'acquisition d'un magnifique haut OR avec manches très bouffantes... Oui je sais, ça vous laisse sans voix.


mardi 12 mai 2009

Free to be glee

Pour voir l'ensemble des affiches, cliquez Glee.

Une petite leçon d'anglais s'impose pour comprendre le terme glee, ou plus exactement ce qu'est le glee club. Il s'agit de... roulement de tambours... la chorale... Ça casse des briques, hein ? Soyons honnêtes : qui n'a jamais rêvé de faire partie de la chorale de son école ? Non vraiment pas ?!? OK. Alors je vais me sentir bien seule en vous révélant que durant ma scolarité, j'étais en 6e ou en 5e, je ne me souviens plus exactement, j'ai fais partie d'une chorale. Écrire ce post m'a rafraîchi la mémoire. Je me souviens que nous devions tous porter un haut blanc et un pantalon noir, l'uniforme de rigueur. L'expérience fut de courte duré mais elle me permis néanmoins de comprendre l'état d'esprit des gleeteurs et gleeteuses. Sauf que notre répertoire, c'était genre L'aigle Noir (Barbara) et autres Santiona (Hughes Aufray). Rien à voir avec celui des chanteurs de Glee : Don't Stop Believin! by Journey (l'un de mes groupes préférés), Rehab by Amy poivrotte Winehouse ou encore Grease, You're the One that I Want.


Un truc que je n'avais pas compris au premier abord en découvrant les teasers de la série mais qui m'a fait tilt en découvrant les affiches : c'est le titre avec la main en forme de "L". Pourtant quand vous regardez plus attentivement les affiches, vous voyez clairement les "losers" de la chorale arborer ce "L" devant leur front, ou au contraire sur d'autres affiches les "In People" faisant ce même signe pour toujours désigner les "losers". Tout ceci à juste titre. Si comme moi, vous avez un assez
huge bagage en matière de films autres séries américaines (pour ado dans le cas qui nous concerne), vous aurez déjà remarquez que quand un personnage veut se moquer d'un petit binoclard boutonneux (le souffre douleurs caricaturale à souhaits... mais ceci est un autre débat) : il le traite de "looser" et en même temps fait ce geste avec sa main contre son front. Vous aurez d'ailleurs remarqué que généralement c'est un membre demeuré de l'équipe de football américain. Bah oui, on peu pas passer à travers tous ces plaquages sportifs sans quelques petits dommages. Quoique, n'excellant généralement que dans cette matière, il n'y avait peut être rien de cérébralement viable à la base... Bouh... I'm a bad person. Comment ça, on voit que j'ai été persécuté par ce genre de personnes à l'école ? Je faisais partie de la chorale, pas sportive pour un kopeck, je portais des lunettes en plastiques aux couleurs ridicules bien avant que se soit "tendance", je n'avais pas d'amis, encore moins de mec, je regardais les séries TV à l'époque où personne ne les regardait, j'avais mon monde imaginaire, je portais des t-shirt taille XL pouvant en contenir deux comme moi, je manquais souvent l'école pour raison de santé, etc... Donc pour en revenir la question : oui j'ai eu mon lot de connards persécuteurs. Mais comme on dit, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. En quelque sorte. Et puis j'ai gagner en sens de l'humour et en grande gueule, avoir des amis y contribue pas mal. J'ai aussi découvert la joie des t-shirts à ma taille, décolletés et autres Wonderbra. Et en entrant dans le monde du graphisme, par le biais de mes études, la chance de rencontrer des gens weird like me. Et ça, ça n'a pas de prix. Finalement, c'est (presque toujours) cool d'être différent. Le tout, c'est dans faire une force, et je crois que c'est la conclusion que l'on peut apporter en parlant également de la série Glee.


Maintenant, à nous de juger le 19 Mai prochain avec la diffusion en avant-première du pilot sur la chaîne FOX juste après American Idol (La Nouvelle Star, version ricains, un carton d'audience). Avec un tel lead-in (première partie de soir dans le jargon télévisuel) la série ne peut que fédérer un maximum de spectateurs, et ainsi confirmer la décision de la chaîne de diffuser à partir de la rentré prochaine au minimum 13 épisodes. En tous les cas, force est de reconnaître que la promotion a été forte intelligente, comme celle du film Cloverfield au cinéma. En ayant présenté aux journalistes le premier épisode il y a quelque mois, la série bénéficie grâce aux bonnes critiques de ces derniers d'un énorme buzz avant même sa diffusion. Les projections dans différentes écoles au travers des USA la semaine dernière et la diffusion auprès du grand public mardi prochain de ce même épisode vont permettre de consolider et augmenter le niveau de fans déjà existant, amplifiant de ce fait ce bouche à oreilles fort positif. L'attente durant toute la période estivale va permettre d'accentuer ce buzz jusqu'à la diffusion à la rentrée prochaine. FOX espère ainsi pouvoir se démarquer au milieu de ces dizaines et dizaines de séries diffusées chaque année. Un moyen comme un autre de tirer son épingle du jeux. Après, advienne que pourra.


En attendant, allez faire un tour sur le site officiel de la FOX pour en savoir plus sur la série avec des reportages et autres interviews. Ou encore ici sur un des rares sites français qui en parlait déjà en mars dernier (le buzz mes enfants... le buzz).


Glee Promo - Don't Stop Believin!

Glee Promo - Extended Trailer.

Truc de ouf de dernière minute posté samedi 16 mai, sur un site de fan : les 10 premières minutes du premier épisode de la série. ÉNORME !!!! Plus que deux jours à attendre. Enfin trois, le temps de le trouver sur le net le lendemain... Hein ? Quoi ?!?

samedi 9 mai 2009

Vous ne pourrez pas dire que je vous avais pas prévenu.



Maintenant plus d'excuses quand j'utilise des termes soi disant compliqués aux pauvres néophytes de séries (en existe-t-il seulement encore?!?!) en face de moi. Bon à part les fans de Lost. Car s'ils suivent la série depuis son commencement, comme moi, ils ont forcément virés tarés (s'ils ne l'étaient pas déjà à la base). Mais au moins ils connaissent le vocable adéquat, seule chance pour nous pauvres fans d'y comprendre encore quelque chose. C'est de la flagellation cérébrale gratuite. Mais en même temps, c'est trop bon. Pour découvrir cette petite vidéo très instructive, allez faire un petit tour sur DailyMotion.

mercredi 6 mai 2009

HAPPY BIRTHDAY MACINTOSH!!!!



Bon voilà que mon petit côté geek refait surface car je viens d'apprendre qu'actuellement à la Grande Arche de la Défense à Paris se déroule une exposition sur les 25 ans du Mac au Musée de l'informatique (voir site internet), et ce jusqu'au 31 décembre. D'ailleurs, dans l'un de mes précédents posts, je vous avais parlé du spot pub présenté en 1984 (qui faisait référence au livre... 1984) pour promouvoir le premier Macintosh. D'ailleurs la légende veut qu'il fut baptisé ainsi en hommage à la variété de pommes préférées de son co-inventeur Jef Raskin (intéressant compte tenu du nom de la marque...). Pour en revenir à l'exposition, je dois bien avouer que j'ignorais l'existence du musée de l'informatique. Amis Geek, Nerds et consœurs : Bonsoir.
Décidément, je suis vraiment d'humeur informaticienne binoclarde ces derniers jours :
- entre l'acquisition d'une nouvelle paire de lunettes, monture plastique (rose et violet pour changer)
- la découverte hier d'un super film Fanboys sur des fans de Star Wars tendance très geeky... normal c'est des fanboys (je vous parlerais de ce film et du terme fanboy plus en détail dans un prochain post)
- le visionnage du dernier épisode en date de mes nerds préférés de The Big Bang Theory
- sans parler de ma campagne de soutien pour un autre super geek mais aussi super spy aka Special Agent Carmichael aka Chuck.
- ou encore la découverte d'une future série Glee sur des geeks et autres freaks (cela me rappel quelque chose...) chantant à leurs heures perdues, façon comédie musicale (à raison de 2 chansons/épisode).
Comme on dit, l'important c'est d'assumer : I'm proud to be a geek!


Mais revenons en au sujet principal : les 25 ans de Macintosh. Je crois qu'une petite rétrospective du produit et de la marque Apple s'impose. Si si, vraiment j'insiste. Mais c'est vraiment parce que je sens que vous en mourrez d'envie.

Macintosh 128k, 1er du nom. Admirez la finesse de ce clavier, l'ergonomie
de la souris et la grande capacité de cet "huge" écran. Pour découvrir d'autres clichés : go to flickr. Il n'y a pas à dire, c'est toujours aussi magnifique.

Steve Jobs, grand magnitou d'Apple (aka Dieu Suprême pour tous les fans, comme moi, de la marque) travaillait à la base sur le projet Lisa depuis 1978. Il devint d'ailleurs le premier ordinateur personnel vendu au grand public. Mais il fut un échec commercial. Une bonne chose pour Jobs qui avait quitté le projet en 1982 et rejoint par la suite "l'équipe Macintosh". L'ordinateur sera lancé en grandes pompes début 84 grâce au spot "1984" en hommage au roman de George Orwell. "Il symbolisait l'irruption d'une innovation révolutionnaire dans un univers totalitaire et uniforme" (source AFP, avmaroc.com). Deux ans plus tard Mr. Steve quitte Apple pour y revenir en 1997 afin de relancer la marque et le monde de l'informatique par la même occasion en introduisant de la couleur avec les iMac (cf précédent post). La suite vous la connaissez : iTunes, iPod, iTunes Store, iBook, iMac, iPhone, iPod Touch.... iiiiiiiiiiii love it.

Le jeune et très ambitieux Steve Jobs entouré de ses bébés,
premiers nés d'une longue ligné de Macintoshs.

Pour découvrir les différents Mac au fil de l'histoire, je vous conseil ce petit blog qui les présente en images : Les Macintosh's. Et pour découvrir ou redécouvrir toutes les machines (ordi, mp3, phone) d'Apple, je vous conseil ce site.
Une occasion de voir combien les petits designers de la marque ont bien travaillés depuis 1976.
D'ailleurs pour la petite histoire,

samedi 2 mai 2009

SAVE SAVE SAVE CHUCK!!!!!!!!!!!!!!!!



Allez sur le site chucktv.net pour sauver la série de l'annulation!!! C'est un super show qui mérite de revenir l'année prochaine pour une saison 3. Je vous avais déjà parlé du générique de cette série so graphique comme je les adore !!! En France, il est diffusé le dimanche après-midi vers 14h15. Je sais, pas un super horaire pour la faire connaître dans notre chère contré. Moi je l'ai découvert comme ça. Depuis je le suis à l'heure américaine mais j'essaie au maximum, comme beaucoup de fan français, de soutenir le show en regardant TF1 malgré le mauvais doublage (comme d'habitude).

Comme souvent, les fans américains sont très inspirés pour sauver leur show préféré en agissant auprès des grandes chaînes. La chaîne theWB avait reçu un max de bouteuilles Tobasco pour sauver Roswell, les fans de Jericho avaient envoyés des cacahuètes, des Mars pour Veronica Mars... Certaines méthodes ont marchés, d'autres furent sans effets.

Pour Chuck, les fans ont été bien plus inventifs, ils savent se servir du système :
# acheter le sandwich FOOTLONG de SUBWAY (dans les derniers épisodes diffusés aux States, la marque de sandwich a effectué un placement de produit à plusieurs reprises) en laissant un message dans la boîte à commentaires disant "je participe à la campagne pour sauver Chuck". Ainsi, les recettes de l'enseigne augmentent et celle-ci, en sa qualité de sponsor, peut allouer plus d'argent au show. D'ailleurs Tony Pace, le responsable marketing de la chaîne de restaurants, a plaidé la cause de la série auprès des dirigeants de NBC car ce simple placement de produit s'est transformé, par le biais des fans, en la plus grosse opération commerciale de SUBWAY.

ils savent mettre à profit les sites communautaires :
# laisser des commentaires sur Twitter
# Créer des groupes de soutien sur Facebook

# Signer des pétitions sur le web

Mais ils utilisent aussi les vieilles méthodes (à la demande du créateur de la série, Josh Schwartz) :
# Envoyer des boîtes de bonbons Nerds (référence à nos geeks préférés travaillant au Nerd Herd) de la marque Wonka à la chaîne.

Zachary Levy, alias Chuck, avec une ÉNORME boîte de Nerds.

J'espère vraiment que toutes ces démarches vont se montrer payantes et que notre Geeky préféré reviendra pour une troisième saison, surtout après ce season final qui promet de toutes nouvelles intrigues. De plus, je dois déjà me remettre de l'annulation de Terminator : The Sarah Connor Chronicles qui s'était, elle aussi, achevée sur une fin de saison très prometteuse pour la suite.

mercredi 29 avril 2009

Windows Vista did not steal ideas from Mac OS X!


Pour le New York Times, le journaliste David Pogue a décidé de s'intéresser à Windows Vista, en essayant de prouver dans cette vidéo que "Microsoft ne vole pas d'idées à Mac OS X."
Non vraiment... que puis-je ajouter de plus ?!?! Ne venez pas vous plaindre après que je ne parle que de Macintosh. J'ai essayé de me montrer juste en parlant un peu de vous, chers PC, pour une fois...

MacBook Air, Ad Parody

L'incroyable destin de Harold Crick (Stranger Than Fiction)



Voici le magnifique générique d'introduction de ce film qui nous présente Harold Crick, son héros que nous allons apprendre à aimer tout au long de l'histoire. Chose qui n'est pas aisé au départ vue qu'il travaille pour le fisc. Pas la meilleure façon de se faire apprécier de ses paires, vous en conviendrez...
Sachez que ce n'est absolument pas pour l'acteur principal (Will Ferrel, une star comique aux USA) que j'ai découvert ce film mais pour ses excellentes critiques (plus que mérités) et pour la présence de la non moins magnifique Maggie Gyllenhall (sœur de Jake Donnie Darko-Brokeback Mountain, Gyllenhall) et surtout la toujours brillante Emma Thompson.
Le graphisme simple et épuré a été conçu dans le but de représenter la façon dont les zigomatiques de Mister Crick fonctionnent. Ils remplissent son quotidien, sa solitude. Parfaitement integrés à l'image, simples et épurés, ils complètent chaque situation par les précisions qu'ils apportent. C'est au studio américain MK12 basé à Kansas City que l'on doit tout ceci.


Ci-dessus, le générique de fin également composé par MK12. Au côté structuré des indications blanches s'ajoute la couleur, comme dans vie d'Harold au fil du film.

1984 by Apple


Le mois dernier, après en avoir autant entendu parler, je me suis enfin décidé à lire ce fameux livre qu'est 1984. Bon, à vrai dire je l'avais réservé dans la bibliothèque de la chère petite ville où j'ai élue domicile en décembre dernier. Et il fût bien difficile pour cette dernière d'en récupérer un exemplaire auprès de la Bibliothèque d'Ille-et-Vilaine. Ce fut chose faite en février, et il fallut attendre mars pour que me décide enfin à y jeter un long coup d'œil.
Après lecture, force est de constater que les créateurs de Matrix et autres Terminator I, II, III... IV n'ont finalement rien inventé.
Ce récit écrit par Georges Orwell en 1948 est encore si actuel que s'en ai impressionnant. Pour la petite anecdote, sachez que l'auteur souhaitait nommer ce livre 1948 mais devant le refus de l'éditeur il inversa les deux derniers chiffres se qui nous donne le titre que nous connaissons tous.

En 1984, la marque d'ordinateurs Apple lance le Macintosh premier du nom. À cette occasion, un spot publicitaire (ayant coûté la bagatelle de 1,5 millions de $) est crée. Réalisé par Ridley Scott, il fut diffusé lors du Super Bowl, le 22 janvier. Un "petit tournoi sportif à peine suivie" par le peuple américain chaque année. Apple y voyait l'occasion de faire connaître son nouveau produit phare. Mais qu'elle idée saugrenue...

The Darjeeling Limited : Run Run Run!!!


Voici le générique du film The Darjeeling Limited, réalisé par Wes Anderson (La vie aquatique, La famille Tenenbaum) avec Owen Wilson, Adrien Brody et Jason Schwartzman. Ce plan d'entrée est un hommage aux vieux films et à leur côté burlesque avec en Guest Star Bill Murray qui apparaît en clin d'oeil.

Résumé : Trois frères qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur père décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l'Inde afin de renouer les liens d'autrefois.
Pourtant, la "quête spirituelle" de Francis, Peter et Jack va vite dérailler, et ils se retrouvent seuls, perdus au milieu du désert avec onze valises, une imprimante, une machine à plastifier et beaucoup de comptes à régler avec la vie...

lundi 20 avril 2009

Bobby : Seul contre tous (Prayers for Bobby)



J'ai découvert ce téléfilm aujourd'hui sur M6 à 13h35 (quelque mois après sa diffusion sur la chaîne américaine Lifetime, qui a fait grand bruit). La présence de Sigourney Weaver dans le casting a retenue mon attention. Le sujet de ce film, basé sur une histoire vraie, relate la vie du jeune Bobby Griffith (20 ans) issu d'une famille très religieuse qui réalise son homosexualité. Le rejet de sa famille, et plus particulièrement de sa mère, suite à cette nouvelle le conduira à mettre fin à ses jours. Cet événement bouleversera tous les idéaux de cette femme au foyer qui remettra en question tous les fondements de sa vie. Elle consacrera dorénavant son existence à la cause homosexuelle et essayera de changer les mentalités. Cette fiction est tirée du livre Prayers for Bobby de Leroy Aarons.

Ce film m'a rappelé Harvey Milk avec Sean Penn. Tous les deux tentent de faire évoluer les mentalités sur le sujet de l'homosexualité et son acception par la société contemporaine. Que l'on soit dans les années 80 ou au 21e Siècle, le combat reste le même. Et pour ceux qui croit que nous avons évolué et que nous sommes plus tolérant, grands hétérosexuels arrogants que nous sommes... Et bien non. Certes, en surface, les gens se targuent de ne pas "avoir de problèmes avec les homosexuels" ou "d'avoir un ami gay".... blablabla. Ces commentaires me font toujours doucement rire et c'est tellement hypocrite. Ne parlons même pas des opinions des personnes qui ont trouvé Jésus notre Seigneur dans leur vie. Il n'est plus nécessaire de rappeler la grande tolérance de la Bible en ce qui concerne les homosexuels. Sujet grandement traité durant le film "Bobby : Seul contre tous". Néanmoins, n'oublions pas que le gros livre universel est sujet à diverses traductions en fonction des époques.
Plus important que tout : TOLÉRANCE, TOLÉRANCE, TOLÉRANCE. Arrêtons d'avoir peur de se qui nous est inconnu. Comme disait Einstein : Il est plus facile de détruire un atome qu'un préjugé.


Voici ci-dessous quelque extraits du téléfilm qui m'ont particulièrement touchés :

*** Discours devant le Conseil Municipal de Walnut Creek (Californie, USA) pour demander une journée en faveur de la liberté homosexuelle, Marie Griffith. ***
"L'homosexualité est un pêché. Les homosexuels sont condamnés à passer l'éternité en enfer. Si ces gens-là voulaient changer, ils pourraient être guéris de leur perversion s'ils se tenaient à l'écart de toute tentation, ils retrouveraient la normalité. Si seulement ils voulaient essayer et redoubler d'efforts si cela ne suffisait pas."
Voilà toutes les choses que j'ai dit à mon fils Bobby quand j'ai découvert qu'il était gay. Quand il m'a dit qu'il était homosexuel, mon monde s'est écroulé. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour le guérir de sa maladie. Il y a 8 mois mon fils a mis fin à ses jours en se jetant du haut d'un pont. Je regrette profondément mon ignorance de ce que sont les gays et les lesbiennes, croyez-moi. Je réalise que tout ce que l'on m'a enseigné n'était que bigoterie déshumanisante et malveillance. SI j'étais allée plus loin que ce que je considérais pour acquis. Si simplement, j'avais écouté mon fils quand il me parlait et se confiait à moi, je ne serais pas devant vous aujourd'hui, remplie de regrets. Je suis persuadé que Dieu se satisferait de l'âme aimante et douce de Bobby. Aux yeux de Dieu, la gentillesse et l'amour sont tout ce qui compte. Je ne savais pas que à chaque fois que je vouais les homosexuels aux flammes de l'enfer et que je parlais de Bobby comme d'un détraqué, d'un pervers et d'un danger pour nos enfants, je détruisais petit-à-petit son amour propre et son sens de la dignité jusqu'à ce que pour finir son esprit soit broyé irrémédiablement.
Ce n'était pas la volonté de Dieu que Bobby enjambe ce jour-là la parapet d'un pont de l'autoroute et se jette sous les roues d'un poids lourd qui l'a tué sur le coup. La mort de Bobby est le résultat direct de l'ignorance de ses parents et de leur peur du mot gay.
Il voulait devenir écrivain. Ses espoirs et ses rêves n'auraient pas dû lui être confisqués, mais ils l'ont été.
Il y a d'autre enfants comme Bobby, assit dans vos congrégations. Ils écouteront vos mises à l'index auquel chacun répondra Amen. Et très vite, cela fera taire leurs prières. Leurs prières à Dieu pour la tolérance, la compréhension et pour votre amour. Mais votre haine, votre peur et l'ignorance du mot gay auront fait tairent ces prières.
Alors, par pitié, avant de dire Amen, que ce soit chez vous ou dans votre lieu de culte, réfléchissez. Réfléchissez et souvenez-vous, il y a un enfant qui vous écoute."


*** Marie Griffith ***
"À tous les Bobby et Jane de la terre, j'adresse ces mots comme si vous étiez mes propres enfants chéris : Promettez-moi de ne jamais désespérer de la vie, ni de vous-même. Vous m'êtes très cher et je travaille très dure pour vous rendre la vie plus belle et plus sûre. Promettez-moi de ne jamais renoncer. Bobby a renoncer à l'amour. Ne faites pas comme lui. Vous êtes dans toutes mes pensées."


*** Début du Journal de Bobby Griffith ***
"Je m'appelle Bobby Griffith. J'écris ce journal dans l'espoir qu'un jour, dans de nombreuses années, je pourrais en relisant ces mots me souvenir de ce qu'était ma vie à l'époque où j'étais un adolescent un peu perdu essayant désespérément de se comprendre, et de comprendre le monde dans lequel il vivait.
J'écris aussi ceci pour que, longtemps après ma mort, d'autres puissent apprendre des choses sur moi et découvrir comment j'ai vécu mes jeunes années."

La réelle Mary Griffith (parmi les figurants)
lors de la scène de la Gay Pride de San Fransisco, à la fin du film.

lundi 6 avril 2009

A fleur de skins !!!!


Je viens de découvrir cette série il y a quelques jours, et de terminer hier soir la première saison. Cela faisait déjà quelque temps que mon meilleur pote m'en parlait. Il m'avait fait découvrir certains des spots promotionnels. Je dois dire que le côté sexe-drugs and Rock'n Roll était ce qui me rebutait à chaque fois de regarder cette série. Le côté auto-destructeur des personnages ajouté au côté trash. Mais comme je suis de ces personnes qui se disent "donnons lui une chance de faire ses preuves avant de critiquer"... Parce que je ne supporte pas les personnes qui critiquent selon ouï dire sans même avoir vue. Cela m'horripile au possible. Donc voilà, je me retrouve "obliger " de regarder ce premier épisode.


Je suis donc dans le TGV Paris-Rennes à mater l'épisode 101 Tony sur mon macbook. Je trouvais d'ailleurs la situation assez coquace avec ces nibards qui se baladent à l'écran. Me demandant si quelqu'un derrière moi regardait le même écran... Soyons réalistes, généralement, il y a toujours un morceau de drap ou une plante verte pour planquer les diverses parties de notre anatomie quand elles apparaissent devant la caméra. Là que néni. Vive les nibards, pénis et autres "lovely" paires de fesses masculines, et tout ceci sans complexe. Spéciale dédicace au perso de Chris déambulant sans soucis en tenu d'Adan dans les rues de Bristol (dans l'épisode 104). C'est rafraîchissant de voir quelqu'un qui n'est pas complexé d'être à poil, comparer à toutes ces séries américaines où les personnages sont outrés à la vue du moindre morceau de peau.


Le premier plan de la série : Tony au réveil dans son lit m'a rappelé une scène du film américain Garden State où l'on découvre de dessus le héros se réveillant dans son lit immaculé (à l'image de la chambre) tiré à quatre épingles. Ici, petite touche Skinesque : le dessus de li
t de Tony arbore un homme et une femme de face, complètement nue. Vive les anglais !!!


Au terme du visionnage de ce premier épisode, je ne savais trop que penser de cette série. Certes le scénario est bon, les répliques font mouche, les acteurs (dont c'est pour la plupart la première expérience) sont tous justes et le mode de narration (chaque épisode centré sur un personnage en particulier) est intelligent. Néanmoins, il me manquait un petit je ne sais quoi. Ce quelque chose, je l'ai s'en doute trouvé lors du visionnage du deuxième épisode centré sur Cassie, la jeune anorexique complètement lunaire que l'on dirait tout droit sortie du film Virgin Suicides. Ce personnage est passionnant et très apprécié, à juste titre. Cet épisode apporte une autre dimension à la série. La rendant à son tour quelque peu irréelle.


Voici la dernière scène de la Saison 1.
Une reprise de la chanson de Cat Stevens : "Wild World", chanté
par Mike Bailey (l'interprète de Sid) et le reste du cast de la série.

Voici deux photos promotionnelles de la saison 2.