mercredi 25 mars 2009

Mon Printemps du Cinéma 2009

Du 22 au 24 mars, comme beaucoup de français, j'ai profité des tarifs préférentiels de cette fête pour assouvir ma boulimie cinématographique. Mais j'me soigne, c'est promis. Non en fait, pas de guérison pour moi au programme. Mais j'y peux rien docteur, c'est vraiment trop bon. I LOVE MOVIES !!!! Comment ça accro?!?!?

Pour en revenir au sujet principale de ce post, voici mes impressions sur quelques films que j'ai pû voir. Trois au total, je trouve pas ça si exagéré. Tout à fait raisonnable. Rien d'une droguée et puis il faut soutenir le cinéma, plus particulièrement les films d'auteurs, et au même titre les cinémas art et essais. D'ailleurs, j'ai préféré voir certains de ces films au Katorza (ceux qui vivent où on déjà vécus à Nantes savent de quoi je parle) plutôt qu'au Gaumont.


1er FILM : Last Chance For Love, avec Dustin Hoffman et Emma Thompson


** Parce que pour une fois les héros sont des quadras, voir même des quinquas et que ça ne fait pas de mal de voir un autre point de vue.



2e FILM : MILK (Harvey Milk, en France)


******* FILM ABSOLUMENT MAGNIFIQUE, UNE ODE À LA TOLÉRANCE !!!!! Et Sean Penn... Mon Dieu ce que j'aime de plus en plus cet acteur. Dans ce film, c'est la première fois que je le découvre jouant un homme amoureux, mais sans tout le côté bad guy. Il est magnifique. Et le couple qu'il forme avec James Franco est l'est tout autant. Tout comme avec Brokeback Mountain, ce n'est pas une histoire d'amour entre deux hommes, mais juste une histoire d'amour. Et c'est parfait comme ça. Ca donne juste envie d'être aimé et de pouvoir aimer. LOVE POWER. PEACE.


Harvey Milk, son personnage, est juste un mec normal qui veux pouvoir vivre son amour, et sa vie en générale, au grand jour sans que quiconque vienne lui dire comment la vivre. Passé quarante ans, il décide de prendre sa vie en main et de "faire quelque chose". J'ai découvert un homme : HARVEY MILK. Je n'oublierais pas de si tôt ce nom. Un homme admirable qui encore aujourd'hui aurait beaucoup de choses à accomplir, de mentalités et de lois à changer (Proposition 8....). Son combat date de 1979 mais pourtant, 30 ans plus tard, les gens n'apprennent pas de leurs erreurs et répètent encore et encore les mêmes tragédies sous couvert d'une excuse religieuse-bien pensante-à la c**. N'oublions pas que les grande guerres de l'histoire de l'humanité ont été entreprises à des fins religieuses. L'extermination et l'asservissement au nom du Seigneur, qui pourtant selon moi s'il était si grand accepterait tout le monde quelque soit ses origines raciales ou ses préférences sexuelles. N'oublions pas que de 1933 à 1945, les juifs étaient marqués d'une étoile jaune mais que les homosexuels aussi avaient le droit à leur "signe de ralliement" : un triangle en tissu rose. Car au même titre que les juifs, la Gestapo les considérait comme "une peste, une gangrène"...



En quoi les gens aujourd'hui sont-ils différents des Nazis d'alors ? Certe, les manières sont plus policées mais les mentalités sont tenaces. Sinon comment expliquer que en fin d'année 2008 la Proposition de loi n°8 (interdisant le mariage homosexuel, car à l'encontre des fondements de cet acte sacré) fût voté en Californie quelque mois seulement après que cet État est légalisé le mariage homosexuel. Quand est-il alors de la liberté et de l'égalité entre les hommes, quel qu'ils soient ? Et quand est-ce que la France cessera de se voiler la face derrière le P.A.C.S. au lieu de donner l'opportunité à tout à chacun de pouvoir épouser la personne qu'il ou elle aime "jusqu'à ce que la mort nous sépare" ???

PEACE AND LOVE MY FRIENDS !



3e FILM : Welcome


**** Un très beau film français (c'est suffisament rare pour le signaler) juste et touchant, interprété par des acteurs habités par leur rôle. Philippe Lioret (Je vais bien, ne t'en fais pas) est un réalisateur toujours aussi brillant, qui fait ici la lumière sur un sujet et des personnes mal comprises (ou que nous ne cherchons pas à comprendre) et sur ce que nous pouvons risquer à vouloir au contraire arrêter de baisser les yeux et agir en les aidant.

vendredi 20 mars 2009

Cowboy Bebop, série d'animation japonaise

Cowboy Bebop est une série télévisée d'animation japonaise créée en 1998 par Sunrise et réalisée par Shinichiro Watanabe, qui fut adaptée en long métrage et en manga. Elle suit les aventures d'un groupe de chasseurs de primes voyageant dans un vaisseau spatial, le Bebop, en 2071.



La série est fortement influencé par la culture américaine : l’ouverture est un clin d’œil aux génériques des années 1960 rythmé par le titre « Tank! », hommage aux big bands du Jazz et plus particulièrement le mouvement Jazz Bebop des années 1940-60. Le générique n'est pas sans rappeler ceux des Rues de San Francisco ou encore Les Mystères de l’Ouest. La plupart des scènes d'action, des batailles spatiales aux combats d'arts martiaux, sont synchronisées avec la musique. Les épisodes sont appelés sessions (en référence aux musiciens jouant une "jam session") et leurs titres sont tirés de noms d'albums ou de chansons (par exemple Sympathy for the Devil) ou font référence à un style de musique (par exemple Jupiter Jazz) qui influencera tout l'épisode.

mercredi 18 mars 2009

The VERY Curious Case of Benjamin Button - My Review

Sur cette affiche, on retrouver les mots Life en filigrane,
l'un à l'envers (Button) et l'autre à l'endroit
(Daisy et nous tous), derrière le titre.

Je viens tout juste de découvrir ce film, samedi dernier. J'étais plus qu'impatiente de voir la dernière réalisation de David GOD Fincher. Je vénère ce type depuis Fight Club. Je suis une grande fan de tous les effets visuel que ce réalisateur a su apporter dans chacun de ses films. C'est sa troisième collaboration avec Brad Pitt. Pour ceux qui ne me connaisse pas, autant dire que Pitt n'a absolument aucun effet sur ma personne. Savoir qu'il serait le héros du film n'a pas provoqué les gloussements hystériques similaires à ceux de certaines demoiselles dans la salle de cinéma. Je voulais voir ce film pour Fincher et uniquement pour cette raison. Je dois bien avouer que pour les effets visuels cinématographiques dont lui seul a le secret, je me suis trompé de film. Benjamin Button est l'œuvre de la maturité diront certains, pour Fincher l'histoire de cet homme hors-normes nécessitait cette sobriété. L'histoire et la qualité des acteurs parle d'elle même, pas besoin de fioritures. Néanmoins, je n'arrive pas à le qualifier de chef d'œuvre. Je ne sais pourquoi. Est-ce que mon mon manque d'enthousiasme à l'égard du Brad y est pour quelque chose ? Lors de la projection du précédent film de Fincher Zodiac, c'était comme si Noël/Anniversaire étaient tombé le même jour : l'un de mes réal. fétiche mettant en scène trois des acteurs les plus talentueux (membres assidues de mon TOP 5) Jake Gyllenhaal (dont j'étais fan bien avant toute la folie Brokeback Mountainesque, à savoir depuis Donnie Darko), le toujours généralissime Robert Downey Jr (depuis Ally McBeal) et Marc Ruffalo (depuis Ma Vie sans Moi et qui m'a rendu éprise de désir dans In the Cut).

Idée simple pour les affiches : présenter le titre du film,
le nom des acteurs et le mot Life
en filigrane à l'envers, comme la vie de Button.

Néanmoins, force est de reconnaître que Mister Pitt nous donne ici sa plus belle prestation. Une heure s'écoule avant que nous ne le découvrions et il nous quitte quelque temps avant la fin du film. Tel un fantôme qui habite ces lieux pour on ne sait quelle raison et disparaît toute aussi mystérieusement. Mystère, c'est le maître mot qui caractérise Button. Cet être exceptionnel, différent des autres et qui n'aspire qu'à pouvoir être normal ne serais-ce que temps. L'histoire est rendue toute à fait crédible grâce à la magie du maquillage et des effets spéciaux que je tiens à saluer. Car tout ceci n'aurait pu être possible sans eux et je suppose qu'ils furent responsables d'une grande partie du budget du film (150 millions de $$). Mais cela en valait la peine. Quand on suit Button jeune, enfin... vieux, enfin... jeune dans un corps de vieux, et qu'au travers d'un regard on reconnais celui de Pitt. Impressionnant. Magique. À l'image de ce petit être qui, contre toute attente, va vivre et se créer sa propre existence, son propre droit à la vie comme tout à chacun. Je me suis sentie réellement proche du personnage (comme beaucoup je présume). Les étapes par lesquelles il doit passer. Créer sa propre chance avec les cartes qu'on lui a donné au départ. Not easy! Plusieurs fois, durant le film, j'ai eu la larmichette à l'oeil. OK plus qu'une larme. Cet est si touchant. Ces gens qui l'ont aimé durant sa vie sont tous plus incroyables les uns que les autres et une grande leçon d'humanité, à commencer par celle qui deviendra sa mère. Cette femme qui a su, instantanément, voir le beau en ce petit être. C'est une déesse des temps modernes. Nous devrions tous en prendre un peu l'exemple et apprendre à être plus tolérant.


Cate Blanchett n'est pas en reste, dans un de ses plus beaux rôles. Elle n'a jamais été aussi belle et gracieuse que lorsqu'elle danse dans ce film.


C'est intéressant de voir le mot "Life" qui apparaît sur les affiches en filigrane derrière le titre, alors que tout au long de sa vie le héros est confronté à la mort. Enfant, il a l'apparence d'un vieillard et son univers une maison de retraite. Puis tout au long de sa vie, les êtres qui lui sont cher l'abandonne. Sans parler de la narration avec le personnage de Daisy, qui raconte l'incroyable histoire de Benjamin Button à sa fille sur son lit de mort. La mort nous entoure durant toute l'histoire. D'ailleurs Fincher le dit lui-même : c'est une histoire sur la mort. Là où Pitt disait : c'est une histoire d'amour. Les deux ont raison, c'est une histoire d'amour entouré par la mort qui n'aspire qu'à une chose avoir la chance de pourvoir vivre cet amour.

lundi 16 mars 2009

Me human being, You computer


J'ai découvert ceci sur le site alpha-geek.fr. C'est en anglais mais assez compréhensible. Cela nous montre à quel points certains termes peuvent être interprétés différemment. Surtout quand on est un gros boulet informatique. OK, je suis un peu geek sur les bords mais bon il y a des limites à la connerie quand même...

_ Abbott: Super Duper computer store. Can I help you?
_ Costello: Thanks. I'm setting up an office in my den and I'm thinking about buying a computer.
_ Abbott: Mac?
_ Costello: No, the name's Lou.
_ Abbott: Your computer?
_ Costello: I don't own a computer. I want to buy one.
_ Abbott: Mac?
_ Costello: I told you, my name's Lou.
_ Abbott: What about Windows?
_ Costello: Why? Will it get stuffy in here?
_ Abbott: Do you want a computer with Windows?
_ Costello: I don't know. What will I see when I look at the windows?
_ Abbott: Wallpaper.
_ Costello: Never mind the windows. I need a computer and software.
_ Abbott: Software for Windows?
Costello: No. On the computer! I need something I can use to write proposals, track expenses and run my business. What do you have?
_ Abbott: Office.
_ Costello: Yeah, for my office. Can you recommend anything?
_ Abbott: I just did.
_ Costello: You just did what?
_ Abbott: Recommend something.
_ Costello: You recommended something?
_ Abbott: Yes.
_ Costello: For my office?
_ Abbott: Yes
_ Costello: OK, what did you recommend for my office?
_ Abbott: Office.
_ Costello: Yes, for my office!
_ Abbott: I recommend Office with Window's
_ Costello: I already have an office with windows! OK, let's just say I'm sitting at my computer and I want to type a proposal. What do I need?
_ Abbott: Word.
_ Costello: What word?
_ Abbott: Word in Office.
_ Costello: The only word in office is office.
_ Abbott: The Word in Office for Windows.
_ Costello: Which word in office for windows?
_ Abbott: The Word you get when you click the blue 'W'.
_ Costello: I'm going to click your blue 'W' if you don't start with some straight answers. What about financial bookkeeping? You have anything I can track my money with?
_ Abbott: Money.
_ Costello: That's right. What do you have?
_ Abbott: Money.
_ Costello: I need money to track my money?
_ Abbott: It comes bundled with your computer.
_ Costello: What's bundled with my computer?
_ Abbott: Money.
_ Costello: Money comes with my computer?
_ Abbott: Yes. No extra charge.
_ Costello: I get a bundle of money with my computer? How much?
_ Abbott: One copy.
_ Costello: Isn't it illegal to copy money?
_ Abbott: Microsoft gave us a license to copy Money.
_ Costello: They can give you a license to copy money?
_ Abbott: Why not? THEY OWN IT!

samedi 14 mars 2009

Trainspotting... SO CULTE !!!!!

Découvrez ou re-découvrez le de début et la fin de ce film culte pour toute une génération et pour les autres aussi. Aucune discrimination ! Voici les extraits en version originale avec cet accent so British, enfin plutôt Écossais, vue les origines d'Ewan McGregor.



Et pour les autres, comme d'hab, la version française. En même temps, là je vous pardonne. Ces anglais, pas toujours évident de décripter, et se n'est pas nos "merveilleux cours de langue" effectué par l'Éducation Nationale qui nous sauveront de cette impasse... Enfin, moi ce que j'en. J'dis rien.


jeudi 12 mars 2009

Back To You, opening titles

Voici quelques extraits du générique d'une série, diffusée sur la chaîne américaine Fox en 2007, conçu par l'agence Imaginary Forces. Encore un magnifique travail au moyen du logiciel After Effects.
Back to You fut stoppée au bout de 14 épisodes, faute de ne pas avoir trouver son public.


Synopsis de la série :
Dans les années 90, Chuck Darling et Kelly Carr étaient les stars de la chaîne locale de Pittsburgh. Ces deux présentateurs du journal étaient complémentaires, leur association magique... en tout cas devant les caméras. En coulisses, la relation entre cet égocentrique et cette "je sais tout" était pour le moins orageuse! Ainsi quand Chuck est parti travailler pour une chaîne nationale, aucune larme ne fut versée... Quelques années plus tard, au plus bas de sa carrière, Chuck reçoit une proposition qui ne se refuse pas : revenir présenter le journal sur la chaîne de Pittsburgh en compagnie de sa camarade de jeu, Kelly ! La magie est-elle encore là ?

En bonus, la vidéo du générique :

vendredi 6 mars 2009

When learning English is essential !!!!



Conçu par l'agence Young & Rubican. No comment... Tout est dit, ou plutôt chanté, dans ce spot. Si vous aussi, vous dansez incrédules sur ce morceau... alors vous avez vraiment besoin de cours d'anglais !

Mac vs. PC

Pubs diffusées en 2006.

Pubs diffusées en 2007.


Pubs diffusées en 2008.

Voici ci-dessus quelque une des géniales pubs de la campagne américaine "Get a mac", crée par l'agence TBWA/Media Arts Lab pour Apple. On retrouve Mister Mac alias Justin "cute" Long et Mister PC alias John Hodgman (auteur et humoriste américain). Cette campagne a débuté en 2006 aux USA et au Canada, puis en Australie et en Nouvelle-Zélande. Elle fut également déclinée au Royaume-Uni et au Japon avec d'autres acteurs. Ci-dessous, retrouvez une sélection de ces pubs, mais en français cette fois.

Pubs en version française - diffusées en 2006.

Pour découvrir les dernière pub "Get a Mac" (en anglais),
allez faire un tour sur le
site officiel.

jeudi 5 mars 2009

1234... by Feist



Un clip magique de la chanteuse Feist, pour la chanson 1234, qui prouve que un étalage de technique et d'effets spéciaux n'est pas forcément la clé et ne remplace pas une idée bien exploité. Spéciale dédicace à tous les clips bling-bling de rappeurs ou autres chanteurs hip-hop, avec leurs lumières clinquantes et les gozesses+bikini.

Made in Jim Carrey



Jim Carrey est invité dans le Late Show (émission à succès aux USA) présenté par David Letterman. Il profite de l'occasion pour souhaiter une bonne année 2000 en avance et en direct. C'est un moment culte qui ressort souvent à l'occasion de bétisier ou autre top 100 avec un certain présentateur dont je ne citerais pas le nom...



De nouveau dans l'émission de David Letterman Jim Carrey, cette fois, parodie le héros de la série CSI Miami (les Experts, Miami) Horatio alias David Caruso.

Dead Like Me


Dexter, opening titles



Ce générique a été conçu par l'agence américaine Digital Kitchen qui a également à son actif ceux de Six Feet Under, House, Nip/Tuck...

Il s’agit d’une suite de scènes, somme toute anecdotiques, du réveil d’un homme. Seulement, l’organisation des séquences, ainsi que leur rythme, a pour but de nous rendre mal à l’aise. Tous les sens sont mis en exergue, du toucher (avec le moustique) au gout (le morceau de viande « savouré »). En passant par la scène du rasage qui est très désagréable pour vous les hommes). Derrière chaque geste anodin se cache une violence potentielle.Un générique qui résume très bien l’ambivalence du rôle de Dexter Morgan, expert scientifique le jour qui se mue en serial killer lorsque la nuit arrive, parallèle entre les gestes anecdotiques du quotidien et ceux de Dexter serial killer (mise en avant des lames de couteau et du rasoir, lorsqu’il noue ses lacets,…). La musique n’est pas en reste, avec cette mandoline rappelant à certain l’introduction de Silent Hill (le jeux, pas le film), renforçant de ce fait le malaise.

Un four peut en cacher...

J'ai retrouvé ça dans mes tiroirs. Comme quoi, faire du rangement peut être utile parfois. Je me souviens de cet article "de contrebande" conçu par une certaine personne nommée... Greluche, pour préserver son anonymat. Cette personne se reconnaîtra. Comme quoi, durant notre scolarité on faisait des choses bizarres mais ce que ça fait du bien quand on accroche ce genre de chose sur les murs de l'école. STOP AUX SECRETS, l'effet Roswell non merci. Certains faits inexpliqués devaient être révélés. Ou peut pas...

Cliquer sur l'article pour pouvoir le lire.

20 minutes... de typo

Pour les fans de typographie, appréciez cette pré-couverture du journal 20 minutes pour promouvoir la presse gratuite et plus particulièrement le journal bien sûr.

Cliquez dessus pour le voir en grand format.

mardi 3 mars 2009

La 25e Heure



Scène magistrale extraite du film 25th Hours avec Edward Norton qui emmerde tout le monde sans aucune discrimination, enfin façon de parler. Disons qu'il n'oublie personne. Un monologue face au miroir absolument MAGISTRAL !!!!!