mercredi 27 février 2013

Radiocative, by Imagine Dragons


C'est une chanson que je m'écoute en boucle ces derniers temps, depuis que je l'ai découverte dans la bande annonce de The Host. Car ce qui a participé à la popularité de cette chanson, c'est son utilisation dans divers médias de promotion, que ce soit au cinéma comme ci-dessus, ou à la tv dans notamment :
- la pub le jeu vidéos Assassin's Creed 3
- les promos de séries aux USA :
#à la rentrée dernière pour la nouvelle série de NBCChicago Fire.
#en début d'année pour la présentation des nouveaux shows de la chaîne History
#actuellement la nouvelle série de CBS Golden Boy)
- à la télévision française, actuellement sur TF1, la promo pour la série de 2010 (annulé aux USA au bout de 10 épisodes) The Whole Truth, avec Maura Tierney.
Et encore bien d'autres exemples que vous pouvez retrouver sur le Wikipedia, en autres, de la chanson.

Pour en revenir à cette dernière à proprement parlé, je dois bien avouer que même si je l'ai énormément écouté ces derniers mois, je viens tout juste de découvrir le clip. Ce dernier a été filmé en partie à NYC et à Londres après que l'équipe a dû quitter la Grosse Pomme pour cause d'ouragan. Ces Sandy imprévisibles...
Radioactive est donc issue de l'EP Continued Silence sortie en février 2012, et présente sur l'album Night Visions, sorti en septembre dernier. Il faut que je me le procure de ce pas en vinyl. Jusqu'à maintenant, je ne recherchais que le EP. Disponible nul part dans ce format. Je n'avais jamais fait attention à la liste des chansons de l'album. Quelle grossière erreur, vue que tous les titres de l'EP sont présents dessus, à l'exception de Round and Round. To bad. J'aimais également beaucoup celle-ci.
Par contre, d'un point de vue purement graphique je préfère, et de loin, la couverture de Continued Silence que je trouve beaucoup plus belle avec ce brin de mystère et ces tons violets que l'illustration de Night Visions.

dimanche 24 février 2013

Red Widow revisite les classiques ciné de la mafia


Voici un florilège de posters effectués pour la série Red Widow, ci-dessus, qui sera diffusé sur la chaîne américaine ABC avec une soirée spéciale de deux épisodes le 3 mars prochain. 
Adaptée de la série néerlandaise Penoza par la scénariste Melissa Rosenberg (Twilight, Dexter), Red Widow sera centrée sur Marta Walvaren (Radha Mitchell), la veuve d’un criminel assassiné qui est contrainte de reprendre le rôle de son mari au sein du crime organisé afin de protéger sa famille. Et le chef mafieu sera, ni plus ni moins, interprété par Goran Visnjic (bien loin de ce cher Dr. Kovac qui l'a révélé au grand public mondial dan la série Urgences).

Et voilà que pour l'occasion les créatifs de la chaîne ont revisités les posters de différents classiques cinématographiques avec le casting de la série. Ce qui a le don de retenir mon attention. Encore plus vue que je suis sensée effectuer la critique du pilot de la série pour le compte du site SériesAddict.
Voici donc des relectures de :

Je n'arrive pas à retrouver à quel film ce poster correspond.
Un peu d'aide s'il vous plaît.
 Les Affranchis
Scarface
 Le Parrain
 The Departed // Les Infiltrés

samedi 23 février 2013

Game of Thrones, season 3 : premiers vrais poster ET trailer


Entre ce poster qui nous annonce clairement la couleur (YES les dragons ENFIN) et ce premier vrai trailer avec des images inédites de cette saison 3 que l'on n'en fini plus d'attendre avec impatience : moi je dis que le 31 mars n'arrive pas encore assez vite !!!! Superbe morceau musical en toile de fond : Bones du duo new-yorkais MS MR. Et quelles images. Seul défaut : 1 minute, c'est trop court ! Et je sais pas vous, mais moi en regardant tout ça j'arrêtais pas d'essayer de me convaincre que c'était pas du cinéma et "juste" de la télé. Ils sont trop forts ces ricains. Et bien moi en attendant, je vais me faire un marathon des deux premières saisons de cette merveilleuse série histoire d'être fin prête pour le 31 mars prochain.



ACTUALISATION (25 février 2013) : Une publicité qui reprends le dragon de l'affiche, agrémenté d'article en rapport avec l'univers de la série, dans une pleine page du journal New York Times d'aujourd'hui.

lundi 18 février 2013

Un nouvel assortiment de bande-annonces prometteuses

Décidément, en ce début d'année pas mal de bande annonces ont retenues mon attention. Après une première sélection début janvier, voici une nouvelle fournée avec un mélange de projets télévisuels et cinématographiques. Enjoy !

Tout d'abord, qu'est-ce que la petite lucarne a de beau à nous proposer en nouveautés ou nouvelles séries à venir ?

## Game of Thrones##
En premier, THE série que je n'en peu plus d'attendre le retour avec une saison 3 qui promet d'être des plus épiques. Comme je l'ai déjà dit à plusieurs reprises ici même. Je suis plus que FAN de Game of Thrones. Vue comment je dévore chaque nouvelle image ou info concernant ces nouveaux épisodes. Je sens que ça va pleurer dans les chaumières. Mais vous savez quoi ? Quand c'est fait avec un tel brio, pourquoi s'en priver. J'aimerais juste que cette année les cérémonies de prix récompenses un peu moins Homeland (même si cette série les mérite amplement, je trouve que la saison 2 de GoT surpasse celle de la série de Showtime) et consœur pour s'atteler à récompenser ce show à sa juste valeur. Allez au delà de l'héroïc fantasy bordel de merde. Vous l'avez bien fait au cinéma avec The Lord of the Rings.




## Ray Donovan##

Parce que le casting est absolument royal : Liev Schreiber, Jon Voight, Paula Malcomson (la maman de Kadniss dans le film The Hunger Games et dans la partie irlandaise de la série Sons of Anarchy), Eddie Marsan (la mini série Little Dorrit et les films Snow White & the Huntsman, War Horse, les deux Sherlock Holmes, Happy-Go-Lucky, L'Illusionniste), Elliott Gould (qui sera pour moi toujours le papa de Monica et Ross dans FRIENDS, et un peu son perso dans les films Ocean Eleven), Dash Mihok (que l'on a vue dans pléthore de seconds rôles au cinéma, dernièrement le flic dans l'excellent Silver Linings Playbook, et à la tv), Peter Jacobson (Dr. Taub dans la série House). Dans cette promo on voit également Katherine Moennig (The L Word, que j'ai perso découvert dans le spin-off de Dawson's Creek, Young Americans) et Austin Nichols (Julian dans feu One Tree Hill). J'espère qu'ils seront tous les deux présents dans plus que juste le pilot.
La bande annonce me fait TRÈS envie. Je suis déjà fan de la chanson en toile de fond, Lose Your Soul par le duo canadien Dead Man's Bones, fondé par Ryan Gosling (mais qu'est-ce que ce gars ne sais pas faire?!? on se le demande) et Zach Shields. Je crois que je me lancerais dans la critique, au moins du pilot de Ray Donovan, sur le site SériesAddict pour lequel je rédige souvent des critiques de séries (dernièrement, c'est plus de pilots et des bilans).




Et côté grand écran me direz vous. Et bien c'est parti.

##The Company You Keep##
Là encore un très joli casting : Robert Redford, Shia LaBeouf, Julie Christie, Sam Elliott, Brendan Gleeson, Terrence Howard, Richard Jenkins, Anna Kendrick, Stanley Tucci, Nick Nolte, Chris Cooper et Susan Sarandon. Et tout ce petit monde fut dirigé par Redford. Un tableau des plus engageants.
Après pour l'histoire, il faut voir si cela tient la route de bout en bout. En tous les cas, cela semble prometteur. Sinon, vous pouvez jeter un œil à la bande annonce française qu'y m'a moins donné envie de voir le film mais qui aide à comprendre un peu mieux l'intrigue.



##Iron Man 3##

Le premier trailer ne m'avait pas intéressé plus que ça, mais celui-ci, diffusé en plein Super Bowl a le mérite d'avoir retenu mon attention avec son littéralement "extended look" de Robert Downey Jr. En même temps, comment lui résister?!? Ils jouent sur le fait que d'habitude un trailer ainsi "étendu" nous propose plus d'images inédits. Ici nous avons droit aux deux. Cela ne gâche rien et pour le coup, cela me donne un peu envie de le voir au cinéma. Chose qui n'était pas le cas après la déception que fût le deuxième film (comme c'est hélas souvent le cas avec les suites).
Et puis je dois dire que cette scène de sauvetage aérienne, alors même que l'on voit l'avion imploser en toile de fond, tout ça dans les aires, est pour le moins intriguant. On se demande comment Tony Stark va faire pour sauver toutes ces personnes. Réponse mai prochain.




##Trance##

Nouveau film de Danny Boyle, avec James McAvoy, Rosario Dawson et Vincent Cassel. Rien que ça. On a l'impression de revenir aux sources du réalisateur, à l'image de Transpotting, et en plus avec une intrigue aussi déstructuré que l'esprit du héros. Et c'est quelque chose que j'adore au cinéma.

Synopsis (AlloCiné) : Simon, un commissaire-priseur, s’allie à un gang mené par Franck, un caïd de la pègre. Ils préparent le vol audacieux d’un chef-d’œuvre de Goya. Lorsque Simon tente de flouer le gang pendant le vol, Franck le frappe violemment, le laissant inconscient... À son réveil, Simon annonce que le choc lui a fait oublier où il avait caché le tableau. Incapable de forcer Simon à révéler le lieu de la cachette, Franck et ses associés font appel à une charismatique hypno-thérapeute dans le but de le faire parler.

samedi 16 février 2013

Reprise de I'll Be There For You = BIG nostalgie

Voici une reprise du célèbre titre I'll Be There For You, des Rembrandts par les Boyce Avenue. Si ce titre vous dit quelque chose, c'est normal, il fût utilisé pour le générique de la célèbre sitcom FRIENDS.
Boyce Avenue est un groupe américain de rock composé de trois frères : Alejandro, Daniel et Fabian Manzano. Ils se sont fait connaître en reprenant ainsi des titres phares sur leur chaîne YouTube qui ont atteint des sommets de visionnages : 2 370 192 abonnés et 850 269 387 vues au moment où j'écris ce message. Ça fait rêver pour ma propre chaîne qui n'atteindra jamais de tels sommets. Et pour leur Facebook, ils ne sont pas trop mal loti avec 1.5 millions followers.

vendredi 15 février 2013

The Host, 1 trailer + 2 featurettes = PLEINS de nouvelles images

Voici un film que j'attends avec impatience, alors que je termine ma relecture du livre.
Ce jeudi soir, j'ai eu l'occasion de regarder la rencontre LIVE avec l'auteur et les acteurs sur YouTube, promu par Google+ et Yahoo!Movies. J'avais eu vent de l'événement grâce au Facebook dédié au film (preuve encore une fois que tout bon fan se doit d'être au maximum connecté pour ne rien manquer) et j'étais donc religieusement devant mon écran à l'heure-dite. Pour une fois que ce n'était au pleins milieu de la nuit. Le décalage horaire était à notre avantage pour une fois.


45 minutes, qui débutent avec le dernier trailer officiel ci-dessous, bourré de nouvelles images inédites, suivi de d'une interview croisée avec les invités depuis différents endroits de la planète. En effet, cela se déroulait à 11:00AM PST (comprenez Heure du Pacifique) depuis Los Angeles pour l'interviewer, Stephenie Meyer et Jake Abel (l'interprète de Ian), le centre de Londres, non loin de Trafalgar Square, pour Saoirse Ronan (Melanie/Wanda-Gaby) et la Belgique pour Max Irons (Jared). Tout un programme.
Vous pouvez revoir cet entretien sur la chaîne de Open Road Films, les producteurs, ici. Pour tout fan, c'est sympa à voir. Perso, j'ai adoré voir ça en live. On vit ainsi les problème de conection de Saoirse (adorable) en direct. C'est très comique. on lui pardonne presque de débarquer avec perte et fracas en pleine bande annonce, avec Max lui intiment silencieusement de se taire.



Ensuite, voici deux nouvelles featurettes. La première, intitulée Choose To Love, diffusé par Yahoo! Movies le lendemain de la Saint Valentin, vue son titre évocateur. La deuxième, est la dernière présentation des personnages du film : l'âme (interprété par Diane Kruger) à la recherche de l'héroïne. Elle vient après celles de Melanie, Wanda-Gaby, Jared et Ian, que vous pouvez retrouvez ici.

lundi 4 février 2013

Silver Linings Playbook - My Review happy foldingue


Synopsis (AlloCiné) : La vie réserve parfois quelques surprises… Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme. Il se retrouve même dans l’obligation d’emménager chez ses parents.  Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme. Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé. Tiffany se propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives.


Quelle belle surprise que ce film dont tout le monde parle et que toutes les critiques encensaient. Et je comprends pourquoi. À commencer par le casting en tous points parfait. C'est d'ailleurs la véritable force de ce long métrage, à commencer par son duo de tête.
Bradley Cooper surprend de plus en plus par la diversité et la profondeur de son jeu. Il est plus qu'une belle gueule, et il le prouve définitivement ici. Que de chemin parcouru depuis la série Alias.
Et que dire de Jennifer Lawrence, si ce n'est WHOUAH. Cette gosse (au corps de déesse à rendre jalouses toutes les gonzesses de la terre et fous de désire tous les hommes) est incroyablement talentueuse du haut de ses toutes jeunes 22 années. Je n'avais pas accroché avec ses interprétations dans The Hunger Games (mais c'est plus dû à son personnage, que je n'aimais pas, déjà dans le livre), X-Men: First Class ou Like Crazy, et pas tenté de voir le film Winter's Bone (malgré les critiques encore une fois ditérambiques et tous les prix qu'elle a reçu pour sa prestation). Mais là, chapeau. Elle est absolument charismatique et parfaite face à Cooper. Pas étonnant que le réalisateur David O. Russell (The Fighter avec Mark Wahlberg et Christian Bale) qui la considérait trop jeune pour le personnage est succombé lors de l'audition via Skype. Vue sa prestation, comme lui, on oublie les 15 ans qui séparent les deux acteurs principaux.


Mais le reste du casting n'est pas à oublier pour autant. Bien au contraire, tellement chacun donne le meilleur de soi dans ce film. Entre Robert De Niro qui donne sa meilleure prestation depuis longtemps, nous laissant un peu d'espoir pour son futur. Parce que sérieusement ses derniers rôles dans des comédies plus pourries les unes que les autres commençait à nous faire douter.
Vient ensuite Chris Tucker qui renaît de ses cendres après une certaine traversée du désert depuis le dernier Rush Hour. Il est ici très drôle, avec ce grain de folie qui caractérise tous les personnages, chacun à leur manière. Il ponctue l'histoire au gré de ses évasions.


Jacki Weaver est touchante dans le rôle de la maman/épouse qui doit gérer avec les folies et autres maniaqueries des hommes de sa vie.
Mais c'est aussi Julia Stiles, méconnaissable et aux antipodes de ses rôles habituels de gentille fille, interprétant cette femme qui émascule pas mal son mari (Randy le meilleur ami de Pat) interprété par Paul Herman qui lui donne bien le change dans ce rôle de mari au bord de la crise de nerfs.
Et n'oublions pas Anupam Kher dans le rôle du Dr Patel, fan de fooball à ses heures perdues.
Mais aussi John Ortiz, aka Ronnie le partenaire de paris du Pat Senior.
Ou encore Dash Mihok dans le rôle de l'officier de police qui arrive toujours à point nommé dans les pires situations impliquant impliquants les deux Pat et plus encore. Il apporte la touche supplémentaire de burlesque à la situation. Sans jamais pour autant ce moquer de la bipolarité du héros.


Car attention, pas question ici de rire des malades mentaux. Le propre fils de 18 ans du réalisateur étant lui-même bipolaire (il joue dans le film le jeune voisin de la famille Solatano), David O. Russell insiste sur le fait que c’est l’absurdité des situations engendrées par la maladie qui prête à rire et non pas la maladie elle-même. Et c'est d'ailleurs ce que nous faisons, nous spectateurs en visionnant le film. Nous ne nous moquons pas des personnages, mais des situations parfois limites borderline qu'ils traversent. Cela en est tant absurde, que l'on en vient à rire. Même si parfois, nous sommes à la limite de pleurer également. Justement parce que c'est une maladie bien réelle et qui, replacé dans son contexte, peut se montrer difficile à affronter au quotidien. Preuve que, comme toujours, avoir une famille soudée et des amis proches aide beaucoup. Et cela est valable pour chacun d'entre nous.


Mais avant de finir, revenons-en au titre original, moins simplet que le titre français. Silver Linings Playbook est une référence directe au poème de John Milton intitulé Comus, à l'origine du proverbe "Every cloud has a silver lining". En gros, l'expression signifie qu'il y a toujours quelque chose de positif à voir dans un événement tragique. Le titre décrivait ainsi une manière de vivre en voyant le bon côté des choses, même dans les pires moments, chose plus ou moins proche de la version française. Bien plus proche de la propre nouvelle philosophie de Pat, et bien plus littéraire et noble que ce Happiness Therapy qui n'est pas sans rappeler, entre autre, au fameux Mafia Blues (alias Analyze This en VO) avec le même de Niro. Le titre Analyse-moi ça, utilisé au Québec, était en cela bien plus proche de la réalité. Contrairement à nous, les habitants de la belle province traduisent tous les titres anglais dans la langue de Molière pour bien marquer leur "territoire" de francophiles. Mais cela a au moins le mérite d'être juste et à l'image du titre original. Contrairement à nos dirigeants cinématographiques hexagonaux qui tentent de faire in avec un franglais approximatif supposé compréhensif de la masse.

samedi 2 février 2013

Happy crêpes party day, by les Lapins Crétins

Aujourd'hui c'est la Chandeleur, alors à vos poëles et faites pêter les crêpes. En mode bretonne bien sûr, comme tout bon Lapin Crétin ridicule qui se respecte, bien sûr...
Bonne fête de la crêpe les gens!!!! Miam alors. :) Sur ce, moi j'y retourne de ce pas en manger une autre.


jeudi 31 janvier 2013

Mon TOP coups de coeur filmiques de 2012

Avec le mois de janvier vient comme chaque année l'heure du bilan et du fameux TOP 10 des meilleurs films de l'année précédente. Et cette année, c'est 11 films pour le prix de 10. Je ne pouvais choisir parmi  tous ces films. Ne voulant en laisser un, au profit d'un autre. C'est pourquoi, j'ai "contourné" le problème en proclamant une double dose de cinéma québécois, avec Starbuck et Laurence Anyways. Je suis nostalgique de ma belle province et j'assume.
Contrairement aux deux années précédentes (TOP 2010, TOP 2011), il n'y a pas un film qui ressort clairement comme THE N°1 de la liste. Chacun m'a plu pour différentes raisons plus ou moins personnelles. Néanmoins, c'est un TOP des plus diversifiés où la supprématie américaine n'est plus. Juste à la moyenne avec cinq films dans le classement. Et encore Skyfall est anglo-américain. À ceci vient s'ajouter 3 films made in France. Ce qui est un exploit. Cocorico. 2 comédies des plus burlesques et un drame au réalisme des plus poignants. On sent que l'année passé, loin de la France, m'a permis d'en apprécier d'autant plus les productions de mon pays d'origine, sans oublier mes classiques américains et en y ajoutant une pincée canadienne. Pardon, québécoise.
Ce qui nous donne un bon cru 2012. Cela reste évidemment subjectif, comme tout classement. Chacun peu avoir son mot à dire et être en accord ou non avec ce dernier.




Populaire

The Perks of Being a Wallflower

Snow White and the Huntsman

Du Vent dans mes mollets

Skyfall

Silver Linings Playbook

21 Jump Street



Bien, mais... : The Hunger Games, The Vow, Looper (idée originale et brillante, mais en attendait plus du final), Man on a Ledge (beaucoup trop prévisible, n'apporte rien à tout ce qui a été déjà fait dans le genre), The Impossible (le sujet difficile n'en fait pas pour autant un grand film. Vaut le coup d'œil avant tout pour le jeux d'acteurs, à commencer par le jeune anglais Tom Holland dont c'est le premier film. Talent à suivre), Un heureux événement.

Déceptions : Life of Pi (à part tous les passages filmés à Montréal), War Horse (Spielberg fait dans le cinéma old school qui a visiblement encore ses fans, mais, pour une fois, ce n'est pas mon cas. Sans parler du jeu plate de l'acteur principal), American Reunion (des retrouvailles ratées, les héros ont vieillis et ne sont plus du tout drôle, surtout comparé à 21 Jump Street qui était une barre de rires pendant 1h50. Une véritable surprise comique en la personne de Channing Tatum et quel super duo qu'il forme avec Jonah Hill), Dark Shadows, Le Corbeau, Ma première fois, Savages, On For The Money (la plus grosse merde de Katherine Heigl, à date, enfin pour le moment), Les Tribulations d’une caissière (dialogues et jeux d'acteurs cousus de fil blanc).

Et films à rattraper en 2013 : Any Day Now (avec Alan Cumming qui promet une nouvelle performance), Liberal Arts (deuxième réalisation de Josh Radnor aka Ted Mosby dans la série How I Met Your Mother, après Happythankyoumoreplease sortie en 2010), Cloud Atlas (qui demande plusieurs mois avant de sortir en France, mais qui promet un déluge d'images magnifiques et de complexité pour le cerveau, vue le côté déstructuré de l'histoire).

HBO Winter Preview : quelques nouvelles images de Game of Thrones

Pour tous les fans de Game of Thrones qui attendent comme moi avec une impatience non dissimulé le retour de la série pour sa saison trois fin mars (cf dernier post sur le sujet), chaque nouvelle image est du pain béni. Voici donc une vidéo faite par la chaîne HBO pour promouvoir ses productions et autres films qu'elle va diffusé en cette période hivernale. Et pour combler le tout, accompagné de la superbe chanson Ho Hey des The Lumineers. Enjoy!



Et tout chaud tout beau, life from la chaîne YouTube de la série : Vlog #3 - Intensity Of Iceland.
Moins intéressant que les précédentes vidéos dévoilées. Mais cela donne l'occasion de revoir les beaux paysages d'Islande, découvrir certains nouveaux personnages, et retrouver Jon Snow.

Les Âmes Vagabondes (The Host) : nouveau poster + featurettes


Après vous avoir présenté une première sélection de posters teasers et le premier vrai trailer du film ici, voici maintenant le poster officiel et surtout 3 featurettes sur le "trio" principal Melanie Stryder/Vagabonde "Gaby" (en version originale : Wanderer "Wanda") et Jared Howe. Mais il manque à mon sens la présentation de Ian (présent sur l'affiche), parce que ce film n'est pas "que" un triangle amoureux entre le mec et la fille aux deux facettes (âme-hôte), mais définitivement un carré. Ou comment rendre encore plus compliqué cette love story.
En tous les cas, cela permet de découvrir de nouvelles images du film et un peu plus justement de Ian que l'on voit trop peu dans la bande annonce à mon goût au profit de d'autres choses qui semblent importantes pour la finalité du film et qui sont déjà dévoilées dans le trailer (comme c'est trop souvent le cas, hélas). Cela permet de voir également que certaines scènes clés du livre sont traités bien différemment dans le film, comme c'est souvent le cas dans le cas d'une adaptation. À voir après si ces choix seront judicieux. Même chose pour le choix d'acteurs bien différents du personnage de base. Je pense notamment au personnage de la traqueuse interprété par Diane Kruger qui est aux antipodes de la description littéraire.
Personnellement, je suis rendue à plus de la moitié du livre que je dévore au détriment de mes dernières nuits de sommeil. J'adore le personnage de Gaby et ses questionnements entre son espèce et les humains. Par contre, son hôte Melanie, aurait un peu tendance à m'énerver. Je l'a trouve son comportement assez juvénile parfois. Certes, elle est coincé dans son propre corps, mais bon ce n'est pas une raison. Par contre, plus j'avance dans ma lecture et plus j'apprécie le personnage de Ian, justement parce qu'il comprend l'âme toute perdue qu'est Gaby. Et parallèlement je me désintéresse de Jared qui se montre absolument insupportable avec Vagabonde, parce qu'elle a eu la malchance d'être placé dans le corps de son grand amour. Quoique, au final, c'est une chance pour les deux filles. Après, on verra comment se finira le livre. Rien ne promet d'être résolu comme je le pensais, si l'auteur planche actuellement sur deux autres livres. En attendant, même si le style littéraire de Stephenie Meyer n'est pas parfait, elle a le don pour me suspendre à ses lignes. Comme cela avait été précédemment le cas avec la trilogie vampirique Twilight que j'avais tout autant dévoré et qui avait aussi été responsables de nuits écourtés.



Et enfin, mais non des moindre, la featurette tout chaud sortie d'aujourd'hui concernant Ian. C'est franchement la plus intéressante avec celle de Wanda/Gaby, juste au dessus. Mais peut être que je pense ça parce que ce sont mes personnages préférés.

mardi 22 janvier 2013

Game of Thrones, season 3 : IMPATIENTE!!!!!!!!!

Après la présentation d'une précédente vidéo du making-of, le mois dernier, voici qu'une nouvelle vient de faire son apparition il y a quelque jours, renouvelant plus que jamais l'intérêt des fans. Entre découverte de nouveaux lieux et personnages, et retrouver les anciens : que de plaisir. Qu'une hâte d'être le 31 mars pour dévorer ce qui s'annonce comme étant une saison des plus épiques.

Cette vidéo fait suite au Vlog #2 - Molding The Book Into A Series, diffusé quelque jours auparavant, qui donne la parole aux scénaristes de la série.



Je vous passerais les détails sur le teaser avec le corbeau qui ne sert à rien si ce n'est justement teaser, mais vraiment très mal, juste histoire de rappeler la série à votre bon souvenir.
Ensuite, nous avons le Vlog #1 - Art Direction, qui donne la parole aux personnes qui créent tous ces ou partent à la recherche de ces somptueux décors.



Puis la vidéo In Production, que je vous avais déjà présenté ici.

Ensuite, Inside HBO's Game of Thrones Hardcover Book, qui nous permet de découvrir le travail nécessaire pour la transposition du livre à l'écran. Vous pouvez acquérir le livre présentant tout cet envers du décors, via Amazon ou carrément via le site officiel de la chaîne HBO.



Et pour finir, une présentation des nouveaux membres du casting, à l'occasion du dernier Comic Con, avec rapides interviews de chacun sur leur plaisir à intégrer le show.

lundi 21 janvier 2013

Main dans la main - My Review



Synopsis (AlloCiné) : Quand Hélène Marchal et Joachim Fox se rencontrent, ils ont chacun des vies bien différentes. Hélène dirige la prestigieuse école de danse de l’Opéra Garnier, Joachim, lui, est employé d’un miroitier de province. Mais une force étrange les unit. Au point que, sans qu’ils puissent comprendre ni comment, ni pourquoi, ils ne peuvent plus se séparer.

Voici donc le troisième long métrage de Valérie Donzelli après La Guerre est déclarée, que j'avais découvert en 2011, alors que j'étais encore à Montréal. J'ai découvert donc sa dernière création ce soir. L'occasion de retrouver de nouveau sa muse au masculin, Jérémie Elkaïm (après Polisse l'année dernière). Définitivement toujours aussi charmant.
Ici il forme un duo amoureux avec Valérie Lemercier. Donzelli s'accordant le rôle plus secondaire de sa sœur, factrice dans la petite ville de Commercy, chef lieu de la fameuse Madeleine.
Alors quoi penser de ce film en quelque mots. C'est bizarre, décalé, burlesque avec cette histoire de "couple" collé l'un à l'autre. L'effet miroir des deux acteurs fonctionne. On sent qu'ils ont travaillé ça en amont.
Sinon la réalisatrice met bien en valeur Paris et plus particulièrement l'Opéra, mais aussi la petite ville de Commercy. Elle ne se moque pas de la province avec son œil de bobo parisienne comme cela peut être souvent le cas dans d'autre film. Ce qui est tout à fait louable.
Néanmoins, il est vrai que supporter ces différents hipsters parisiens (Constance De La Porte et consoeur) dans leur petit train-train devient légèrement agassant. Béatrice de Staël est en cela des plus convaincantes et aussi très touchantes.


C'est drôle de me dire que plus jeune, mon but dans la vie était de devenir bobo... Oui je sais, c'est débile. Mais j'avais dans l'idée que si je finissais ainsi à Paris, cela serait le signe que j'avais réussi, du moins professionnellement. Néanmoins ici, tout ce que je vois c'est une succession de personnes ridicules et égocentriques telle une farandole de personnes aux lunettes les plus improbables et énormes les unes que les autres. La hipster-attitude dans toute sa splendeur. Je réalise que j'aime le côté bobo mais dans une certaine mesure et c'est ce que je déplore un peu des parisiens, et même de certains de mes amis vivant là-bas qui se sont parisianisé avec le temps. Ou tout l'art de la superficialité et du bien paraître.
Et pourtant, tout ceci n'est qu'une infime partie du film, mais qui m'a vraiment gêné dans mon appréciation du long métrage dans son ensemble. Jusqu'à la bouffée d'aire new yorkaise finale. YES NEW YORK bitches!!!!! Quel bonheur de revoir ce cher Chrysler qui a été ma boussole l'été dernier pour retrouver notre hôtel. C'est drôle de voir combien je recherche les films américains indépendants à tendance hipster mais combien j'exècre la même chose dans les productions nationales... La femme est définitivement pleine de contradictions. Et moi encore plus. Disons que même dans leurs productions il y a une limite à la hipster-attitude. Je suis une fille normale dans le fond. Une fille de la campagne toute simple. Même si je pense quand même avoir un regard et une approche plus graphique et artistique que la moyenne.

Pour en revenir au film. Comme son précédent, il est décalé. Mais peut être aurais-je poussé encore plus dans le burlesque, vue le sujet, à l'image de The Party de 1968 et autre Panthère Rose, avec une pointe de Jacques Tati.
Reste les seconds rôles, tous excellents : Béatrice de Staël (tantôt casse pieds, tantôt touchante dans le rôle de la meilleure amie assistée), Valérie Donzelli (la soeur fan de danse de salon), Sébastien Noiré (qui joue son gentil époux) et Serge Bozon (son fameux partenaire de danse malchanceux...), sans oublier Lyn Thibault dans le rôle de l'assistante d'Hélène à la voix si particulière qui quitte Paris pour suivre son copain au Canada, plus particulièrement Winnipeg. Good for you girl!!! Et les deux ministres interprétés par Philippe Laudenbach et Antoine Chappey. Quelle magnifique scène de striptease. Lemercier est superbe et toute en grâce. Cette course dans Paris juste vêtue d'un... rideau... est digne des meilleures pubs de parfum.

Friday Night Lights, Emmy Awards Trailer, by Lyle Goodale

Une vidéo que j'ai découvert aujourd'hui et qui m'a rappelé combien j'aimais cette série et combien elle me manque. L'une des meilleures séries que les américains nous aient offert !!!

Voici donc un trailer fait par Lyle Goodale.
Musiques de Nico Vega et Adele.
Motion graphics (Video graphisme) par Keri Moller.

vendredi 18 janvier 2013

Skyfall - My Review


Hier j'ai revu, cette fois au cinéma et accompagnée, le dernier James Bond? Et j'ai ressenti les même émotions que la premières fois, et même de nouveau sursautée à différents moments, alors que je connaissais les tenants et aboutissants de cette intrigue. La présence, cette-fois, de sous-titres français à pu éclairer certains détails mais cela restait néanmoins très clair lors du premier visionnage. Après tout, nous n'atteignons pas ici des sommets de complexité comme ce fût le cas avec le beaucoup trop embrouillé précédent volet sorti en 2008, Quantum of Solace.
Alors que Casino Royale (premier Bond vue au cinéma) m'avait plus que réconcilié avec cette saga que je n'avais jamais trouvé très marquante jusque là. La faute à des lead-in pas plus convaincants que ça et des histoires trop "pop-corn superficielles", à mon goût. C'est ainsi que Daniel Craig a fait son entrée dans la grande famille en 2006, en endossant les somptueux costumes du célèbre agent à la perfection. Fermant ainsi le clapet de tous ces rétracteurs. C'est bien simple, il EST James Bond. Ou est-ce Bond qui est Craig ?!? Aux côtés d'Eva Green (aka Vesper Lynd le seul et unique amour de l'agent secret), il est superbe avec ce mélange de brutalité, mais aussi cette faiblesse/cassure qui apparaît en plein jour avec son amour pour la responsable du Trésor il y a 6 ans, ou l'année dernière  alors que l'espion commence à sentir le poids des années s'abattre sur lui.


Dans Skyfall, on retrouve ce savant mélange dont Craig a le secret. Plus que jamais il nous montre un héros torturé et ici diminué par le poids de l'âge et des missions. Néanmoins il n'a jamais aussi bien porté le costume, et ce en toutes situations. Que ce soit la scène du train, où il bondit dedans avec un flegme et une classe déconcertante ; ou la poursuite dans le métro londonien, où il se réceptionne là encore toute en élégance après cette glissade dans les escalators. Classe est définitivement le premier mot qui me vient à l'esprit quand je pense à James Bond dans ce 23e volet anniversaire de la saga.

Autre chose que j'ai beaucoup apprécié, la musique du générique avec la voix absolument envoûtante (as usual) de Adèle pour le titre Skyfall. Le travail graphique de Daniel Kleinman est aussi superbe. Pour découvrir ou redécouvrir cet open titles, allez voir l'un de mes anciens posts ici. Certains n'ont pas aimés ce derniers, par avoir notamment trop entendu la chanson d'Adèle l'été dernier et encore aujourd'hui. Personnellement, je ne m'en lasse pas. Je monte le son à chaque fois que je l'entends, quand ce n'est pas volontairement sur mon iPod ou mon MacBook. Sa voix est comme toujours magnifique et transpose à merveille l'état d'esprit de Bond. Royal. Un Golden Globe récemment gagné pour l'interprète/compositrice, tout ce qu'il y a de plus mérité.

 

Ensuite, mais quelle photographie ! Un coup de chapeau à Roger Deakins pour son travail. La scène à Shanghai est particulièrement réussie avec ce jeux de lumières et de silhouettes somptueux.
Ce qui m'amène à la réalisation de Sam Mendes, que j'adore depuis le brillant American Beauty (même si ses réalisations suivantes ne m'ont pas marquées). Mais ici il retrouve ses lettres de noblesse avec une réalisation aux petits oignons, glorifiant au maximum ce héros dans toute sa beauté et fragilité. Chaque plan est réglé tel un minuscule rouage d'une énorme machine. C'est superbe.



Et le compositeur Thomas Newman fini d'enrober cette succession d'images sur leur 31 avec un très claire hommage (encore une fois) à la saga originale en reprenant le thème musical officiel.
Car ce film est définitivement un hommage (50e anniversaire oblige). Que ce soit avec la reprise du thème musical, le retour de la célèbre Aston Martin, ou le thème musical en fond sonore.


Sans parler du parallèle entre ce retour aux racines de Bond jusqu'en Écosse (que dire de ces paysages, si ce n'est WHOUAH) d'un côté, et le questionnement de sa mère spirituelle "M" (à la fin impeccable de charisme et touchante à la fois) de l'autre.


L'affiliation. Les origines. C'est le maître mot de ce film, avec l'arrivée du machivélique Silva, aka Javier Bardem qui a troqué la couple au bol ridicule du tueur plus que sanguinaire de No Country for Old Men pour la blondeur de l'ex-agent trop fan de son ancienne boss. Excellent face à face avec James Bond.


Et n'oublions pas le jeune Ben Whishaw (le célèbre auteur John Keats dans Bright Star de Jane Campion et prochainement dans Cloud Atlas) qui devient le "Q" nouvelle génération qui ramène les gadgets du héros à leur plus strict minimum. Son face à face avec 007 dans la National Gallery, dissertant sur Le Dernier Voyage du Téméraire de Turner et les pour et contre de la jeunesse vs. l'expérience. Très drôle. Hâte de le retrouver dans les prochains films aux côtés de Craig.