mercredi 16 janvier 2013

Des dessins contre les manifestations anti-mariage gay des dernières semaines

Voici une découverte faite via une amie Facebook que j'avais envie de partager ici même parce que j'ai assez communiqué sur Facebook la semaine dernière vis à vis de ce sujet. Cela a d'ailleurs donné un statut très énervé, rempli de grossièretés à la hauteur de mon énervement vis à vis d'un débat qui n'a pas lieu d'être. Donc maintenant je laisse la parole aux dessins pour modérer mon langage sans perdre le propos.
Voici donc deux dessins fait en réponse aux manifestations qui ont lieu dernièrement en France, et plus particulièrement celle de dimanche dernier, à l'encontre au droit au mariage et à la procréation pour tous. Impressionnant que des gens osent manifestent pour en empêcher d'autres d'avoir des droits. Juste pour défendre une idée archaïque de la famille à une époque où un enfant qui a un père et une mère toujours ensemble devient une rareté. Bon nombre n'ont que l'un des deux. Donc de quel droit empêcher d'autres d'en avoir deux, même de même sexe. Pareil pour le mariage des homosexuels. Quel hypocrisie de la part de ces gens qui manifestent, disant qu'ils "n'ont rien contre les gays" mais que la famille doit respecté certaines valeurs ancestrales, parce que Hey c'est vrai que la société n'évolue JAMAIS bien sûr. Surtout la française. Quand on voit le retard par rapport à nos voisins européens. Arrêtez de vous voiler la face people, les homosexuels sont autour de nous depuis la nuit des temps, c'est juste que ils ne se montraient pas, vivaient dans l'ombre même si c'est encore difficile pour eux aujourd'hui. Alors ARRÊTEZ de croire que c'est une "mode" qui va finir par passer !!!! Et laissez ces couples s'aimer à découvert, avoir les même droits que nous hétéros, et l'opportunité d'adopter des enfants et d'en concevoir sans devoir être obliger d'aller à l'étranger pour obtenir tout ceci. Parce que je veux que mes potes puissent avoir les même droits que moi. Parce que au final, tout ce qui compte c'est l'amour. Que ce soit pour son/sa chéri(e) ou ses enfants. Rien d'autre n'a d'importance. Peace... and love.

Voici le travail de Crystal Smett (facebook, blogspot).


Et celui de Laurel (blog : Un crayon dans le cœur).

Fringe, season 5 finale, aka THE END


Et voilà. S'en est fini. Après cinq années de bons et loyaux services. Suivant les aléas d'audiences des plus inégales et revenant malgré tout chaque années à l'antenne. God bless FOX. S'il y a bien une série qui est allé dans des directions auxquelles nous n'aurions jamais pu penser, vue le pilot de départ, c'est bien FRINGE (avec Cougar Town). Ce vendredi donc, l'une des nombreuses créations de J.J. Abrams, mais l'une de ses deux meilleures (avec LOST), va donc prendre fin avec un season finale de 2 heures. Enfin comprenez plutôt 1h30+30min de pub. Mais c'est l'intention qui compte et pour les adieux d'une telle série c'est plus que nécessaire.
Comme le laisse présager le poster ci dessus, et aux vues des épisodes de cette dernière saison où les Observers ont une place centrale dans l'intrigue à contrôler le monde, on se doute que cela fera partie de l'intrigue centrale alors que la Fringe Team tentera de les détruire pour de bon. Le visage sans... visage, rappel une ancienne affaire de la team. Ce qui va en corrélation avec le fait que différents dossiers bizarres vont faire leur retour dans ces deux ultimes épisodes.
Personnellement j'ai hâte de revoir September, après le génial dernier épisode. Je suis devenu complètement fan de SPOILER# son nouveau look vestimentaire et de ses petites rides et surtout de ses cheveux #SPOILER. Ce fut pour le moins surprenant, comme tout ce que les scénaristes ont pu nous concoctés depuis ces dernières années avec les univers parallèles, l'épisode special comics, les bons dans le futur/passé, etc... Et je ne parle même pas de la qualité du jeu des acteurs que j'ai abordé ici à maintes reprises, à commencé par celle de John Noble qui n'a injustement jamais été récompensé pour son travail au delà de exemplaire. Et c'est le cas pour l'ensemble du casting. La semaine dernière, nous avons eu droit à une merveilleuse scène père-fils, où il était encore une fois au diapason avec Joshua Jackson. Ces deux-là vont définitivement me manquer!!!! Vivement que Jackson s'engage dans une nouvelle série. Je le suivrais n'importe où. En attendant, je me prépare à pleurer comme une pure gonzese émotive que je suis ce week-end devant les deux dernières heures d'une série qui aura définitivement marqué le paysage audiovisuel. Snif in advance.
En attendant cette date fatidique, après les merveilleuses promos façons trailers cinématographiques dont l'équipe de Aris Margolis avait le secret comme ici pour le season 5 premier, ou encore la promo de l'épisode 3.08 Entrada, du rétro 2.20 Brown Betty, ou encore les gigantesques promos du season 4 premier, voici une autre promo pour cette fois le series finale et la confrontation entre Windmark et Michael aka XB-6783746.

Smash, season 2 : nouveau preview & photos promos


Le 5 février est presque arrivé, et avec lui un nouveau preview qui vient s'ajouter à celui que je vous avais déjà présenté en novembre dernier (voir ici).




Et quelques jolies photos exclusives (pour le magazine américain Entertainment Weekly) du nouveau trio phare de la saison 2 avec l'arrivée, entre autre, de Jennifer Hudson au sein du casting. Ici aux côtés des deux têtes d'affiche : Katharine McPhee (Karen Cartwright) et Megan Hilty (Ivy Lynn).

vendredi 11 janvier 2013

Skyfall, le générique de Daniel Kleinman sur fond d'Adèle

Après avoir vue Skyfall, le dernier James Bond, la première chose que l'on en retient, c'est d'abord son générique graphiquement superbe et lugubre à souhaits pour symboliser le mental de Bond alors qu'il sombre, littéralement. Et pour rajouter à tout cela, la voix envoûtant d'Adèle interprète le morceau en toile de fond. Impossible d'être passé à côté de cette chanson ces dernières semaines. C'est bien simple, elle passe en boucle. Et ce n'est personnellement pas pour me déplaire. La chanteuse a une voix toujours aussi magnifique. Elle a pris une courte pause de son nouveau rôle de maman pour enregistrer ce morceau que je trouve en parfait adéquation avec le film et son héros qui est toujours la quintessence de la classe attitude en toutes circonstances. Surtout dans les combats. C'est absolument royal. Mais il nous montre en même temps les failles de l'agent secret qui ont réveillées le plaisir que j'avais rencontré lorsque j'ai découvert Casino Royal, il y a 6 ans. Et l'envie de ressortir mon dvd du placard pour me refaire un petit visionnage.


Générique Skyfall par Spi0n

The Host, aka Les Âmes Vagabondes, la bande annonce et pleins de posters

Pour continuer sur la lancé des présentations de bande annonces de films qui m'ont mis l'eau à la bouche, voici l'adaptation du livre du même nom de l'auteur de la saga Twilight, Stephenie Meyer. À l'époque de sa sortie littéraire, l'histoire n'avait pas retenue mon attention. Tout encore éprise de la saga vampirique que j'avais littéralement dévorée grâce à ma bibliothèque locale. Mais depuis j'ai vu cette bande annonce qui m'a fait changer d'avis du tout au tout. J'ai eu le livre à Noël et je vais m'empresser de le dévorer en attendant la sortie en salle en avril prochain.


Synopsis (AlloCiné) : La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, se trouve un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-il la sauver ?

Avec Saoirse Ronan (qui a grandi depuis Lovely Bones) et Diane Kruger au casting. Mais c'est surtout pour la présence d'Andrew Niccol (Bienvenue à GattacaThe Truman ShowLord of War) au scénario ET à la réalisation, j'ai hâte de voir le résultat. Même si son dernier film, Time Out, m'a déçu, je reste une fan inconditionnelle de The Truman Show.
Et puis cette bande annonce, c'est aussi la découverte d'une chanson merveilleuse du groupe américain originaire de Las Vegas Imagine Dragons : Radioactive. Une pure merveille.


Et pour finir, quelque posters tous chauds, tous beaux, qui surfent sur cette vague d'affiches teasers qui placent leur message en filigrane sur les silhouettes des personnages, à l'image de The Social Network (voir review ici), Laurence Anyways (voir review ici), Cosmopolis (là c'est plus tout le personnage que juste le portrait), même In Time (que j'ai cité plus haut), et encore beaucoup d'autres .
Pour en revenir aux Âmes Vagabondes : Choose to Love, Believe et/ou Fight. De quoi relancer l'intérêt du spectateur.

Une grande sélection de bande annonces aussi diverses qu'opposées et intéressantes

Voici quelques films qui ont retenus mon attention de par leur bande annonce surprenante et/ou leur plot de base qui a retenu mon attention, ou m'a surpris de d'aller à contrario de ce que l'affiche laissait présager. À commencer par Warm Bodies qui est une sorte de Kick-Ass rencontre The Walking Dead (pour les zombies) et Twilght (pour la romance supernaturelle).

##Warm Bodies##

Film de Jonathan Levine (50/50), avec Nicholas Hoult (découvert dans les deux premières saisons de la série anglaise Skins et depuis dans les films A Single Man et X-Men: Le Commencement), Teresa Palmer, Rob Corddry (Seeking a Friend for the End of the WorldHot-Tub Time MachineWhat Happens in Vegas), Analeigh Tipton (Crazy, Stupid, Love) et John Malkovich.

Synopsis (AlloCiné) : Un zombie entre dans une relation avec la petite-amie de l'une de ses victimes. Cette aventure le transformera à jamais.

 


##Won't Back Down##

Inspiré d'une histoire vraie, my weakness, j'adore les films adaptés de faits réels, et encore plus des histoires de gens qui se sont battu contre le système pour changer les choses. Ce qui fait d'autant plus écaut avec le documentaire Waiting For "Superman", qui traitait justement de professeurs qui se battaient contre le système éducatif pour aider les jeunes à apprendre. Ces héros du quotidien qui changent la vie de leur entourage, à leur petit niveau, dont j'avais déjà parlé dans un autre article, dont notamment l'histoire de la professeur Erin Gruwell, et The Freedom Writers, que j'ai découvert par le biais du film Écrire pour exister avec Hilary Swank. Je suis pleine d'admiration pour ces personnes de l'ombre. J'aimerais ressembler à ces héros du quotidien qui se battent envers et contre tous pour quelque chose en lequel ils croient et n'abandonnent jamais. C'est preuve d'une véritable force de caractère, que je serais fière d'avoir, ne serais-ce qu'1/10.
Ici, l'intérêt principal de ce film réside dans ses actrices principales : Maggie Gyllenhaal et Viola Davis (The Help), mais aussi Holly Hunter et Oscar Isaac (DRIVESucker Punch). Le film est sortie la rentrée dernière aux USA.

Synopsis : Deux mères déterminées, l'une enseignante et l'autre barman, qui ne reculeront devant rien pour changer l'échec scolaire qui frappe l'école de leurs enfants. Face à une bureaucratie puissante et enracinée, elles risquent tout pour faire une différence dans l'éducation et l'avenir de leurs enfants. Le film est inspiré par le travail de parents dévoués, des enseignants et des défenseurs à travers le pays.



##Man of Steel##
Sortie prévue en juin 2013. Avec Henry yumi Cavill dans le rôle titre, Amy Adams dans celui de la chère Lois Lane, et pour ses papas Russell Crowe/Jor‑El et Kevin Costner/Jonathan Kent, et maman Diane Lane/Martha Kent. Présent également au casting : Laurence Fishburne aka Perry White, et dans le rôle du méchant General Zod, Michael Shannon. En bref, du beau monde, dirigé par Zack Snyder, qui nous fera j'espère oublier le merdique film avec Brandon Routh, sortie en 2006. La bande annonce ci-dessous le laisse croire.




##Why Stop Now##
Synopsis (AlloCiné) : Alors qu'un petit prodige du piano tente par tous les moyens d'envoyer sa toxicomane de mère en cure de désintoxication, il est pris en otage par le dealer de cette dernière et est embarqué dans une succession d'aventures.
Sortie en août dernier aux USA, avec Jesse Eisenberg (The Social Network, Zombieland) dans le rôle du prodige, et Melissa Leo (Flight, Fighter et les séries Treme et Mildred Pierce)  dans celui de la mère junkee. Sortie en août 2012 aux USA.




##Promised Land##

Film de Gus Van Sant (Harvey MilkElephant) avec Matt Damon, John Krasinski (The Office US,), Frances McDormand, Rosemarie DeWitt, Hal Holbrook (De l'eau pour les éléphants), Titus Welliver. D'après un scénario de Matt Damon et John Krasinski. De quoi me faire aimer encore plus ces deux bonhommes. Il semble que Damon est trouvé un autre partenaire d'écriture, maintenant que Ben Affleck vole de ses propres ailes de son côté. Néanmoins, on retrouve le même réalisateur qu'à leurs débuts avec Will Hunting, en la personne de Gus Van Sant. Ce film sort cette semaine aux USA, et en mars en France.

Synopsis : Steve Butler, représentant d'un groupe énergétique, se rend avec sa collaboratrice Sue Thomason dans une petite ville de campagne. Les deux employés sont convaincus que les habitants, durement affectés par la crise économique, seront disposés à accepter leur proposition -- autoriser des forages dans leurs propriétés contre rémunération --, un revenu qu'ils ne peuvent refuser. Mais ce qui s'annonçait comme un jeu d'enfant pour le binôme se corse lorsqu'un enseignant respecté se met à formuler des critiques, soutenu par la campagne populaire d'un activiste écologiste, qui affronte Steve sur le plan personnel aussi bien que sur le plan professionnel.




##Safe Haven##
Le nouveau film adapté d'un livre de Nicolas Sparks, avec Josh Duhamel et Julianne Hough dans les rôles titres, mais aussi Cobie Smulders (Robin Scherbatsky dans la sitcom How I Met Your Mother) et David Lyons (les séries Revolution, The Cape et Urgences). Certaines images de cette bande annonce rappellent un peu trop le film The Notebook avec Ryan Gosling et Rachel McAdams, et je n'imaginais pas du tout ce duo d'acteurs en lisant le livre, mais ce n'est pas pour autant que je vais bouder mon plaisir de le voir. Avec, peut être, autant de plaisir que le précédent avec Zac Efron, The Lucky One. Sortie en février 2013 aux USA.




##People Like Us##

Synopsis : Un homme retourne chez lui après la mort inexpliquée de son père. Il découvre alors un secret familial et commence un voyage introspectif.
Avec un charmant casting : Chris Pine, Elizabeth Banks, Michelle Pfeiffer et Olivia Wilde. Sortie en juin 2012 aux USA. 




##The Heat##
Comédie avec Sandra Bullock, Melissa McCarthy, par le réalisateur de Bridesmaids, Paul Feig, qui fut également le producteur de la série désormais culte Freaks & Geeks. Vue le titre du film, il semble que c'est un ÉNORME clin d'oeil au long métrage The Heat, sortie en 1995, avec Al Pacino, Robert De Niro et Val Kilmer.
L'année dernière, Bridesmaids a atteint des sommets au box-office et permis à McCarthy d'atteindre le firmament de la comédie graveleuse féminine/intelligente, ainsi que d'obtenir une nomination aux Golden Globes et aux Oscars. Rien que ça. The Heat sortira en avril prochain aux USA et en France.   Sandra Bullock semble ici avoir un rôle de détective coincé assez proche de celui de Miss Détective (sortie en 2000). Mais ne désespérons pas que le personnage de McCarthy va plus que la décoincé tout au long du film. Cela promet d'être drôle.

The Impossible - My Review


Synopsis (AlloCiné) : L’histoire d’une famille prise dans une des plus terribles catastrophes naturelles récentes. The Impossible raconte comment un couple et leurs enfants en vacances en Thaïlande sont séparés par le tsunami du 26 décembre 2004. Au milieu de centaines de milliers d’autres personnes, ils vont tenter de survivre et de se retrouver. D’après une histoire vraie.
Pour voir la bande annonce et les posters espagnols, c'est ici.


Voici un film TRÈS émotionnel. En même temps, il est difficile d'en être autrement vue le sujet abordé. La tragédie survenue en 2004 est encore dans toutes les mémoires, donc découvrir la scène avec cette vague frappant de plein fouet cette famille est d'autant plus impressionnant et douloureux à regarder. Sans parler de l'après évidemment, entre les lieux dévastés et les morts qui s'amoncellent partout. Et ces enfants en pleins milieu qui tente de s'en sortir et de se retrouver.


La famille que Ewan McGregor et Naomi Watts portraiturent ici a réellement existé, et ce couple (Henry et Maria) ainsi que leurs trois fils (Lucas, Thomas et Simon) s'en sont miraculeusement sortis indemnes. C'est tout bonnement un pure miracle, au milieu de cette horreur. Surtout quand on voit par quoi ils ont pu passer. La retranscription à l'écran de la vague avec ses roulements marins qui emportent et détruisent tout sur leur passage : c'est absolument terrifiant. Terreur d'autant plus retranscrit dans les images alors que Maria est opérée : entre rêve dû à l'anesthésie et réalité, on ne sait plus trop où se trouve la limite.


Concernant la réalisation de Juan Antonio Bayona (L'Orphelinat), on pourrait reprocher l'utilisation un peu trop importante de musiques orchestrales bien mélodramatiques dans la plupart des scènes, là où il n'est pas forcément nécessaire. Les images et le jeu des acteurs parlent suffisamment d'eux-même. Sinon, choix judicieux d'avoir tourné au maximum au milieu des éléments et dans des grands bassins qui ont secoués dans tous les sens les acteurs. Leur jeu n'en est que plus puissant. Ils vivent, à leur toute petite échelle, ce que les rescapés ont vécus. Et nous le font partager.

Antonio Bayona qui se mouille (oui je sais, elle est facile)
avec ces acteurs, ici Tom Holland-Naomi Watts.

D'ailleurs, quel jeu d'acteurs. Et je ne parle pas de celui du couple phare. Ewan McGregor et Naomi Watts sont excellents et très justes pour montrer combien leurs personnages sont impuissants, perdus et apeurés, autant que leurs enfants. Néanmoins, c'est au sujet de ces derniers que l'interprétation est vraiment excellente. Caster de jeunes enfants pour un film est tout un art et la directrice du casting (Shaheen Baig) a fait à ce niveau-là un excellent travail. Car ce trio de jeunes garçons est tout simplement parfait et une véritable leçon à suivre pour tous ces jeunes acteurs manquants cruellement de justesse que je ne vois que trop souvent dans les productions françaises, que ce soit à la tv ou au cinéma. Les deux petits Thomas et Simon, interprétés par Samuel Joslin et Oaklee Pendergast sont attendrissants au possible et donnent totalement le change face McGregor. La scène où le papa demande à son cadet (âgé de seulement 7 ans) de veiller sur le plus petit pendant qu'il va partir à la recherche de leur maman et leur autre frère est très émouvante. Cet événement tragique les oblige tous à vieillir d'un coup et cette scène en est une parfaite représentation. Entre les frères qui se chamaillent dans l'avion qui les amène sur leur lieux de vacances, et celle qui les ramènent chez eux, tout à changer. Ils forment désormais un bloc uni envers et contre tout.


Le personnage qui est la quintessence de cette résilience, de cette force de combattre envers et contre dans toute cette tragédie est celui du fils aîné : Lucas. Son interprète Tom Holland est la véritable révélation du film. À seulement 16 ans et pour son tout premier rôle cinématographique, il est tout simplement impressionnant et détrône ses aînés haut la main. Il se montre d'une justesse et d'une force de caractère incroyable. Il porte littéralement le film, comme Lucas le destin de sa mère, entre ses mains.


CONCLUSION : Un film avec moins de grandes scènes spectaculaires que l'on pourrait le penser au premier abord. C'est difficile d'être déçus de n'en voir plus, vu le sujet et ce que cela a impliqué pour les gens qui ont vécu cet horrible événement de l'intérieur. Par contre dommage que la bande annonce nous en montre tant, au point que le suspense sur la survie des principaux protagonistes, puis leurs retrouvailles s'éventent bien vite tel un feux de paille... humide. Ensuite, même si le sujet abordé est difficile, cela n'en fait pas un film magnifique dans le pure sens cinématographique du terme. Sans parler de l'abus de musique orchestrale tonitruante pour accentuer la tragédie alors que les images et les acteurs parlent d'eux-même. Le film vaut avant tout justement pour ces derniers qui tirent le meilleur de leur interprétation face à la férocité des éléments. La véritable découverte du film est le jeune anglais Tom Holland, qui est incroyable de justesse et de charisme dans son premier rôle au cinéma. Il pourrait définitivement donner quelques leçons d'acting à son compatriote, Jeremy Irvine (révélé par War Horse l'année dernière) de 6 ans son aîné, qui manque cruellement de toutes ces qualités. Vraiment envie de découvrir Holland dans d'autres rôles pour voir si l'essai sera transformé. Affaire à suivre.

samedi 5 janvier 2013

The Amazing Spider-Man, and other by Dave Williams


Voici un poster graphiquement revisité du dernier Spider-Man sortie l'année dernière en salle. Il s'agit d'une création du Graphic Designer/Illustrator anglais de Liverpool Dave Williams que j'ai découvert via le site Geek-Art.net alors que je peaufinais ma critique du film. Et ce n'est pas la seul adaptation ciné de comics de super héros qu'il a adapté. Il s'est également attelé à : Thor, X-Men First Class, Captain America et The Avengers. Pour voir tout ça, allez sur son Behance ici.
Je vous conseille, comme toujours, d'aller faire un tour sur tous les petits sites du monsieur, histoire de vous rincer l'œil et pourquoi pas vous laisser tenter en acquérant certaines de ses créations : DaveWilliamsDesigns.blogspotBehance.net/DaveWillDribbble.com/DaveWi11

Et voici en bonus deux autres affiches, cette fois, mettant en image deux séries phares du câble américain actuellement, dont je suis particulièrement fan : Game of Thrones sur HBO et Homeland sur Showtime.

jeudi 20 décembre 2012

Des promos de séries qui font envie pour 2013

Voici deux séries que j'attends avec impatience, parce que sérieusement depuis la rentrée, il n'y a rien qui fasse frétiller les papilles, sursauter d'excitation et d'anticipation semaine après semaine. Même Homeland qui était des plus palpitante et renversante durant la saison 1 et la première moitié de la deuxième se ramollie un peu du bout du genoux. Et puis les autres, qui ont fait leurs preuves par le passé, se ramollissent avec l'âge. Toutes les bonnes choses ont une fin on dirait.

C'est pour cela que j'attends avec impatience janvier prochain pour Shameless, dont voici deux promos très axés contes de fées, à l'image du poster ci-dessous. La première est un stop-motion look de l'histoire de la série sous forme de flip-book et l'autre c'est Fiona qui nous fait une présentation de sa propre version de fin de conte de fées.




Mais surtout mars pour la saison 3 de Game of Thrones que les producteurs nous parlent depuis le début comme promettant d'être bloody fantastic. Littéralement. Je sens que les scénaristes vont encore me briser le cœur. En attendant, ce premier behind the scenes/interviews me rend déjà folle d'impatience, alors je n'imagine pas le premier vrai trailer, et encore moins le season premier. À m'en faire pipi dessus. Pardon, c'est absolument d'aucune finesse et je m'en excuse, mais cette série est une véritable perle pas suffisamment récompensée par ses pères tellement qu'elle est merveilleusement brillante que s'en est aberrant!!! Si vous n'avez pas encore succombé, rattrapez immédiatement votre retard. Vous avez largement le temps de vous mettre à jour et de tout savoir sur la grande, la magnifique famille Stark. Et Tyrion.

The Perks of Being a Wallflower - My Review


Synopsis :  Au lycée où il vient d’arriver, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige, pour les autres, c’est juste un "loser". En attendant, il reste en marge - jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Grâce à eux, il va découvrir la musique, les fêtes, l'amour… pour Charlie, un nouveau monde s’offre à lui.


La bande annonce avait retenu mon attention de fan de cinéma indépendant américain. Et le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai retiré de la projection une grande satisfaction, au delà de mes attentes de bases. L'un de mes coups de cœur de cette année. Rebaptisé bêtement (comme c'est trop souvent le cas) pour le marché français Le monde de Charlie, qui fait d'ailleurs penser à un million de titres approchants. C'est généraliste et réducteur à la fois. Surtout comparé au titre original qui fait référence à l'état émotionnel et relationnel du héros dans sa vie au quotidien (que ce soit au lycée ou en famille) faisant partie de "la tapisserie".


Adapté du roman plus ou moins auto-biographique de Stephen Chbosky intitulé en français Pas Raccord (titre tout aussi déplorable, bien qu'un peu plus en lien avec l'original, mais passons), que j'ai maintenant très envie de lire. L'auteur a voulu s'éviter la déception de voir son bébé adapté sur grand écran, ce qui est souvent synonyme d'édulcoration de l'intrigue et des personnages. Quoi de mieux donc que de réaliser son livre soi-même pour restituer au mieux l'univers que l'on a crée. En ça le film français La Délicatesse était pour moi une réussite. Mais ce n'est pas toujours le cas, car écrire une histoire et la lettre en image sont deux métiers bien différents qui ne vont pas forcément de pair. En cela Chbosky s'en sort relativement bien.

Grâce notamment à un excellent choix de casting, particulièrement son trio de tête. Ils sont chacun un visage plus ou moins connu. Vous les ayez déjà croisé dans un autre film indie, un blogbuster raté ou une saga magique mondialement lue et vue.


Commençons donc par Logan Lerman, le bien nommé Charlie pour le moins introvertie suite à la perte de quelqu'un qui lui était très proche. Élément qui va avoir un effet boule de neige, faisant ressortir bien autre chose. Mais cela je vous laisse le découvrir. En bref ce n'est pas que l'éternelle histoire de l'ado en recherche identitaire. L'acteur se montre d'ailleurs très juste pour rendre des plus crédibles toutes les émotions qu'il traverse. Contrairement à ce que son jeu pouvait laisser présager pour ceux qui avaient vu le très moyen Percy Jackson. Une autre adaptation de bouquin. Décidément Hollywood ne sait vraiment faire plus que ça. Pour ma part, je l'avais découvert dans la série Jack & Bobby, trop vite avortée où il était très doué, surtout pour son jeune âge, entouré d'un ensemble d'acteurs des plus irréprochables : Matt Long (aperçu dans The Newsroom), Christine Lahti, John Slattery (qui a été depuis consacré grâce à Mad Men) ou Bradley Cooper (Alias, et maintenant au cinéma depuis le succès de Very Bad Trip. Dernier exemple, Silver Linings Playbook, où il livre une performance ROYALE de folie)...


Ensuite, mais non des moindres, nous retrouvons l'excellent Ezra Miller. Ici il rivalise de cabotinage et de charisme dans son rôle de l'ami gay qui entretien une lisais on secrète avec rien de moins que le capitaine de l'équipe de foot locale. Avec sa demi-sœur il fait fi de se peuvent penser les autres et entant bien se comporter comme bon lui semble et dire tout ce qu'il pense. Ce qui le rend immédiatement attachant. On rêverait tous d'avoir sa capacité de donner l'impression de ce les autres peuvent dire ou faire ne nous atteint. Il réveil la folie en chacun de nous pour que nous la portions tel un étendard, avec fierté. J'aurais adoré avoir un ami tel que lui au lycée. C'est libérateur et jubilatoire. J'ai hâte de voir quel sera son prochain rôle.


Enfin nous retrouvons une demoiselle que nous avons vue grandir au fil des dix dernières années dans son rôle d'Hermione Granger. Sous nos yeux elle est progressivement devenu une femme. Et moi qui n'aurais jamais cru pouvoir la dissocier de son rôle de sorcière, je fut la première surprise. On comprends tout à fait que Charlie succombe au charme de la demoiselle tant elle est à la fois attachante, drôle et pleine de grâce. Son duo avec le perso de Miller est excellent. Il fait ressortir la folie qu'elle nous avait caché depuis toujours.


Ce film, c'est aussi un bonheur pour les oreilles avec une BO que l'on meurt d'envie de posséder, particulièrement le morceau de Bowie qui fait "voler" nos héros. Séquence magnifique digne de ces petits moments magiques que le cinéma réussi à nous créer parfois.


Come on, let's be psychos together

mercredi 12 décembre 2012

Populaire - My Review


Synopsis (AlloCiné) : Printemps 1958. Rose Pamphyle (Déborah François), 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard (Romain Duris), 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court…


Un savant mélange du génie rétro à la française dans le style de OSS 117 ou de Potiche, saupoudré de folie compétitive, avec une pointe de romance. Ajoutez à cela un soucis de l'esthétisme propre aux années 50 poussé à son paroxysme par le réalisateur, Regis Roinsard, dont c'est le premier film. Et ce dès le générique très coloré, conçu clairement tel un hommage à ceux de Saul Bass qui était THE maître des génériques de films à l'époque où prends place l'histoire de Populaire. Ou encore Maurice Binder, qui a créé celui du film Charade avec Audrey Hepburn, mais aussi quatorze génériques des films de James Bond entre 1962 et 1989. On ne peut imaginer meilleur moyen pour se plonger tout de suite dans l'atmosphère so fifties...


Romain Duris s'essaie ici à la comédie. Ce qu'il ne réussi pas toujours durant le film. Ou peut être est-ce moi, qui n'arrivais pas à le dissocier de ses précédents rôles bien plus dramatiques. Il est néanmoins très touchant et attachant de ce rôle d'éternel second que ce soit dans son métier d'assureur ou dans le cœur de son amour de jeunesse. Tout ceci avant que Rose Pamphyle (excellente Déborah François) ne fasse irruption dans son bureau et ne bouleverse an jamais sa vie. Le compétiteur qui sommeille en lui se réveille alors dés que les doigts de la jeune provinciale se posent sur le clavier d'une machine à écrire. Il voit alors le potentiel et embarque alors sa secrétaire, et le spectateur par la même occasion, dans une compétition que nous n'aurions jamais pensé élevé au rang olympique. Et pourtant c'est la pure vérité. Néanmoins on ne peut s'empêcher de sourire quand le réalisateur succombe à l'envie de nous servir une scène de duel de tapage à la machine au ralenti. Comme toute œuvre sportive qui se respecte.


Ce film est une occasion de se replonger dans cette époque que la série Mad Men a élever au rang de perfection du vintage. Et Populaire n'a rien a envier à sa grande sœur télévisuelle tant le soucis de l'authenticité a été poussé à l'extrême pour le plus grand plaisir de Duris, et nous par la même occasion. Pour donner une idée chiffrée, le budget costumes atteignait 20% du total. Bien loin des 5% habituels. Et les acteurs ne sont pas en reste, entre monsieur qui a fait le pleins de films portraiturant la France d'alors pour faire sienne les habitudes de l'époque. Ou mademoiselle effectuant pendant des moins des cours intensifs de tapages à la machine à écrire (apprenant à fonctionner tout d'abord avec les dix doigts puis gagnant en vitesse), de piano et même de danse. Un entrainement digne d'une réelle athlète olympique.


Sans oublier la présence au casting de la superbe Bérénice Bejo, dans son premier rôle post-cataclysme artistien, toute auréolée de son son incroyable succès planétaire et de la pluie de récompenses qu'elle a reçu avec The Artist. Ici elle brille dans son rôle d'ex petit amie du personnage de Duris.
L'acteur qui interprète son mari, Shaun Benson, est tout aussi irrésistible avec son charme et son flegme américain. Sans oublier son so cute accent bien sûr. Pas étonnant que la belle l'est préféré au cocorico agent d'assurance.

Superbe affiche teaser du film, à l'image du générique coloré.

CONCLUSION : Un pure moment de vintage bonheur avec des acteurs habités par leurs rôles et un réalisateur plus qu'impliqué à faire de son premier long lettrage une merveille. Un pure hommage aux fifties pensé en détails. Sans oublier celui à la compétition de tapage à la machine à écrire depuis longtemps tombé dans l'oubli. Encore plus aujourd'hui alors que votre votre fidèle sujet ici présent achève d'écrire ces mots via le clavier tactile de son iPod... Un tout autre monde.

mercredi 21 novembre 2012

Smash, season 2 : premiers poster et promo


La deuxième saison de la série SMASH n'est prévue que le 5 février 2013, mais cela n'empêche pas NBC de lancer dès maintenant la promotion de cette dernière pour attiser en amont notre intérêt. Tout d'abord avec le poster présentant les membres du casting originel qui reste et en nous donnant un aperçu de tous  les nouveaux arrivants. S'en est suivi la première vidéo, diffusée originellement au milieu du télécrochet The Voice en début de semaine aux USA. S'en est suivi une sortie sur la toile d'une vidéo plus longue de 4 minutes que je vous présente ci-dessous. Et le moins que l'on puisse dire c'est que ça fait TRÈS envie. Le casting annonce des points lourds de la chanson et de la comédie tel que Jennifer Hudson à la voix toujours aussi magnifique, Sean Hayes (Will & Grace) que j'ai hâte de voir interagir avec Debra Messing, Jesse L. Martin (Law & Order), Jeremy Jordan (Newsies). Nikki Blonsky (excellente de charisme dans sa première expérience en tant que tête d'affiche du film Hairspray) et rien moins que Lizzie Minelli sont aussi prévu au casting. Alors moi je dis oui oui OUI.

vendredi 9 novembre 2012

Quote of the Day aka Citation du Jour_n°100, discours de victoire & lettre à un président


Amérique, je crois que nous pouvons construire sur le progrès accompli et continuer à nous battre pour de nouveaux emplois, de nouvelles opportunités et une nouvelle sécurité pour la classe moyenne [...] Cela n'a aucune importance qui on est, d'où l'on vient, à quoi l'on ressemble et qui l'on aime. Cela n'a aucune importance qu'on soit noir, blanc, hispanique, ou asiatique, qu'on soit jeune ou vieux, riche ou pauvre, handicapé ou pas, gay ou hétéro, on peut y arriver en Amérique si on a envie d'essayer.


À occasion spéciale, C'EST LA CENTIÈME, citation spéciale. Et quoi de mieux qu'un extrait du discours de Barack Obama lors de la soirée de Victoire de mardi soir où il a été élu pour un second manda à la tête des États-Unis. Un message d'espoir et surtout d'ouverture d'esprit sur ce qui fait la mixité et la richesse des USA mais aussi, je veux croire, de notre monde en général.

Ce discours fait également écot à une autre information qui circule ces derniers jours. L'histoire d'une petite fille de 10 ans, Sophia Bailey Klugh, qui a écrit à son président, au sujet de ces deux papas et plus particulièrement concernant des camarades d'écoles qui se moquaient et jugeaient sa situation familiale. Dans sa lettre elle demande quelque conseils pour savoir quoi répondre à ces enfants qui ont visiblement été mal éduqués sur justement l'ouverture d'esprit à l'égard de la différence quelle qu'elle soit. Et la fillette a reçu une réponse d'Obama où il lui explique qu'aux Etats-Unis, il n'y a pas une seule famille pareille. Et dans notre pays, peu importe que l'on ait deux papas ou une seule maman, ce qui compte par-dessus tout est l'amour que nous nous donnons. [...] Notre différence nous unit. Toi et moi nous avons de la chance de vivre dans un pays où nous naissons égaux et ceci quelle que soit notre apparence physique, l'endroit où nous sommes nés ou qui sont nos parents. Une bonne règle de conduite est de traiter les autres de la manière dont tu aimerais qu'ils te traitent. Rappelle cette règle à tes camarades d'école, s'ils disent quelque chose qui te blesse.

Cliquez sur ces lettres pour pouvoir les lire plus en détails.

Mais ne croyez pas que le président nouvellement ré-élu répond ainsi à toutes les lettres qu'il reçoit. Sophia a ici reçu un petit coup de pouce de la part de l'un de ses deux papa qui a publié la lettre de sa fille sur son facebook pour que son message ne reste pas sans réponse. Mais je ne crois pas qu'il se serait attendu à en recevoir une si grande. Preuve encore une fois que Obama (et son équipe de petites mains s'occupant de ses réseaux sociaux) est un maître en la matière quand il s'agit de Facebook et autre Twitter, comme je l'ai déjà montré avec mon précédent post ici même.

Barack & Michelle got viral, ou le pouvoir d'une photo


S'il y a bien une vidéo que tout le monde a vue ces derniers jours, et ce à travers le monde, c'est bien celle-ci. Elle a été posté, accompagnée de ces simple trois mots "Four more years", sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) du président américain Barack Obama, le soir de sa ré-élection, mardi.

Cette fameuse photo qui a été prise à l'origine le 15 août dernier, en pleine campagne à Dubuque, en Iowa. Cette photo n'a pas été prise par le staff du président, mais par une photographe qui suit le chef d'état depuis longtemps, Scout Tufankjian. En effet, elle a publié en 2008 un roman-photo sur sa première campagne présidentielle : Yes We Can: Barack Obama's History-Making Presidential Campaign.
Et voilà que maintenant elle est l'auteur de la photo la plus virale de l'histoire des réseaux sociaux avec (à l'heure où j'écris ce message) :
4 193 337 Likes (dont moi-même) et 571 781 partages sur Facebook
802 239 retweets sur Twitter

Tout cet engouement médiatique fut également une aubaine pour la marque commercialisant la robe que porte ci-dessus Michelle la merveille et toujours élégante femme de l'homme politique. Car contrairement aux idées reçues, nous femmes du petit peuple pourrions également nous offrir cette robe de la marque Asos que Madame Obama visiblement affectionne, vue que ce n'est pas la première fois qu'elle arbore un vêtement de cette griffe. En allant faire un tour sur le site de la marque on découvre que la fameuse robe, depuis épuisée, ne coûtait que 23,61 € (au lieux des 69,45€ originels qui restaient encore tout à fait accessibles). Cela prouve que Barack sait définitivement s'entourer des bonnes personnes, à commencer par sa femme qui a la présence d'esprit de l'accompagner au fin fond des États-Unis habillée non pas dans du Dior-Chanel et consœurs, mais dans des vêtements dans lesquels la ménagère américaine moyenne (dans la limite d'un certain tour de taille bien sûr) pourra se reconnaître. Car rien n'est plus fort que l'identification. C'est ce qui a fait de Michelle Obama l'atout majeur incontestable de son mari durant toute cette campagne. Le fait que cette femme n'est qu'élégance quoiqu'elle porte ne gâche évidemment rien.

lundi 1 octobre 2012

Once Upon A Time Photoshoot pour la saison 2


Voici les photos promotionnelles du casting de la série féeriquo-réaliste Once Upon a Time de la chaîne américaine ABC. Cela me rappel le travail de Madame Leibovitz dont je vous ai déjà parlé ici à maintes reprises, et plus particulièrement sa série intitulée Disney Dream Portraits.
Et c'est pourquoi j'ai voulu le partager ici avec vous, même si j'ai suivi de façon très sporadique la première saison de OUAT pour des raisons de qualité autant des scénarios que celle, déplorable, des effets spéciaux.
Néanmoins, il faut savoir reconnaître que les photos ci-dessous sont magnifiquement réalisées et représentent bien ce côté conte de fées des temps moderne. Ou le parfait choc de deux mondes. Littéralement. Ce qui, pour le coup, me fait penser à la série de photos intitulée Fallen Princesses, de la canadienne Dina Goldstein. En particulier ici avec la photo de Prince Charming au milieu de la ville.

Cliquer sur l'ensemble de photos pour les voir de plus près.